Étiquette : Bio
-

Bruit Qui Court
Formé en 2002 Bruit Qui Court est avant tout une fusion de styles. Au départ 3 musiciens : Nassim à la guitare et aux percussions, berçé par le rock et ses influences orientales et ayant forgé son jeu dans divers groupes tarnais ; Sandra à la guitare et à l’accordéon, pianiste de formation pour une première expérience de groupe et Nico au chant, produit de la scène rap locale, auteur des textes. Le trio compose : des textes conscients sur une musique qui n’imite pas et sonne « chanson ». Janvier 2003, l’envie d’autre chose se fait sentir et la recherche d’un batteur provoque la rencontre avec Damien. Batteur de longue date, il connaît la scène ariégeoise où il a fréquenté de nombreux groupes de hardcore mélodique. L’objectif est clair : les concerts. Un mois après, ce souhait emporte le groupe vers sa première date. La priorité est affichée, jouer et jouer partout, encore et toujours, à Toulouse dans les cafés rock de la ville. Mars 2005, Sylvain, guitariste de formation, propose de s’essayer à la basse. Habitué de la scène hardcore toulousaine, il s’impose alors comme la personne qui manquait à Bruit Qui Court. Au fil du temps, la chanson s’est transformée en rock, dans l’esprit et dans la musique, Bruit Qui Court est rock’n’roll et c’est toujours sur scène qu’ils s’expriment le mieux. -

AMarie.C
Une artiste – artisane auteur compositeur et interprète qui imagine et crée dans différents domaines:
la chanson, le théâtre, le conte, la poésie, la musique, la radio. Elle n’a de cesse d’explorer les voies mystérieuses de la voix du chant lyrique à l’interprétation (variété-jazz)du chant polyphonique à l’improvisation, comédie (théâtre, vidéo, radio) et danse donnent corps à son chant. -

Ten-43
Ten -43, c’est Loran et Mezig, un chanteur et un musicien composant de la trip-hop matinée de pop. S’inspirant de toutes les musiques, ils créent des morceaux métissés, nonchalants et structurés, où les guitares rencontrent l’électronique, où la contrebasse croise la programmation.
Elaborant en une forme musicale personnelle leur univers mélancolique et langoureux, ils ont imaginé une musique intimiste, équilibrée et colorée.
-

Alcary Nine
Loin des standards du genre, Alcary Nine a su créer son univers, inquiétant, envoûtant, froid, écorché vif ; une musique sombre et profonde. Les ambiances sonores servent et contrastent des textes dont la noirceur laisse transparaître une sensibilité exacerbée.

Le groupe est né de la rencontre d’un rappeur-sampleur-mixeur fou, d’une pianiste-choriste au toucher d’une grande sensibilité et d’un saxophoniste explorateur de nouvelles sphères musicales. La formation s’est ensuite enrichie de l’homme que l’on nomme Mezig, bassiste et contrebassiste : une nouvelle dimension scénique.De cette rencontre est né « Insensible », premier opus de la formation.
« Insensible » explore divers genres musicaux tout en gardant son appartenance avec le trip hop et le horrorcore. Une musique singulière, qui, malgré son rap martelé quasi-omniprésent n’est toujours pas considérée comme du hip hop à part entière.
Le groupe privilégie l’aspect mélodique des séquences, joue avec les codes tout en restant sur ses rails, parallèles, d’un autre monde ; flirte avec l’acid jazz, vague sur des downtempos hypnotisants et torturés, digresse sur un mix électro pour revenir à un hip hop plus conventionnel et péchu. Le tout dans un souci de cohérence, d’identité sonore.
Outre le versant acoustique de sa musique (y compris dans la programmation où la matière sonore est dans la plupart des titres issue d’instruments et non de machines), Alcary Nine met l’accent sur les atmosphères, la texture sonore, le grain.
A découvrir sur scène.
Références :
Sélection Midi-Pyrénées Découvertes 2006 du Printemps de Bourges
Festival Tarn & Garock 2006 -

Aeria microcosme
C’est en avril 2004 que se forme AERIA MICROCOSME. Béra (chant), Nina (claviers), Baptiste (guitare), Murray (basse), et Yohan (batterie) pratiquent un rock atmosphérique, aux ambiances éthérées et cinématographiques.
-

L’air de rien
En trois années d’existence, on peut dire que l’air de rien n’a pas chômé… Après la sortie de leur premier album « sans commentaires » co-produit par le tactikollectif, ils ont pu enchaîner les concerts (plus d’une centaine de dates) et les premières parties (les Ogres de barback, la rue kétanou, tarmac, Goran Bnegovic, Emir Kusturica, debout sur le zinc…) et se sont fait remarquer sur plusieurs festivals (la fête de l’huma 2005 à Paris, le tropicana beach contest en suisse, festival la colline à Pechbonnieu…). Leur participation à de nombreux projets de compilation comme zîc de zinc (avec les Ogres, les Têtes Raides…) produit par wagram ou encore Toulouse en chanson (avec Juliette, Magyd Cherfy…), la compil en ligne sarkotusors (Tarace Boulba, Sidiiarsen…) et la compile nouvelle scène produite par Mosaic qui doit paraître en septembre 2006… prouve qu’ils ont su faire leur place… Et mine de rien, arriver à sortir du lot de la multitude de groupes estampillés chamonaftemofestivoacousticomaisnéanmoinsréalistico… n’est pas chose aisée. C’est pourtant le cas de ce combo toulousain autoproclamé « chanson cuivrée ». Des textes engagés d’une pertinence et d’une efficacité redoutables servis par une musique brinquebalante et créative font de l’air de rien un groupe à part dans la famille festive actuelle. Grâce à ce nouvel opus de 14 titres intitulé « luttopie », l’air de rien relève le défi du deuxième album et affirme ainsi sa différence et son identité sans pour autant renier ses racines… Thomas Jimenez :chant, guitare, percussions Pierre Bertaud du Chazaud : clarinettes Felipe Cazale : trompette François Bidermann : trombone Jean-Michel Briand : contrebasse, basse Xavier Gross : batterie, percussions -
-

Bewildered
Bewildered propose un métal explosif et corrosif mâtiné de percussions. Ses 7 membres déstructurent, façonnent et font redécouvrir ce style musical. Une énergie implacable qui en transportera plus d’un! -

Psykotic Dreams
Psykotic Dreams est le résultat du métissage complexe de cinq influences très éloignées les unes des autres.Le son, résolument métal, révèle une puissance inouïe mais qui dégage énormément de finesse et d’apaisement. Une source de chaleur dans un univers trop sale.
Car c’est cela l’univers des Psykos, une contradiction sans fin, une quête éternelle de Liberté au sein d’un monde qui sans cesse la torture.
La musique et les paroles de Psykotic Dreams sont tirées des expériences personnelles des musiciens mais aussi des événements majeurs qui ont marqué l’histoire de notre planète, sa déchéance surtout. Loin des considérations télévisuelles et médiatiques actuelles, à l’opposé des préjugés et de l’hypocrisie qui façonnent si bien nos rapports, Psykotic Dreams parle de la vie comme elle apparaît à ses yeux, et ne mâche pas ces mots pour la décrire.
La vie sous tous ses aspects est un thème majeur pour Psykotic Dreams; si dure, si belle.
L’alchimie de ces courants, de ces parcours si différents mais pourtant proches s’est révélée être le moteur du groupe; Une source sans fin d’inspiration qui révèle une importante ouverture d’esprit mais aussi et surtout le désir d’avancer !
-

Psykup

Dès la formation du groupe en 1995, l’orientation musicale de PSYKUP s’est très vite imposée. N’hésitant pas à affirmer des influences aussi diverses que STRAPPING YOUNG LAD, PRIMUS, et ALICE IN CHAINS, PSYKUP propose une approche originale du métal, sortant des carcans prédéfinis par le style, assumant, de tensions en détentes, ambiances émo-pop et passages groove, tout en préservant une cohérence électrique. Souvent perçu comme barré et délirant car philosophiquement ouvert au métissage, le métal de PSYKUP est aussi et avant tout une musique sombre, incarnée, et surtout introspective.Une longue tournée pour défendre leur premier album « Le Temps de la Réflexion » leur a permis de croiser la route d’artistes dont ils se sentent aujourd’hui proches dans leur démarche artistique et leur approche de la musique, notamment GOJIRA et SLEEPPERS.
En février 2005, PSYKUP revient avec « L’Ombre et la Proie » (Jerkov / Mosaïc Music), un second album résolument hors normes, agressif et cinématographique. Un véritable pavé dans la mare du métal français ! »
-
Leiden
L’univers musical de Leiden est empreint de contrastes. La dualité vocale entre un chant féminin mélodique et un chant masculin guttural permet au groupe d’embrasser une large palette d’émotions, mêlant ainsi à la beauté les sentiments les plus noirs. Cet antagonisme est également perceptible dans la musique où des guitares acérées et pesantes, portées par une rythmique lourde et mécanique, viennent se poser sur des violons mélancoliques, vecteurs d’une profondeur sombre et enivrante. On notera également la présence de séquences électroniques qui confèrent au tout une dimension futuriste et originale.