Étiquette : Bio

  • Atomic Tabasco

    Atomic Tabasco

    Après quelques années de gestation l’ex-bassiste de Punish Yourself, Pfx nous présente son nouveau projet : Atomic Tabasco. Scotché sur l’écran, abreuvé de séries TV ultra Z, Pfx via Atomic Tabasco vous fait pénétrer dans l’univers chaotique de sa réalité cathodique, parsemée de Vendredi 13, sur une Planète de Singes où les Oranges sont mécaniques… Si quelques années ont été nécessaires à  Pfx pour construire son univers imprégné de multiples séries Z et autres programmes télévisés, il fait acquérir au groupe sa forme actuelle en automne 2004. Atomic Tabasco est le produit d’une expérimentation subtile qui a permis à  chacun de ses membres de nationalités et d’horizons différents, de prendre sa place au sein du groupe et contribuer à  l’essence de cette épice atomique. La formation franco-anglaise évolue dans un univers très coloré, décalé, aux multiples influences. On peut citer dans le désordre Killing Joke, Filter, Ministry, Siewolf, pour l’aspect (indus) ou encore Queen adreena, the kills, pour l’aspect punk garage, ou encore Henry Rollins, Miles Davis, Stray cats, Sod, Sinatra et bien d’autres… Les membres du groupe qui ont des origines musicales très diverses ont su trouver la bonne alchimie pour dégager une énergie puissante et épicée. Menée par une basse cinglante, l’ambiance est façonnée entre violence et suavité. La puissance électronique associée à  l’énergie pop-punk est contrebalancée de manière très subtile et originale par la voix de moop ? la chanteuse à  la fois douce et sulfureuse. Au final c’est un style unique, un retranscrit sonore d’émotions souvent paradoxales entre le bon coté de la Force et le massacre de Bamby à  la tronçonneuse…

     

  • Le Manège Grimaçant

    Le Manège Grimaçant

    Le Manège Grimaçant s’est formé en 1995 après la rencontre de Sylvain (chant/guitare) et Mehdi (batterie) et à  peu à  peu intégré d’autres musiciens : d’abord Nicolas (basse/contrebasse) puis Cédric (violon alto/claviers) et David (cor/trombone) et enfin, en 2005 Bastien (accordéon). Autours d’influences diverses (rock alternatif/chanson réaliste/rock) le groupe se construit un répertoire mêlant chansons, rock et sons acoustiques. Le Manège Grimaçant écume les lieux de concerts de sa région « natale » (le Lot & Garonne) se forgeant ainsi un public d’aficionados et attire l’intérêt des professionnels. Remarqué en 2004 par 3label (jeune label de production), le Manège Grimaçant enregistre courant 2005 son premier album au studio Ephémère (Astaffort). L’album « 1er des tours » voit le jour en février 2006. Le groupe par ses prestations scéniques « festives » et chaleureuses privilégie la rencontre avec le public. Le Manège Grimaçant décroche le pompon sur scène…

     

  • Agora Fidelio

    Agora Fidelio

    D’une sincérité rare, AGORA FIDELIO pousse l’émotion aux confins de l’intimisme et de l’ambiguïté. Le groupe ose en français partager ses histoires ouvertes et personnelles, comme ont pu le faire Mano Solo ou Bertrand Cantat. Dans des ambiances faussement confortables à  l’instar des Murder Ballads de Nick Cave, de soupirs en bruissements, de tensions en exutoires, l’ombre de Mogwaï se love. À leur égard, la presse unanime a cité Sigur Ros, Noir Désir, A Perfect Circle. AGORA FIDELIO a surtout trouvé sa voie et sa voix, en français, postrock intimiste et aérien. Sur scène, on ne ressort à  priori pas indemne d’un concert d’AGORA FIDELIO tant le groupe parvient à  remuer des choses intérieures en chacun de nous. Entre Cult Of Luna et Diabologum, une aventure à  écouter et à  vivre.

     

  • Daguerre

    Daguerre

    Après quelques années passées à  écumer les scènes de France avec les Veilleurs de Nuit… plus de 500 concerts, trois albums autoproduits… Daguerre revient, simplement, plus chanson que jamais… l’urgence et l’énergie de la scène rock intactes, c’est avec Michel Moussel (ex bassiste des Veilleurs de Nuit) que la machine Daguerre soulève les salles… Un premier album autoproduit « ici-je » sorti en 2005 et la route continue, les concerts s’enchaînent, Daguerre partage la scène de Cali, Bénabar, La Rue Ketanou et bien d’autres… suscite l’intérêt de l’O.A.R.A, fait les « rencontres d’Astaffort », enregistre un titre pour le « tribute to Arno ». « Dans le monde de Daguerre les sentiments ont le goût du réel… » DAGUERRE réussit un savant mélange… rock et chansons, ambiances électriques et climats acoustiques… enregistré pour l’essentiel « live », construit sur une ligne esthétique sobre, claire et épurée, le nouvel album de Daguerre est un hymne au désir… et les chansons se baladent : basse, guitare… se déchaînent : basse, batterie, guitares… font des volutes : violons, slide, accordéon, guitares acoustiques… mais jamais ne délaissent l’essentiel : ces univers traversés, ces couleurs nouvelles ont une âme… La machine DAGUERRE est en route…

     

  • Kwada

    Kwada

    kwada.jpgKwada est un groupe toulousain composé de cinq jeunes venus d’horizons différents pour faire leurs études dans la ville rose.

    C’est en 2002 que John, Guillaume et Lionel se rencontrent à  la fac et se découvrent un intérêt commun pour la musique.
    Après un an de délires musicaux, ils décident de passer aux choses sérieuses et commencent alors à  composer leur propre musique.

    Gaelle rejoint ensuite le groupe début 2004 pour assurer la basse. Le groupe enchaine les compos mais le besoin d’un second guitariste se fait sentir.
    Deux mois plus tard, Salim intègre à  son tour le groupe, qui est maintenant au complet et avance à  grands pas.

    Un problème subsiste cependant, il faut trouver un nom, ce qui n’est pas chose facile…
    Salim propose alors ‘Qwada’ qui en marocain est une sorte de mot générique très familier qui veut un peu tout et rien dire… un peu comme ‘Schtroumpfant’ chez nos petits cousins bleus malpolis. La lettre K remplace le Q juste pour le style…

    Voila deux ans maintenant que le groupe écume les bars et les scènes des environs de Toulouse avec toujours la même soif… de jouer et de partager leur musique et leur énergie, ce qui les a amenés à  partager la scène avec des groupes tel que Enhancer ou Winston Mac Anuff…

  • Kap Blues

    Kap Blues

    kap.jpg trio blues acoustique, 2 guitares, 1 voix. vainqueurs tremplin autour du blues Binic 2003, prix de la Sacem tremplin Blues sur Seine 2004

  • Jocks

    Jocks

    Crée en 2003, les « Jocks’ est un trio pop rock de la région Toulousaine produisant une musique au sonorités très britanniques (The libertines, Oasis, Téléphone) où guitares ragueuses et chants en français se mèlent dans une atmosphère déjantée et désinvolte. Ils ont à  leurs actif plusieurs grandes scènes ainsi que les premières parties de groupes tels que « The Film », « Digger and the Pussycat » et « As Diagon ».

     

  • Gecko Palace

    Gecko Palace

    gecko.jpg Naïve, désenchantée, tantôt tourmentée, tantôt rageuse, la musique de Gecko Palace plante de ces ambiances qui vous réveillent les frissons et donnent une furieuse envie de se servir un verre de whisky pure malt et d’allumer une clope. Il faut dire que cette musique là  remue la poussière des bars enfumés comme elle réveille les émotions les plus profondes. Dès la première écoute le charme opère pour qui est réceptif à  cette forme de chanson française. Nourries au rock déglingué, distillées par une formation basse-guitares-batterie classique et soutenues par un duo de cordes, « nos chansons sont juste des tranches de vie souvent décalées, parfois sur le fil du rasoir, des instants volés qui durent une minute ou une éternité et pendant lesquels on fait le point sur nos vies. » raconte Olivier, guitariste auteur et compositeur.

  • Everest

    Everest

    EVEREST, un groupe qui mèle et entremèle des textes poétiques français sur des musiques pop aux couleurs variées. Venez découvir ce groupe peu comparable aux autres groupes actuels de la nouvelle scène française
    Everest.jpg

  • Dyaoulé Pemba

    Dyaoulé Pemba

    Dyaoule_Pemba.jpg C’est en hommage au réel merveilleux de la culture haïtienne, à  ces forces qui ont modelées sa dignité et son identité face à  l’esclavage que se tient ce spectacle. C’est pour ne pas
    oublier ce qui a permis l’émergence d’une société à  l’heure où elle retombe dans le chaos et où l’ignorance et le sommeil gangrènent les esprits, qu’il soient de là -bas ou d’ici.

    Un voyage authentique le long des racines créoles et africaines d’une culture originale, marquée par les luttes incessantes pour la reconnaissance après deux siècles d’indépendance de la première république noire au Monde.

    La première partie du spectacle vient de la culture paysanne et vaudouisante. C’est à  travers les chants et les danses que les générations se transmettent l’histoire et les valeurs des
    ancêtres. C’est l’histoire de leur travail et de leur respect pour les forces de la nature…

    Dans la suite du spectacle les textes des morceaux choisis parlent toujours d’une
    vie simple mais continuent d’espérer des jours meilleurs, loin de l’orgueil des politiques et des monopoles économiques qui ont toujours pesés sur la société haïtienne. Les chanteurs et compositeurs Mano Charlemagne et Jean Claude Martino sont repris en hommage à  leur engagement contre la dictature et la misère.
    Enfin, Moonlight continue à  chanter le deuil comme le faisait Toto Bissainthe et Haïti continuera à  être fière de sa culture en attendant le jour où le monde écoutera son message…

    Dyaoulé Pemba est une production Ma Case.