Étiquette : Bio
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Twage
Twage… Cinq lettres, cinq membres, un seul état d’esprit : Rock !!! Après deux ans passés dans leur local, composant sans relâche pour poser les bases de ce qu’ils ont à donner aujourd’hui, les cinq membres de Twage reviennent avec un nouvel EP. Enregistré et mixé par Sylvain BIGUET ( [Leto], Komity, Klone…) aux Studios Nowhere, masterisé par Jean-Pierre BOUQUET et entièrement autoproduit, le groupe livre cinq titres sans compromis : c’est bien de rock qu’il s’agit, au sens le plus large du terme. Puisant leurs influences aussi bien chez leurs aînés du métal (Metallica, Sevendust) que du rock alternatif (Soundgarden, A Perfect Circle), les cinq membres de Twage n’hésitent pas a passer d’un titre au texte grave (Guerre Sainte) à un autre plus léger, avec solo de guitare puissant (Luxure Excès), de la ballade acoustique (Pardonne-moi) aux chorus aérien que précedent des guitares acérées (A force de), pour finir sur de gros riffs heavy metal ponctués de refrains libérateurs (Respire). Energie Ressenti. C’est ce qui ressort à l’écoute de ces cinq titres. Deux éléments indissociables qu’ils ont su immédiatement délivrer sur scène, faisant de leurs lives un moment de pur rock n’ roll, ou l’épuisement physique se partage sans compter avec la foule. C’est sur cette réputation de groupe live que se bâtit l’histoire de Twage. Crée en 2002, le groupe n’a jamais cessé de prendre les devants, s’investissant toujours plus pour arriver toujours plus loin : premier EP en 2005 (masterisé par EDA d’Enhancer et écoulé a plus de 500 exemplaires sans l’aide d’aucun distributeur ou label), plus d’une trentaine de dates (dont la Boule Noire, le festival Mozaik, Le Furia Sound festival et apparition de deux de leur titres sur une compilation pressée a plus de 4000 exemplaires (REPER 2005). Aidés et subventionnés par l’association du FURIA SOUND FESTIVAL et le Conseil général du Val d’Oise, (ADIAM 95), présent dans la presse et les radios locales, le groupe fait aussi partie de la liste d’aide à la programmation de leur région créée par le RIF (regroupement des réseaux départementaux de musique d’Ile de France). En 2006 et 2007, le groupe se gère toujours en indépendant, mais rien ne les freine. Des premières parties remarquées (Enhancer, Mypollux), un album à venir qui risque de frapper fort et un public toujours plus nombreux, sont les symptômes d’un groupe qui ne compte pas en rester là … Avec ce deuxième maxi et déployant toujours la même énergie sur scène, Twage entend bien marquer vos esprits ! -

La rouquiquinante
La Rouquiquinante ça veut dire quoi ? Les garçons vous diront (quand elle est pas là …) que c’est une Karin Rouquine… enquiquinante et qui chante, d’où la Rouquiquinante ! La Rouquiquinante qu’est-ce que ça chante ? …des jeunes et… des airs… Ces quatre complices, passionnés de musique et de chansons (entre autres…), ont eu l’audace et surtout l’envie de créer un spectacle ludique autour des textes et des musiques d’artistes d’aujourd’hui peu diffusés(pour plus de détails nous vous encourageons à lire le texte en bas…) mais aussi des airs qui font partie, désormais, de notre patrimoine, toutes générations confondues… la Rouquiquinante c’est qui ? Karin Wullschleger, Sébastien Marcon, David Meignan, Julie Wullschleger. Tous issus de la chanson, de la musique, du théâtre, du monde du spectacle, avec une même préoccupation : faire sérieusement les choses sans se prendre au sérieux ! La Rouquiquinante c’est quoi ? Deux guitares, un accordéon, une batterie, une basse et des petits ustensiles en tous genres, sans oublier, bien sûr, les voix ! -
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Zarca
Thierry « ZARCA » DI FILIPPO, luthiste occidental de naissance, oriental de cœur, riche de son expérience dans la musique de jazz gitane, puise dans sa culture d’autodidacte pour composer, transformer, interpréter sa musique ou celle des autres, créant ainsi un univers très personnel, entre orient et occident, passion et poésie. ZARCA, c’est un univers très personnel, une approche autodidacte de cet instrument magique qu’est le Oud (luth oriental), nourrie toutefois de rencontres avec des personnalités du jazz ou de la musique orientale comme le percussionniste Ali ALAOUI ou le contrebassiste Joël TROLONGE. Inspirée par les maitres du genre : Farid El Atrache, Said CHRAIBI, Anouar BRAHEM, construite de toutes ses expériences musicales de luthiste dans l’ensemble Samuel GEFFROY ou l’orchestre arabo-andalou MOULTAKA SALAM et de guitariste manouche avec LATCHO DROM, AXE SWING et SWING 39, la musique de ZARCA se veut fédératrice, espace de rencontre et d’amitié entre les genres et les gens. Dans cet esprit de rencontre, ZARCA se produit en solo mais aussi en duo, trio, quartet et plus, avec des artistes d’horizons larges : le contrebassiste Joël TROLONGE, le saxophoniste David HAUDRECHY, les percussionnistes Philippes CORDELIER et Ali ALAOUI, la violoniste Sabrina MAUCHET et bien d’autres. -
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Uno’s Trio
UNO’S Trio, groupe Toulousain multipliant les expériences, (dont la dernière fut « Woodstock Generation ») continue son petit bonhomme de chemin, sans se prendre au sérieux, cette fois ci à travers un monde virtuel – l’île du Sahour et ses habitants: les Sahouriens – prétexte pour des chansons (françaises) décalées, ironiques, légères, mais aussi parfois graves et sans complaisance. Sur scène, le groupe invite le public à se joindre à cette atmosphère déjantée et conviviale. Surfer sur tous les sujets de notre quotidien, avec recul et décontraction, tel est le challenge du trio durant plus de 2h00 de concert. Economisons les antidépresseurs! « UNO’S Trio est un groupe difficilement classable. A travers un timbre de voix rappelant parfois Led Zeppelin, soutenu par un groove solide, les textes (français) bien ficelés ricochent sur des sujets originaux. Ainsi, le Trio (basse, batterie, guitare) s’évertue à faire que chaque chanson soit un paysage différent, par le biais d’un personnage, une humeur, une angoisse, un espoir, une futilité, le tout dépeint souvent avec une fausse désinvolture. » Membres: Guitare Chant: Nicolas ROGER – Basse Chant: Patrice HERNANDEZ -Batterie Choeurs: André NEUFERT Discographie: « UNO’S Trio » 1997 – « La Ronde » 2001 – « Woodstock Generation » 2004 – Chansons du Sahour 2006 -
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Aluna
Sous ces « jeunes » traits d’existence, Aluna n’en cache pas moins quelques rides d’expérience. Si le groupe n’existe que depuis quelques années ; les 6 musiciens qui le composent ont accumulé un savoir faire au sein de formations diverses et variées.
Alors que Jérôme, Janko, Thierry et Alexis évoluaient dans le groupe rock No Excuses, maintes fois remodelé au rythme de divergences et d’incompatibilités musicales ; Daniel et Michel, au sein de formations différentes, exploraient respectivement d’autres volets musicaux : métal, jazz, fusion et funk, rock groové. De ces rencontres inattendues est née une mixture « Rock français, aux teintes progressives, intensifié de nuances et d’énergie », illustrant avec émotions et interprétation des ambiances (parfois colorées), au service de chansons et textes en français.
Ainsi, la créativité du groupe bénéficie d’une convergence musicale et ce, malgré des influences disparates (Noir désir, Hurleurs, Bashung, Pearl Jam, Police, FFF…) ; puisant sa force dans l’équilibre global, bien plus riche que la simple somme des individualités.
Fort de ce climat de confiance, d’unité et de maturité, le 1er album d’Aluna « Des cimes, des cendres » a vu le jour en septembre 2006, mixé aux studios Elixir (Toulouse).
Présentation de l’album :
« Des cimes, des cendres » n’est pas seulement un appel à la gravité des corps, et des esprits; c’est surtout un recueil d’histoires – scellé d’expériences humaines – unifié par la rencontre de 6 musiciens, d’univers différents.
L’atmosphère musicale, contribue à mettre en valeur des textes, issus de notre quotidien, avec leur lot d’existence, d’angoisse, de croyance et d’espoir; offrant à l’auditeur une complète liberté d’appropriation et d’interprétation. Ces ambiances et textes sont une partie de nous-mêmes, et ce que vous en éprouverez… À vous de jouer, merci et bon voyage.
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Sortie 15
Sortie 15 c’est l’énergie du rock, la finesse de la pop,
un mélange de guitares saturées et de riffs planants.
C’est aussi des chansons progressives teintées de
culture anglo-saxonne et d’influences françaises, des
sons électros, une écriture jouant avec les mots qui se
mêlent, s’emmêlent et ouvre une porte à l’imagination.
Depuis leur formation officielle en 1999 et une première
démo en 2003, Sortie 15 enregistre en 2005 son
premier EP « psydose », bien accueilli par la presse
nationale. Ce dernier leur permet d’enchaîner les
concerts dans le sud de la France, de s’essayer aux
grandes scènes des festivals et de goûter aux premières
parties (Kaolin, Elista, Magyd Cherfi (Zebda), Asyl,
Franck Turner, Molly). Sortie 15 est sur les ondes
des radios locales (avec sessions acoustiques).
Ce printemps, Le Mouv’ leur consacre une interview et
diffuse « élance-toi », morceau tiré du dernier EP. -
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Dj Yanix
A propos de dj yanix
Fils de restaurateur italien dj Yanix depuis tout jeune beigne déjà dans l’influence des synthétiseurs, toujours à l’affut de découverte musicale, il découvre le mix le plus hard (hard-core ). Cela ne lui a pas convenu bien longtemps, très vite il va basculer dans un style plus techno-trance mais la encore ça ne va pas !! Depuis longtemps et pour toujours il à enfin trouver son son a lui d’un style électro-tek-minimal un peu acid, enfin que du bon son quoi. Il a monter une association le startek concept asso de
regroupement d’artistes electro de la région toulousaine ensuite avec un artiste du Gers il a monter un groupe au son comme il aime kannikule project . Grâce à son talent et ses mix renversants il a pu se produire avec quelques artistes d’une renommée internationale en France et à l’étranger. Maintenant dj Yanix prépare l’avènement de sa carrière en composant des morceaux créer avec son histoire,c’est un peut de lui que vous découvrirais en écoutant ces tracks ! -

Petite Musique
Petite Musique c’est deux frères qui savent emporter leur public. Ils sont deux sur scène, mais donnent l’impression d’être 5. Multiinstrumentistes, talentueux compositeurs, drôles et surprenants, ils savent accorder leurs paroles sur les sons de leurs guitares, violon, harmonica, percussions

L’énergie vibre de toutes cordes cent fois par an dans des concerts voyageurs où chaque soir ils sont à redécouvrir,
où de la sueur ou du regard ils nous rencontrent.
A coups de refrains qui emportent, d’improvisations qui soulèvent et de mots qui restent,
la performance de 1 h 30 impose en beauté et en français le petit monde des deux frèresCédric et Sébastien Psaïla creusent leur microsillon depuis l’album « n’empêche » en 2004
épaulé en 2006 par un DVD live, et laissent en gage un site à l’imprenable vue, des « à bientôt » dans son sillage.
[|www.petitemusique.net|]Aujourd’hui loin de l’épicerie familiale où ils ont rencontré l’humanité,
nourris de trois ans de tournées, plus que jamais énervés et amoureux,
ils nous jettent à la gueule et au coeur un énorme second album,
« Une planète ou une étoile »,
qui repousse encore les frontières de leur univers.Ils sont passés par Auch le 5 mai 2007, nous attendons leur retour avec impatience !
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La Gâpette
[|Mais qui se cache donc sous la Gâpette ?|]
Un trio de musiciens venus d’horizons divers qui se sont accordés en 2005 pour créer un style qu’ils ont appelé « La Chanson Muzouche ». (audacieuse contraction de musette et manouche)
La Gâpette s’est fait une spécialité de raconter des histoires en chanson, le tout sur une musique aussi vivante qu’humaine.
Grâce a l’interprétation précise de Stefan Plouvin à l’accordéon (reconnu dans le milieu) , les mots de Rodo (chant, guitare, trompette) prennent tout leur sens. C’est la contrebasse de François qui vient enrober le tout avec une assise des plus efficaces.Sur scène, ils offrent sans compter.Cette générosité et l’énergie qu’ils mettent dans leur jeu laissent transparaître leur puissant désir de jouer.
Ils ont déjà partagé des scènes qui ont fait parler (avec François Hadji-Lazaro), mais le bistrot étant l’influence majeure de ce trio, c’est toujours avec plaisir qu’ils s’y rendent !!!
La musique vous emporte, elle fait bouger les têtes, on se retrouve dans les paroles de Rodo, et on apprécie la présence de ces 3 musiciens, qui restent avant tout 3 jeunes hommes super sympas !
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Beautés Vulgaires
« Beautés Vulgaires »
titre provocateur emprunté à l’origine à un roman photo pornographique, l’oxymore a pris à partir de la sortie d’« as//e de flou » en 2003 un sens plus affirmé : si la beauté est fille de ce qu’il peut y avoir de meilleur dans la nature et dans l’humain, la vulgarité n’est pas là où l’on croit, c’est-à -dire dans la bouche de ceux qui gueulent et raillent avec des mots crus, mais elle est sans doute davantage du côté des adulateurs d’indices, des adorateurs de fric et d’un système qui précarise, marginalise, rejette ou karchérise!
Juin 2007 : Sortie de l’album « À part ça, tout va bien… », début de la tournée
Mars 2007 : Signature avec le label AT(h)OME, distribution Wagram
De septembre 2005 à septembre 2006 : Tournée « Les 10 ans »
Mai 2005 : Sortie de l’album « LIVE »
De novembre 2004 à juillet 2005 : Tournée « Asile tour »
De novembre 2003 à octobre 2004 : Tournée « Le tour de chauffe »
Novembre 2003 : Sortie de l’album « Asile de flou »
Février 2003 : Signature avec les éditions Warner Chappell
De février à octobre 2003 : Tournée « Pétage de plombs »
De janvier à décembre 2002 : Tournée « Zoo de tour »
De septembre à décembre 2001 : Tournée « Transit’ tour »
Juillet 2001 : Début de la collaboration avec le tourneur « Bleu citron » et le groupe accède à l’intermittence
De mars à août 2001 : Tournée « Avé l’accent »
Mars 2001 : Sortie de l’album « Zoo de nuit » chez Active / Mosaic
Janvier 2001 :Signature avec Le label Active / Mosaic
1995 : Naissance du groupe, premiers enregistrements, premiers concerts
Après les avoir vus parcourir la France « du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest » – avec entre autres, des passages remarqués aux Francofolies de La Rochelle, aux Terres Nevas de Bobital, au Festival Pic’Arts et deux soirs combles au Bikini de Toulouse -, nous n’avions pas de nouvelles de « Beautés Vulgaires » … Et pour cause, depuis la fin de la tournée « les 10 ans » fin septembre 2006, les six membres du groupe se sont attelés à travailler, ciseler, torturer et peaufiner leur nouvel album entre Toulouse et Paris. Le boulot s’est achevé à la mi-mars. 12 nouveaux titres sont prêts pour la sortie le 04 juin 2007 de leur nouvel album, « À part ça, tout va bien.. », sur le label AT(h)OME.
Dès la première écoute on perçoit que tous les mots prennent sens, que réécriture est appliquée, mais non sans aspérités drôles ou émouvantes. La musique, résolument plus rock, est sans nul doute la plus efficace que le groupe nous ait donnée d’écouter. Un rock hérité du mouvement alternatif flirtant parfois avec la chanson française ou la pop. Soucieux de garder un esprit artistique indépendant, le travail de composition et d’arrangement s’est fait dans la stricte intimité, mais le groupe s’est entouré, comme à son habitude, d’autres artistes au moment de la réalisation. Ainsi, Mr FUZZ a apporté sa touche de sonorités électroniques à sept des douze morceaux, Jérémy DIRAT (A ne rien comprendre, Laisse aller) et Julien COSTA (37, rue Lejeune) ont fait les arrangements de cordes. La prise de son et le mixage ont été confiés à Dominique LEDUDAL (Da Silva, Thomas FERSEN…).
Le morceau éponyme « À part ça tout va bien » ouvre le bal, « Beautés Vulgaires » y évoque un monde « qui marche vite, trop vite », un monde dans lequel les places sont de plus en plus chères. Il ne s’agit pas de places au soleil, mais plutôt de petits espaces de vie et pour beaucoup de territoires de survie. Ce monde est trop souvent happé par la spirale de la croissance, des performances et de la concurrence effrénée. « Beautés Vulgaires » ne veut pas s’en tenir à ce constat amer, les six Toulousains n’oublient pas ce qui fait l’essentiel de l’humanité : le sens de la vie, le goût du bonheur, l’attrait des utopies ou tout au moins la part des rêves. Ils « clament et réclament » des droits souvent bafoués et réprimés : le droit à un monde plus ouvert au rêve, à la paresse (qui n’est pas le rien faire), à plus de solidarité et d’échange.
Le registre de «Beautés Vulgaires», n’est pas devenu pour autant le «tout sérieux », pour preuve l’adaptation qu’ils ont faite de « La maman des poissons » de Boby Lapointe, le parallèle entre l’abandon avorté de la cigarette et la rupture amoureuse dans «Adieu ma blonde !» ou encore le parcours érotique de la locataire du « 37, rue Lejeune ». Dans « le journal » ils livrent un portrait caustique et humoureux de l’homme médiatisé incarné par « la bête de foire » et nous transportent dans un univers parallèle dans « Doggy Bag», qui est la suite de « chapitre premier », sorti sur l’album « Asile de Flou ».
Le disque est fini ! On a qu’une hâte, retrouver « Beautés Vulgaires » sur scène ! Les « croqueurs de bitume », comme ils se nomment dans « Atteint par la fièvre », reprennent la route pour partager les sonorités de cet album, pour revisiter leurs anciens standards, en bref, pour fouler les scènes avec la gouaille et l’énergie qu’on leur connaît. Et pour ceux qui ne les ont pas vus pas après plus de 500 concerts, venez assister à cet instant de pure euphorie !
En résumé, « À part ça, tout va bien… » est un beau voyage, et si « Beautés Vulgaires » n’est pas un remède aux maux du monde, leur rock’n roll demeure une bonne échappatoire !