Étiquette : Bio

  • Rowen

    Rowen

    Nous avions commencé à  six (Lindsay Hassett-Gray, Robin Harmer, Gérard Rivallan, Jean-Jacques Rousse, Christian Staebler et Paul Warman) comme groupe spécialisé en reprises rock en juin 2002. Au printemps 2005, nous nous réduisons à  quatre afin de nous lancer dans les compositions, chacun avec ses idées et son cursus particulier.

    Et c’est ainsi que nous allons créer cette alchimie qui fait la spécificité de Rowen..

    Nous donnons nos premiers concerts fin 2005. Depuis, après deux passages en studio pour enregistrer nos 12 premiers morceaux, nous essayons de mettre en place notre son propre. Il s’est d’ailleurs déjà  éloigné du son que nous avons sur nos maquettes pour devenir plus électrique et plus rock. Nous sommes réellement un groupe qui donne toute sa mesure sur scène.

    rowen_21-25-05-05.jpg Lindsay Hassett-Gray
    chant, claviers et guitares

    II commence à  chanter à  l’âge de 5 ans en accompagnant le groupe de ses parents. Il tourne en professionnel dans toute l’Europe à  l’âge de 19 ans. Il a donné plus de 2000 concerts au cours de sa carrière dont des apparitions télés et radios ainsi qu’une importante première partie de « Squeeze » devant plus de 4000 spectateurs…
    Il a joué dans divers groupes allant du rock à  la pop en passant par le jazz et a réalisé de nombreux enregistrements dans les studios anglais.
    Compositeur principal de Rowen, il en est aussi le chanteur…

    Gérard Rîvallan
    Batterie, chant

    II apprend la batterie au Conservatoire à  Paris. Il forme son premier groupe peu après avec son frère à  la basse et un copain à  la guitare tout en suivant les cours d’Alain Gozzo de 1984 à  1989.
    Breton d’origine et de cœur il est fasciné par la musique celtique… Installé dans le Sud-Ouest depuis 15 ans, il y joue notamment avec les groupes Arboria et Ouickfingers.
    Batteur virtuose, il donne aussi des cours de batterie…

    Christian Staebler
    Basses

    II commence la musique à  19 ans en autodidacte pour aider des copains à  animer des bals.
    Il joue ensuite avec les manouches Vif et Marcel Loeffler durant quelques années. Puis il rejoint le groupe « Gordon Red » à  Strasbourg avant de s’installer dans le Sud-Ouest. Il rejoint alors Gérard Rivallan et Myriam Maynard au sein d’Arboria.
    Passionné de rock symphonique ou alternatif, il donne son grain de folie à  Rowen…

    Paul Warman
    Guitares et chant

    II commence la musique à  15 ans. Il donne des cours de guitare durant quelques années. Il joue dans plusieurs groupes londoniens avant de rejoindre la France…
    À la guitare rythmique ou en solo, il représente le côté rock du groupe…

  • A Loulia

    A Loulia

    A Loulia : railway_01.jpg

    C’est d’abord deux humains qui par le fruit juteux du hasard qui passait par là , se sont rencontrés : entente amicale qui tourne vite à  l’entente musicale. C’est sous un soleil de plomb Breton du mois de janvier 2004 que Sébastien Bédé et Mélanie Briand décidèrent de s’accommoder, de se raccommoder, afin de ficeler leurs idéaux pour en faire des morceaux. Deux individus en quête du son absolu ne se perdront plus de vue. Ainsi A Loulia nacquit.. C’est encore une petite fille mais c’est de l’ambition qu’elle boit au biberon.Plusieurs intervenants ont participé à  son éducation. Aujourd’hui A Loulia est une mixture de sons originaux que l’on peut classer dans la catégorie « envol de l’albatros de Baudelaire», orchestrés par Sébastien Bédé s’accordant à  la voix de Mélanie Briand, possédée par le démon de l’écriture.

    Mélanie Briand :

    Née le 13 juin 1983 à  Morlaix, elle passe toute son enfance à  Brest (c’est d’ailleurs une fan irréversible de Christophe Miossec).Elle commence l’apprentissage de la guitare en 1996 et deux ans plus tard elle se produit dans le groupe « les Extras » sur plusieurs petites scènes brestoises. Elle écrit, compose et interprète ses chansons, plus ou moins absurdes, accompagnée exclusivement de Claire Danaux. Leur collaboration s’achève en 2001, lorsque Mélanie déménage pour Toulouse. Elle y rencontre rapidement Sébastien Bédé et c’est lors d’un voyage initiatique en Bretagne (février 2004) qu’ « A Loulia » voit le jour.

    Sébastien Bédé :

    Il voit le jour le 18 novembre 1979 à  Montauban. Ses origines du Nord ne l’empêcheront pas de grandir dans le Sud Ouest de la France et d’y faire quelques rencontres cruciales. Dès son plus jeune âge, il se découvre une sensibilité pour la musique et particulièrement pour le son, à  l’aide des vieux disques de son père . La Stereo est le phénomène sonore qui le passionne le plus et qui l’influencera à  travers toutes ses créations. En 1999, avec la collaboration de Gilles Bessou, ils fondent un concept de musique baptisé « Les Lamentables Stars », dont le principe est de créer de la musique ou des textures sonores à  partir de n’importe quel son. Ainsi, la musique aléatoire devient sa spécialité.

    En 2003, il rejoint le groupe Toulousain pop-rock « Miss Edith » en tant qu’ingé son et clavier. Il y passera un an fort d’une nouvelle expérience et décidé à  fonder son propre projet avec Mélanie Briand.

    La comédie de la vie…

    C’est le thème fétiche de A Loulia. Les textes de Mélanie sont parfois engagés, mais ils relatent souvent ironiquement notre « condition humaine », l’absurdité (au sens profond du terme) de notre existence sur la planète Terre. Mais pas de prise de tête pour autant, les textes de A Loulia peuvent toucher les moins sensibles d’entre nous… On se demande si Mélanie a vécu tout ce qu’elle raconte (« Depuis Toujours», « Éphémère »), car elle est jeune, pourtant le recul qu’elle prend sur la vie est assez troublant.
    « Depuis toujours il y a ce dieu qui regarde qui ne parle pas, mais qui rit sans mégarde de me voir si emmêlée, de me savoir bientôt fanée »
    L’interprétation vocale de Mélanie fait d’elle une vraie comédienne, certainement plus qu’une de ces chanteuses de variété qui ne sont d’ailleurs pas sa tasse de thé.

    Simplicité…

    La musique de Sébastien Bédé ne demande alors qu’à  se révéler dans des conditions live où le rock pourrait prendre le dessus. En studio, c’est une pop aux accents électro qui domine avec quelques moments rock, ou bien n’était-ce qu’un Mirage… Quoi qu’il en soit, la musique ne perturbera jamais l’auditeur par une complexité maladive. Les influences sont Brian Eno, David Bowie, Air ou encore Sébastien Schuller, il est donc certain qu’il y a matière à  « planer » à  haute altitude pour ne jamais atterrir…

    Et alors ?

    A Loulia a quelque chose à  nous dire, c’est à  « vous » de l’écouter…

  • Arkaïk

    Arkaïk

    arkaik.jpg Groupe auscitain composé d’Allan à  la guitare et au chant, Simon a la basse,
    Fab à  la guitare et aux choeurs.

    Cet à  la rentrée 2006 que le groupe vit le jour 2 ans après qu’Allan ait fait le tremplin musique actuelle, et c’est fait remarqué sur la compil du même nom.

    Après la scène ouverte du cri’art, le groupe s’est séparé d’un batteur afin d’orienter les compositions dans un style plus acoustique.(les amis d’ta femmes, la rue kétanou).
    Après un concert au clover pub à  Auch en seconde partie avec le groupe Innepsy,c’est suivi d’un autre concert un mois plus tard, mais cette fois sans guest.

    Sans oublier un concert mémorable à  la fenière en faveur de PAIbanie. Avec Innepsy et les rock’s teddy beer.

    IL eut un concert au Champagne à  Toulouse cette fois-ci en première partie d’un groupe local Hymalas.

    Et sans oublier la fête de la musique prochainement à  la salle des cordeliers à  Auch.

    Viendezzouker!!!

    ARKAàK message:

    on fait un appel à  tous les jeunes qui veulent se bouger et que le monde bouge !
    Que ce qui fâche ou fait plaisir se sache et ce partage
    on n’est pas sur terre pour se faire chier, faite tourner le cd sans payer ni troquer simplement partager.

  • Cap Latino

    Cap Latino

    CAP LATINO

    Le groupe gersois CAP LATINO est né en 2002. Il écume depuis cinq ans les scènes du Gers et de ses environs. Après plus d’une centaine de concerts, le groupe s’est construit une solide réputation. caplitino_-_33.jpgL’idée de départ était de reprendre les grands auteurs de la chanson française tels que Brel, Aznavour, Piaf, Gainsbourg, etc sur des rythmes latins. C’est avec ce premier répertoire que le groupe a bâti sa notoriété. Fin 2005 est sorti le premier album « Levantate ».

    Aujourd’hui CAP LATINO joue principalement ses propres compositions chantés pour la plupart en espagnol. La musique très métissé mélange des influences cubaines, arabo-andalouses et brésiliennes.
    Le son s’est affirmé et a mûri avec toujours beaucoup de chœurs, une voix grave charismatique, une basse six cordes ou fretless aussi rythmique que mélodique, des percussions énergiques et colorées et une guitare flamenca sensuelle et nerveuse. Le groove latino fait danser ou taper du pied mais laisse aussi la place aux émotions et à  l’expression des musiciens.

    CAP LATINO c’est…

    Stéphane R.BOCHACA : chant, percussions
    Nicolas THEVENIN : basses, chant
    Archimède VERLOPPE : percussions, chant
    Pascal THIBAUT : guitare, chant

    Contact : 05-62-58-09-17 / 06-83-80-03-67pascalthibaut@tiscali.fr

    http://caplatino.neuf.fr

  • Oshen

    Oshen

    Avant tout, Oshen voyage à  l’intérieur, à  coups de mélodies fulgurantes et de mots idem. Elle a un contrat particulier avec les muses. Elle plonge ses yeux et ses oreilles dans le monde et en sort des perles. Bien sûr, elle lit Philip Roth, ou Antonin Artaud, elle passe des premiers Godard aux derniers Clint Eastwood, elle met Fela Kuti, Radiohead ou PJ Harvey à  fond dans son i-pod et se tape la saison 38 de Heroes ou Weeds. Mais elle fait de tout cela une digestion si particulière ! Un monde à  elle. Bien à  elle. Et qui pourtant nous ressemble.
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    En l’écoutant chanter ou en la regardant en scène, on se laisse envahir par les questions. – Ces questions-ressac qu’on se pose à  propos des grands artistes éclairés (si, si) – : Comment sait-elle tout ça, déjà  ? Comment ose t-elle tout ça, à  haute et si belle voix, alors qu’elle n’a même pas trente berges dans son sac à  dos ? Comment fait elle pour alterner si bien la gravité sourde et l’humour ultra-lucide ? Les rimes féminines et masculines, les ambiguïtés qui vont avec, les douces cruautés, le lyrisme, la mer calme et agitée ? Quelle est sa formule magique ?
    Car Oshen a beau déployer toute sa transparence et son humanité, sa franchise et sa bienveillance, elle reste mystérieuse jusqu’au plus profond de ses mélodies, de sa poésie et même, de ses clin d’œil d’insolente invétérée qui nous délectent. Elle trimballe avec elle la carte mystère, cadeau des cieux pour celle qui va voyager.

    Puisqu’elle voyage aussi à  l’extérieur. Voilà  plus de 5 ans qu’elle arpente les scènes de France, parfois au rythme de 80 concerts par an…Et, en risqueuse, en joueuse, qui aime donner, rire, partager l’intensité et la complicité d’un instant, elle ne craint pas cette rencontre avec nous. Ni les concerts seule en scène en comités restreints ni ceux grand format avec musiciens aux côtés des cadors du milieu (Bénabar, Bashung,, Anais…)

    La scène lui va bien, elle s’y régale, et nous au passage.

    Mais il fallait au public un disque. Impossible pour nous de rentrer à  la maison sans la trace gravée de ce que nous venions d’entendre. Une galette à  déguster.
    Alors Oshen a sorti un premier album : « Don Juan », chez V2 Music. Un disque effervescent, riche, dense, varié. Photographie punchie d’une artiste en mouvement, et une occasion pour ceux qui ne l’avaient pas vue sur scène de la découvrir et d’espérer le second album.

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    Le second : Le voilà . (Toujours chez V2 Music, distribution Warner) Il s’appelle « Je ne suis pas Celle », et déjà  le ton est donné. Celui de la confidence droit dans les yeux, de l’élégance, de la douceur, de la surprise, et toujours de l’humour. Ici, elle nous offre sa voix, plus riche encore, ses textes, plus ciselés. Ses musiques, épurées, donnent une sensation de justesse et de délicatesse. Cette fois on n’est plus dans la photographie d’un parcours mais dans la construction d’un moment particulier. « Je ne suis pas celle » est une bulle, une respiration, un petit monde à  part. Et cela, l’arrangeur Vincent Segal, (Le Cello de Bumcello et M, qui a aussi réalisé les albums de Jeanne Cherhal & Piers Facini) l’a bien compris, habillant les morceaux d’Oshen de sa finesse et de sa distinction musicale, (basse, violoncelle, guitare) à  la recherche avec elle de l’originel et donc de l’original. Il ne lui a pas échappé néanmoins (notamment dans Baratineur, le duo avec Anaïs), qu’il y avait aussi chez Oshen de l’électrique, du DJ, des drums, des scratches ! Même si là  encore, rien de superflu…Juste ce qu’il faut pour nous faire bouger, ou sourire.

    Visitons pas à  pas ce deuxième album :

    Battement percu-chœurs pour ce premier titre, Dans La peau. Déclaration d’amour avec warnings, pour prévenir l’être aimé qu’on n’a plus 15 ans et la candeur qui va avec. Mais qu’importe ! « Nous ne sommes plus vierges / De tout de tours de tourments…Avec eux tu me prends ou bien tu te méprends… ». Finesse aussi dans, Merci. Pure chanson d’amour, adressée à  l’être aimé depuis longtemps, vieux partenaire, toujours là  malgré les accidents, malgré l’usure. La voix est belle. Dépouillée comme son titre. « Merci pour tes « non », ils me mettent des ailes dans l’plomb…».

    Le plomb est dans le barillet : Oshen versus Anaïs ! Elles ont sorti la peste-panoplie, ça donne un duo dynamique, musical, cinglant, hilarant. L’objet du litige est un pur Baratineur, et on s’en envoie des vertes et des pas mûres pour ses beaux yeux ! Chouette.
    « En Visage »…Ans visage. « Le temps a laissé ses tracés vrais sur ton doux visage halé ( ) et pourtant j’envisage… et pourtant j’envisage… ». Douce chanson – balancée qui fait la part belle aux points de suspensions…

    Et revoilà  l’amour – au sens large cette fois – petite récréation d’idéal, Oshen solidaire avec : « Si tu tombes, je te relève ! Si je tombe, tu me relèves ». Folk et utopie font bon ménage et nous on fait clap clap avec nos doigts avant que… Jim…Jiiiiim…
    Jim , le petit moment cinéma de l’album. Pour Oshen, les filles partent du principe que les gars ne disent jamais non. Elles ont tort ! C’est l’histoire d’une veste. Ou plutôt d’un sweet. Sweet Jim … Bref, c’est l’histoire d’une fille éprise qui invite son collègue de bureau « Jim » à  boire un verre chez elle. Sauf que la fille ne sait pas bien…enfin ne sait pas comment… « allons… allons…» allonger son Jim sur son canapé. Dégainage de plume acérée et drôle.

    Changement de cap. Pas drôle l’ « Arc en ciel ». Dur. Rupture. L’autre « prend le large » malgré une dernière étreinte, coup de grâce. Les images se tendent, sonorités cabossées : Oshen douloureuse a « la gueule d’un parterre de parking/ Les mots empêtrés pudding » Les percussions tapent.

    « Je n’ai pas ce petit quelque chose » petit pied de nez grinçant à  « l’autre » qui a préféré s’unir ailleurs. « Si tu m’avais choisie moi » envisage Oshen, listant tendrement tous les avantages perdus dans la transaction.
    Jim le retour ! « Poissons Rouges », est une rock – déclaration de silence : Ne rien dire à  personne, (« Je serai ton poisson rouge, et toi tu seras le mien ») c’est le pacte proposé à  Jim par celle qui cherche encore à  se consumer dans ses bras ! Oshen prête à  tout !

    Confidence violoncelle, Je ne suis pas Celle toute élégance dehors, tant dans la mélodie, que dans l’aveu de celle qui joue « double jeu », caméléon pour faire plaisir aux autres et ne pas sortir du cadre, étouffant au passage ce qu’elle est vraiment. Jusqu’à  ce que : « après l’effort, le déconfort, protégez vous car la bête sort…»

    La bête est sortie pour « J’ai la flemme d’aimer », reprise de Orly Chap. Chanson dangereuse, passionnelle, risquée. Poésie toute voile dehors : « Dans ce huis clos qui sent le thé », l’amour est en cendre. (« J’aimerais m’agripper à  ta peau, comme un sourd à  son sonotone »).

    La fin est belle… Envolée. Pas si simple…
    Coup de plume arc-en ciel. ..

  • Les Gastons

    Les Gastons

    Les Gastons, un duo sympathique autour de la musique, né en 2006 avec la rencontre de quelques mots envolés et d’une poignée de notes.
    Gastons_Aout_2006.jpg

    Elle, assortissant les voyelles avec les consonnes, faisant danser la couleur des verbes avec celle des sujets sous les acclamations des adjectifs pétillants,

    Lui, les doigts sans cesse mouvants sur les cordes, le pied jamais immobile dans les tempos et les rythmiques, mariant les notes avec les mots, sous les ovations des crescendos,

    Eux, amoureux de la chanson française à  texte, mêlant la voix féminine à  la guitare masculine, la force des notes à  la fragilité des mots, formant un couple émergeant en Gascogne, Gascons, Bretons, Gastons quoi…

    Leurs chansons, des textes un français sur un mélange de rock’n roll, de blues et de balades, avec parfois un petit clin d’oeil aux chansons bretonnes :

    2006 – « Forever moi non plus » (Hommage à  Serge Gainsbourg)

    2006 – « Hermaphrodite »

    2006 – « La belle Katrine »

    2006 – « La sorcière »

    2006 – « Le Jardin de Juliette

    2007 – « Kénavo Breizh »

    2007 – (en cours) « Ar Men »

  • République du Sauvage

    République du Sauvage

    republiquedusauvage.jpg

    la première réaction est la surprise face à  ce projet de rencontre entre un groupe de
    chanson/rock et un groupe d’avant-rock. Etonnant, mais intriguant ! Difficile d’imaginer ce que pouvait
    engendrer la réunion de ces deux artistes excellant chacun dans leur domaine respectif.
    Une chose est
    sure, laissez de coté vos références, cela ne ressemble aucunement au passé de chacun, c’est réellement
    une création unique et originale.

    En effet, il se dégage une atmosphère tout autre de la République du Sauvage qui allie la force des
    guitares avant-gardistes, imprévisibles à  une plume avertie pour des textes rugueux et sans concession.
    Un chaos sonore s’installe au fil des compositions alternant passages déstructurés s’affiliant parfois à 
    Four Walls, lyrisme neurasthénique des cuivres s’aventurant dans le jardin secret de Sigur Ros ou
    réminiscence free jazz d’Akosh Szelevenyi.
    Comme si Tom Waits travaillait avec Sonic Youth, Nick
    Cave avec US Maple et Bashung avec The Roof. Une ambiance digne du film « 28 jours plus tard »
    de Danny Boyle où révolution et animalité déstabilisent le pouvoir. Les enragés vont-ils reprendre les
    rênes ?
    Bienvenue dans la république du Sauvage (cf constitution page 2) !
    republiquedusauvage_photo1.jpg

    Contact : Mathieu Artaud / mathpromo@gmail.com / 06 77 07 49 87

    Constitution de la République du Sauvage

    La Constitution du 21 août 2007 est le texte fondateur de la République. Adoptée à 
    l’unanimité par référendum le 10 février 2007, elle organise les pouvoirs publics, définit leur
    rôle et leurs relations. Elle est le premier texte fondamental de la République du Sauvage
    depuis la Révolution du Sauvage.

    TITRE I Dispositions générales

    Article 1er :
    Il n’y a plus rien.

    Article 2 :
    Personne n’est chargé de l’exécution du précédent article.

    Article 3 :
    La République du Sauvage est une république anarchiste, divisible, laïque, démocratique et
    sociale. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de
    race ou de religion. Elle ne respecte aucune croyance. Son organisation est décentralisée.

    TITRE II – Des Accords d’Association

    Article 4 :Les citoyens de la République du Sauvage sont libres de toute action sur n’importe quelle
    scène, selon leurs capacités, leurs envies et leurs éthiques, après un plan d’action établi et
    approuvé par la majorité absolue de ses constituants. Le son, plutôt que la musique, les textes,
    plutôt que les paroles, gardent et en même temps détruisent toutes affiliations aux Hurlements
    D’Léo ainsi qu’à  L’Enfance Rouge. Bruits, mots, mélodies, rythmes, etc… n’ont plus de sens
    et le gardent.

  • Jules

    Jules

    Jules, c’est qui ? Jules, c’est quoi ?

    jules.jpgUn type qui je se cache derrière une silhouette et le diminutif de son prénom. Des ritournelles enregistrées dans une chambre pas très bien rangée. Des textes couchés sur une table Ikea (Le meuble en kit), un son et lumières (14 juillet), des voyages (À la campagne) et des Guest Star (Jean Rochefort).

    Jules bricole des chansons avec sa guitare, une boîte à  rythmes et des petits instruments qui font des sons marrants.

    À monter soi-même : un album pas vraiment fini…

  • Benouy

    Benouy

    J’ai eu de plaisir de découvrir Benouy, par hasard, en me baladant sur internet. Je vous conseille de découvrir leur musique, leurs compos, leur talent …

    Le groupe est formé de Ben (parolier/chanteur/guitare) et de Sylvian (parolier/bassiste).

    benouy_live.jpg

    Pourquoi « Benouy »?

    A la base, Benouy est le diminutif du nom et prénom de ‘Benjamin Dupouy’ lorsque, il y a 3 ou 4 ans, Ben jouait seul dans les bars sur Paris.

    Depuis que Sylvian s’est armé d’une basse (ayant écrit la plupart des chansons avec Ben) et l’ayant rejoint sur scène, ils ont décidé de garder Benouy comme nom, L’appellation s’ellargie donc a ces deux compères..

    Décris nous ta musique :

    Benouy allie textes intimistes, images insolites et musique acoustique prenant principalement appui sur une guitare sèche pour la mélodie. Voix franche, arrangements sobres, musique simple et spontanée, et puis ça fait bouger la tête (du moins les nôtres alors on continu 🙂

    Et si on veux plus de renseignements?

    le site officiel de Benouy avec infos, actus, bio, textes avec d’autres chansons en écoute
    (et puis vidéos, photos, partitions, dessins, des trucs dans les coins..)

    live_-_ninkazy00.jpgVoilà  un jeune artiste ambitieux qui mérite qu’on se pose un moment en écoutant ses chansons.

  • Archi

    D’origine mauricienne, sa musique est imprégnée de son pays natal et de toutes ses influences : reggae, sega, seggae.

    Compositeur, il mélange les sons pour donner une couleur métissée.

    Quant au chant, la couleur est aussi mauricienne. Encore plus présente sur le titre Salut à  toi, Archi y chante en créole sur un couplet. Ses textes delivrent un message de paix et d’humanité.

    Pour ce premier 2 titres, il invite son ami Rémi à  participer à  l’écriture et au chant.

    Archi tourne avec deux groupes de gernes différents en tant que percussionniste. Avec Yippy Zélé, la couleur reste française, la musique un mélange de rock, reggae et valse. Avec Cap Latino, la couleur est espagnole, la musique souvent salsa. Avec Manu di Napo, un album est en cours où il compose à  la guitare et chante.

    Archi – auteur, compositeur, interprète

    Participation de Remi Félicianne aux paroles & au chant

    Lionel Victoire – arrangement, enregistrement Gaelioprod

    Contact 06.79.79.46.25