Étiquette : Autres

  • Les lycéens dans la rue le 15 mai !

    Comme partout en France, L’UNL (Union Nationale des Lycéens) appelle l’ensemble des lycéens auscitains à  poursuivre la mobilisation en manifestant massivement le 15 mai aux côtés des enseignants, des personnels de l’Education Nationale et des parents d’élèves FCPE pour exiger le rétablissement des 11 200 postes en 2008, l’amélioration des conditions d’encadrement à  la rentrée prochaine et la non application de la suppression d’un fonctionnaire sur deux partant en retraite pour l’éducation dans les années à  venir. Rassemblement à  10 heures à  Auch, place de la mairie.

  • Bénévoles in (Jazz in) Marciac

    Retrouvez toutes les infos sur le festival de Marciac et ses bénévoles.

    La programmation de cette année :

    http://benejim.info/articles/view.php/489/programmation2008

  • Interview – Basement

    Live Report: Basement

    Devant trop peu de personnes, Basement fait son retour sur scène après sept ans d’absence. Le live set est toujours sans concession, rappelant les fantômes d’une époque pas si lointaine tels que Helmet, Portobello Bones ou Shovel. Les morceaux se succèdent alors suivant des structures où l’art du break est vital. La voix est plus que rageuse sur des rythmes batterie puissants et dominateurs. Les riffs guitares sont acérés soutenus par la présence d’une basse déterminée.

    Après le set, une petite rencontre s’imposait et c’est avec plaisir que Basement a répondu à  quelques questions.

    Pourquoi un break de sept ans?

    Il y eut du changement dans la vie du groupe suite à  une naissance. Mais on jouait toujours, créant des nouvelles idées, travaillant sur des nouveaux plans de morceaux. Une envie évidente et naturelle de reprendre la route est née, mais avec une deuxième guitare au sein du groupe.

    Comment avez rencontré ce nouveau guitariste?

    On se connaissait de vue, mais la vraie rencontre fut lors du montage du studio de répétition à  Libourne. Et le voilà  parmi nous aujourd’hui.

    Parlez-moi de votre album.

    «Everything gets distorted» est autoproduit sous le label de Fumel (47) After Before et est composé de 8 morceaux. Il est seulement en vente en VPC. Il a été enregistré au studio Le Chalet (Bordeaux)

    Concernant votre tournée actuelle ?

    Elle a débuté en septembre en France avec quelques dates en Espagne en novembre. La Belgique et la Suisse vous nous accueillir prochainement. Mais Basement projette de jouer en Allemagne, en Italie, mais aussi les États-Unis.

    Pour finir, petit tour sur vos platines?

    Sabine (Bassiste): PJ HARVEY (White Chalk)

    Chris (Guitare/Voix): From Monument to Masses (Schools of Thought Contend)

    David (Batterie/Voix) : Unsane (Visqueen)

    Merci.

  • AGENDA 21 : DONNEZ VOTRE AVIS !

    PARTICIPEZ À L’INSTANCE « CITOYENNE » de L’AGENDA 21

    Dans le cadre de sa démarche Agenda 21, le Conseil général du Gers vous invite à  vous exprimer sur le programme d’actions proposé par le Département.

    Cette consultation permettra d’affiner les ordres de priorité avant la validation finale de l’Agenda 21 par le Conseil général, prévue au moment du Débat d’Orientations Budgétaires en janvier 2008.

    Vous avez jusqu’au 15 janvier pour remplir le questionnaire en ligne ou via Territoire(s) Gers, le magazine d’information du Conseil général.

    Participez à  l’instance citoyenne.

    L’exercice de consultation qui vous est proposé sur ce support ainsi que sur Internet, permettra d’affiner les ordres de priorité avant la validation finale de l’agenda 21 par le Conseil Général, prévue au moment du Débat d’Orientations Budgétaire en janvier 2008.

  • Première soirée « Inrocks » au Bikini

    Mardi 13 novembre 2007 : première soirée « Inrocks » Yelle, jack Peñate, The Go ! Team, The Gossip

    En cette soirée de la Saint Brice, je découvre trois des quatre groupes de la première soirée du festival des « Inrocks » au Bikini, salle mythique toulousaine. Pourquoi quatre, allez-vous me dire… ? Arrivé à  neuf heures quinze sur les lieux, Yelle avait déjà  fini son set et le changement de plateau était alors en cours. Après une petite visite de l’endroit qui s’imposait (j’étais « puceau » du Bikini au préalable !!!), JACK PENATE débuta.

    Ce trio composé d’un bassiste, d’un chanteur guitariste et d’un batteur nous compose un pop rock indie où l’empreinte de Keziah Jones se fait ressentir. Le timbre de la voix et le groove imposé par la basse compensent un jeu sobre, mais un peu trop statique à  mon gout… Le plan de feu (Jeu de lumière) arborant des teintes oscillantes du violet rose au jaune vert est à  l’image du groupe efficace. Le public reste attentif durant tout le set sans de réelles excitations visibles. La prestation se termine sous des applaudissements du public majoritaire trentenaire présent.

    Après une bière et une clope durant le changement de plateau suivant, THE GO ! TEAM rentre en scène.

    Cette formation, composée de deux batteries (un homme et une femme), une basse, deux guitares, un clavier et une chanteuse, dynamise le public d’entrée de jeu. D’autant que certains sont multi instrumentistes : le batteur court de la batterie à  la fin d’un morceau pour attraper la guitare et repart en foulée à  sa batterie pour enchainer le morceau suivant. Le public est réceptif, mais timoré. Des sonorités samplers disco appuient alors la voix de la chanteuse black. Le groupe sur scène se réveille et tous sont alors habités par des gestuels et déhanchés (surtout la chanteuse) authentiques. Le public se réveille et le premier slam de la soirée a lieu… Dans la foulée, sous un plan de feu vert jaune, la chanteuse sollicite le public en lui demandant de reprendre le refrain et de soutenir le tempo en frappant dans ses mains. Il répond à  ses attentes. Le bikini se conforme alors à  sa réputation. Un remerciement collectif de the Go ! Team clôture leur prestation et prépare l’attente pour le clou de la soirée : THE GOSSIP

    C’est à  nouveau un trio (une batterie, une guitare et une VOIX !!!) qui se présente sous les atteintes et acclamations du public. Une jeune femme livre alors les premières notes de sa voix envoutante. Un timbre à  la Tina Turner dans un corps aux formes très généreuses habillées dans une robe sobre. Le temps du dance punk est arrivé (l’ombre de LCD Sound System plane sur les rythmiques…). La foule est au rendez-vous au feu que The Gossip a allumé en cette fin de soirée. Il suit cette chanteuse qui parcourt la scène sur sa longueur. Soudain, une irrésistible envie de tout se répand dans la salle, même sur les terrasses du bikini, lors de la reprise « rock and roll » de « What’s love got to do with it »…le refrain est entonné avec enthousiasme accompagné du rythme des claquements de mains. Les morceaux continuent et s’enchainent sous des couples rythmiques : batterie guitare cinglants, parfois binaires mais toujours efficaces. La voix qui oscille entre rythme and blues et punk continue à  enchanter le lieu.

    La fin du set laisse place à  un gout de trop peu avec un larsen en fond sonore. Un rappel endiablé dès leur retour, ces dernières minutes nous permettent alors de découvrir l’anatomie de la chanteuse vêtue seulement de son soutif et d’un short qu’elle baisse pour nos petits yeux pour nous présenter son cul. Encore quelques riffs et cette fois, c’est réellement la fin sous l’ovation du bikini.
    Une première soirée du cru 2007 des Inrocks riche en découverte et intense au final.

    Merci à  TOUS!!!!

    Liens :

    http://www.gossipyouth.co.uk/index1.html

    http://www.thegoteam.co.uk/flash/News.html

    http://jackpenate.com/

    http://www.yelle.fr/

    Mi K

  • Circa 2007 commence sur les « chapeaux de roues ».

    Circa 2007 commence sur les « chapeaux de roues ».

    Circa commence sur les « chapeaux de roues ». Vendredi 18h30 inauguration 19h15 RDV aux Cordeliers pour tous les bénévoles récupérer les badges. Dimanche 19h ascension de la cathédrale par Olivier Roustand, sans être harnaché. Les commmissions sont faites, le planning paré à  être appliqué. Johanna, Tiphaine, et moi même sommes de la partie. Tiphaine en tant que responsable des bénévoles (gère tous les imprévus de dernière minute) Johanna commission questionnaire et moi commission réunion. Le festival commence dans la joie et la bonne humeur. La phrase « On reprend les même et on recommence », est dans plusieurs conversations. Bienvenus tout de même à  tous les nouveaux bénévoles, cette année nous sommes pas moins de 180. La fanfare Circa Tsuïca est enfin de retour (http://www.cheptelaleikoum.com) . Elle était là  pour les 18ans et nous revient pour les 20ans. Que du bonheur, pour ceux et celles qui veulent les vouloir venez nombreux mercredi soir à  la maison du festival autrement dit La maison de Gascogne. Petit conseil pour voir un spectacle appellé la veille ou l’avant veille pour vos réservations. Les spectacles sont rapidement complets. Procurez-vous le petit livret blanc « Circa mode d’emploi », vous y trouverez toutes les infos au jour le jour, heures après heures, lieux après lieux. Vous trouverez tous ces fassicules à  la Mairie, à  l’office du tourisme, à  la salle des cordeliers (point BILLETERIE et accueil du festival). Pour toutes infos n’hésitez pas à  demander, avec le sourire, à  toutes personnes que vous croiserez avec un badge, nous sommes là  pour vous. 0562616500 www.circuits-circa.com Johanna et Pauline.

     

  • Grenelle de l’environnement

    Grenelle de l’environnement– réunion d’Auch –
    L’Association Française Arbres & Haies Champêtres communique

    L’Association Française Arbres & Haies Champêtres vient de naître. Elle regroupe une soixantaine de structures de terrain, réparties dans l’ensemble des régions françaises et issues du monde agricole et de l’aménagement. Ces structures jouissent de près de 30 années d’expérience de terrain et proposent des réponses adaptées aux enjeux économiques, territoriaux et environnementaux de l’aménagement rural, elles élaborent une réflexion, mènent un travail considérable d’explication et d’information et conduisent des réalisations concrètes pour que l’arbre et la haie reprennent toute leur place dans nos territoires.

    Un enjeu collectif et transversal à  la plupart des ateliers du Grenelle
    L’actualité nous rappelle trop souvent à  l’ordre : inondation, pollution, sécheresse, tempête, érosion et appauvrissement généralisés des sols et de la biodiversité, uniformisation du paysage, raréfaction de la ressource en eau et dérèglement climatique…, l’arbre et la haie champêtres représentent un enjeu de taille, tant sur le plan de la viabilité économique que de la pérennité des ressources vitales : eau, sol, climat, biodiversité. Ils sont plus que jamais indispensables à  notre existence, à  la viabilité de nos territoires, à  la qualité de nos paysages et à  la pérennité et la diversification de notre agriculture, alors que le réchauffement climatique amplifie les phénomènes de désertification qui menacent aujourd’hui de nombreux espaces où l’arbre est sous représenté ou quasi-absent. Seules une présence diffuse et une répartition équilibrée d’arbres champêtres (alignements, haies, bosquets, ripisylves, agroforesteries) sur l’ensemble des espaces aménagés -artificialisés comme agricoles- peuvent garantir la durabilité des paysages et le développement des territoires.
    La place de l’arbre « non forestier » ne peut se cantonner en quelques uniques espaces réservés, protégés ou abandonnés, d’autant que ceux-ci peuvent profitablement dispenser leurs nombreuses utilités au sein d’aménagements modernes et efficaces, c’est-à -dire fonctionnels, économes et esthétiques.

    Protéger, Aménager, Embellir, … Économiser
    Près des maisons, dans les champs, le long des routes, au bord des rivières, au village, dans le lotissement et la zone d’activité, autour des bâtiments, … l’arbre champêtre se faufile partout, pour le plus grand bonheur des promeneurs et des amoureux de la nature.
    Mais au-delà  de l’esthétique, il présente de nombreux intérêts, et c’est bien pour en tirer profit que l’homme l’a inventé, l’a cultivé, et l’entretien.
    En quelques dizaines d’années, près de la moitié des haies de l’hexagone et un volume in quantifiable d’arbres ont été sacrifiés à  la modernisation de la campagne. Aujourd’hui ce “désarbrement“ massif a révélé l’importance de nos haies et de nos arbres champêtres dans le fonctionnement et l’économie des territoires :
    • ils protègent et améliorent le sol,
    • ils participent au cycle et à  l’épuration de l’eau,
    • ils influencent localement le climat et atténuent les dégâts des intempéries,
    • ils sont un formidable gisement de “biodiversité“, apparemment ordinaires mais absolument nécessaires
    • ils sont incontournables pour une une agriculture durable, alliant production et protection
    • ils sont des outils d’aménagement originaux, polyvalents et bon marché.
    • ils produisent des quantités considérables de biomasse en stockant du carbone.
    L’arbre champêtre doit redevenir un sujet de rassemblement et non pas d’affrontement
    Loin des querelles entre écologie et agriculture, entre développement des infrastructures et équilibre des milieux, …l’arbre champêtre est un élément majeur -même s’il reste relégué au second plan- de l’aménagement des espaces de vie et de production, notamment en agriculture où il conditionne largement la productivité des espaces cultivés.

    Cependant il reste aujourd’hui largement ignoré par les pouvoirs publics, malgré les nombreux services et la contribution essentielle qu’il apporte à  la durabilité des systèmes agraires. L’expertise et l’expérience acquises par les acteurs de la recherche-développement au cours des 20 dernières années soulignent l’importance économique, environnementale et sociale du secteur des arbres champêtres. Les avantages de la présence de l’arbre « hors-forêt » répondent parfaitement aux enjeux actuels de la Politique Agricole Commune, y compris dans les aspects de lutte contre les changements climatiques. L’agroforesterie fait d’ailleurs partie des mesures prioritaires à  développer identifiées dans le dernier rapport du GIEC, et les parcelles agroforestières sont reconnues par le protocole de Kyoto.

    Quatre mesures pour une reconnaissance des arbres hors forêt en agriculture

    Nos propositions vont dans le sens des recommandations de l’Appel d’Auch (Rencontres nationales de la haie champêtre, octobre 2006). Elles visent un double objectif : simplifier la prise en compte des arbres dans les réglementations agricoles et inciter les agriculteurs à  gérer et renouveler cette ressource précieuse en l’intégrant dans les modes de gestion et les systèmes de production.

    1/ Les apports des arbres et des haies champêtres sont considérables et totalement transversaux, c’est pourquoi nous demandons de généraliser les aides à  la plantation pour l’agriculture, sans les cloisonner dans des enjeux précis tels que : l’eau, l’érosion, le réduction des produits phytosanitaires, la biodiversité… parce qu’ils apportent des éléments de réponse pour chacun de ces enjeux et de manière concomittante. La mise en place des systèmes agroforestiers (haies, parcelles agroforestières, ripisylves, bandes enherbées…) est aisée et peu coûteuse, de plus, ils sont rapidement rentables jusqu’à  générer des coûts d’entretien négatifs.
    Afin de garantir la qualité des projets futurs de plantation d’arbres champêtres (haies, alignements, bosquets, agroforesterie), il est essentiel de prévoir, outre l’aide à  l’investissement, une aide à  l’ingénierie de projet menée par des opérateurs qualifiés pour l’entretien, la restauration, la régénération naturelle et la valorisation de la végétation existante.

    2/ La place de l’arbre comme composante essentielle d’un système de production agricole durable ne peut être reconnue que si l’arbre ne pénalise plus les agriculteurs vis à  vis des aides publiques, et en particulier des aides directes. Le seuil nouvellement introduit de tolérance (nous préférons parler de reconnaissance) de 50 arbres/hectare est un premier pas. Les haies, bosquets et alignements doivent pouvoir aussi être reconnus comme éligibles dans leur totalité. Cette disposition simplifiera les contrôles, et les arbres retrouveront une image positive auprès des agriculteurs, car ils ne seront plus synonymes de pénalisation financière.
    3/ La référence aux “usages locaux“ dans les réglementations doit être abandonnée car elle pose de grosses difficultés : absence de référence dans de nombreux départements, règles obsolètes ne s’appliquant pas aux pratiques actuelles ou modernes, particulièrement pour la gestion des haies à  objectifs multiples qui ne peuvent pas souvent remplir leurs fonctions (production, environnement, paysage) avec les faibles largeurs indiquées dans les “usages locaux“.
    4/ L’aide à  l’installation d’arbres champêtres est indispensable pour assurer le renouvellement de ce patrimoine. Le nouveau RDR européen met en place un tel soutien (article 44), et il est très important que ce mécanisme soit pris en compte au niveau national français. Peu de collectivités territoriales auront l’énergie nécessaire à  une mise en œuvre directe de cet article, car les démarches de contractualisation avec Bruxelles sont longues et rédhibitoires. La mise en ºuvre directe de l’article 44 sera une simplification importante (financement unique pour la plantation, les frais d’ingénierie et l‘entretien des jeunes plantations).

    Quatre mesures pour repositionner l’arbre et la haie « de pays » dans une véritable politique du paysage,
    au service de l’aménagement et de l’urbanisme opérationnel (lotissements, infrastructures, zone d’activités…).

    Du « volet paysager » au « projet paysager »….
    Si les préoccupations paysagères sont aujourd’hui de plus en plus fortement mises en évidence par le législateur (nouveau permis d‘aménager, convention européenne du paysage) elles se limitent au volet « plantations et espaces verts » des aménagements.
    Le volet paysager est trop souvent perçu comme un surcoût pour les aménageurs, alors qu’il constitue une source d’économie et une véritable plus-value commerciale apportée au projet. Il consiste quasi-systématiquement, en un simple “habillage“ a posteriori des réalisations : dans la pratique, de nombreux végétaux utilisés sont inadaptés aux contraintes du milieu et aux objectifs techniques, (choix des essences, type de plants…), et les coûts de mise en œuvre de sujets de grande taille, et donc fragiles, restent démesurés.
    Pourtant, sur le plan technique, la présence d’arbres est nécessaire pour limiter l’imperméabilisation ses sols, optimiser l’écoulement des eaux, procurer de l’ombrage, clôturer, signaliser etc… Elle est surtout un facteur de bien-être non négligeable dans des contextes artificialisés, minéraux et inertes.
    1/ Proscrire, dans les règlements des documents d’urbanisme ou des permis d’aménager, la plantation de haies et de formations végétales monospécifiques.
    2/ La conception du projet et sa maîtrise d’oeuvre, doivent être confiées à  des professionnels compétents en matière de “verdissement“ garantissant l’adaptation durable et l’épanouissement des végétaux choisis. Dans le constitution des marchés publics, il est important de distinguer des travaux de VRD un lot spécifique “plantations et espaces verts“. En terme de rémunération il conviendrait d’intéresser concepteurs et maîtres d’œuvre à  l’économie et à  la viabilité générale du projet plutôt qu’au montant des travaux.
    3/ Augmenter les exigences des cahiers des charges “plantations et espaces verts“ (CCTP) dans le cadre des opérations d’aménagement publiques ou delà  des seuls agréments phytosanitaires : agrément “biodiversité“ dans les compositions végétales, origine génétique des plants, âge et conformation des plants, entretien limité, utilisation d’intrants et recours à  l’irrigation à  limiter au maximum.
    4/ Former, informer, sensibiliser les aménageurs et les concepteurs en activité aux atouts, contraintes et exigences des arbres et arbustes de pays : architectes,urbanistes, paysagistes, services techniques des collectivités ; élus et maîtres d’ouvrage, AMO…)

    Quatre mesures pour sensibiliser l’opinion et éduquer les citoyens
    à  la connaissance et aux enjeux de l’arbre « des villes et des champs » dans le cadre d’une véritable politique éducative et culturelle.

    1/ Réapprendre l’arbre dans les écoles (programmes scolaires) et dans les activités extra-scolaires (animations) : sorties, chantiers pédagogiques, projets divers.
    2/ Enseigner l’arbre dans les programmes de sciences, de géographie des classes du secondaire, mais aussi dans les cursus d’enseignement supérieur où la connaissance et les techniques de l’arbre méritent d’être diffusés tant sur le plan théorique que pratique : filières universitaires de l’aménagement, de l’urbanisme, du génie civil, écoles d’agronomie, d’agriculture, d’architecture …
    3/ Organiser des actions et des programmes culturels d’envergure, au niveaux national, régional et local pour informer et sensibiliser un public de plus en plus nombreux et demandeur : animations publiques, manifestations artistiques, conférences, expositions…
    4/ Développer la communication (création et publication) autour des problématiques de l’arbre : documents et événements audiovisuels, cinématographiques, livres, internet…

  • Election du Président des jeunes conseillers

    Election du Président des jeunes conseillers

    Le 10 octobre, nos jeunes conseillers ont fait leur rentrée afin d’élire leur nouveau président ainsi que les présidents des commissions.

    Au début, il n’y avait qu’un seul candidat, puis très vite, deux et trois. La bataille allait être serrée !!!

    Nous avons :

    Les 3 prétendants
    Les 3 prétendants
    – Maud BORDAS du collège d’AIGNAN
    – Justine BOUSSIOUX du collège Mathalin à  AUCH
    – Hugo BUFFALAN du collège de RISCLE

    Au premier tour, c’est Justine qui nous quitte. Qui des deux autres va être président ? Encore une fille ou alors un garçon ?? Le mystère est grand !!

    Le vote
    Le vote
    Le dépouillement
    Le dépouillement

    Deuxième tour, les deux challengers sont encore ex aequo. Dans ce cas-là , c’est comme pour les conseillers seniors à  savoir le plus âgé qui gagne.

    Nous voilà  tous en train de regarder nos deux candidats. Qui est le plus vieux ???

    Maud ou Hugo, le verdict tombe. Et bien oui, cette année, ce sera un garçon, félicitations Hugo !!

    Hugo BUFFALAN
    Hugo BUFFALAN


    Dans la deuxième partie de la journée, il y avait la présentation du numéro vert social avec comme intervenant Mme Marie-Josée ZAGO et M. Abdellatif BENJEDDOUR. Il n’existe que dans le Gers, il a été créer en 1999 par la volonté du Président du Conseil Général du Gers : M. Philippe MARTIN.

    Cette structure est au service de tous les Gersois à  la recherche d’informations ou confrontés à  des difficultés telles que les violences conjugales, le suicide, la drogue et toutes autres agressions.
    Le numéro vert social est le 0 800 32 31 30. Il est accessible à  tous, gratuit et anonyme. Il y a trois professionnels qui animent ce lieu citoyen d’écoute et de parole, du lundi au vendredi de 8 h 30 à  18 h.


    L'ancien et le nouveau président
    L’ancien et le nouveau président

    Mais revenons au Conseil général des Jeunes :

    Pour ceux qui ne ce souviennent pas, les jeunes élus se divisent en commissions, 4 pour être exact.

    Il y a :
    – commission solidarité :
    – commission citoyenneté :
    – commission culture et sport :
    – commission environnement :

    Dans chacune de ses commissions, des projets sont mis en place, voici le compte rendu :

    commission solidarité :
    – analyse et échange sur l’année écoulée,
    – souhaite que les élus soient entendus et respectés au sein des collèges,
    – projets envisagés pour cette année :
    . Mise en place d’une aide et tutorat pour les élèves en difficulté des classes de 6ème et 5ème par les élèves de 4ème et 3ème.
    . Bénévolat et aide en direction des élèves handicapés.
    . Échange et action pour une cause humanitaire.

    M. DUPOUY précise et informe les élus que l’on pourra faire appel à  des intervenants extérieurs, compétents pour accompagner les actions envisagées et aider les jeunes élus au sein de chaque commission.

    commission culture et sport :
    Une sensibilisation au hockey sur gazon, doublée d’une compétition est envisagée. Pour ce faire, le C.T.R. M. Alex GUIGNARD est invité pour le 12 décembre 2007 afin d’aider les élus à  bâtir ce projet qui pourra être aussi relayé par les professeurs d’éducation physique des collèges.

    commission citoyenneté :
    Souhaiterait inviter la Gendarmerie Nationale. Et aborder des sujets comme le racisme, la maltraitance, les actions citoyennes dans les collèges, la réforme du brevet et engager une action d’aide à  une association humanitaire.

    commission environnement :
    Visite du centre de tri de déchets ménagers d’AUCH.
    Action thématique sur les déchets.

    Et présentation du projet initié l’année dernière par le collège vert d’AIGNAN :

    Récupération et stockage de l’eau pluviale, Buts :
    Sensibilisation à  l’économie de la ressource en eau potable,
    Permettre à  la biocénose aquatique de survivre en période de sécheresse. Action qui s’inscrit dans le cadre de l’agenda 21,

    Coût du projet : 580 € T.T.C. pour deux cuves de 1 000 litres + accessoires et fournitures dalles PVC + accessoire. Les travaux seront effectués par les agents de l’établissement.

    Ce rapport a été adopté à  l’unanimité par les élus ; il sera présenté en décembre, lors d’une séance du Conseil Général adulte, pour validation.


    Le nouveau président en place
    Le nouveau président en place

    L’année dernière, les conseillers ont travaillé sur l’Europe et comme récompense pour leur travail, toute l’équipe les emmène à  Strasbourg.
    Avant de clôturer la séance, M. DUPOUY informe les élus du voyage citoyen à  STRASBOURG qui se déroulera les 11, 12, 13 et 14 janvier 2008 à  l’invitation de Mme Françoise CASTEX.

  • Svinkels aux « Pécheurs de Tons »

    Svinkels aux « Pécheurs de Tons »

    Trashy, ils font du punk Hip-hop « cradcore », ils sont au hip hop ce
    que sont les Béru au rock, incontestablement punk. Les « Cypress Hill »
    frenchy, ayant beaucoup écouté les « Beasty Boys », de la fusion, du
    punk, du rock et du rap US, des gueulards, des crevards voulant
    festoyer à  grand coups de lever de coude, dans la joie et la bonne
    humeur.

    Svink-2.jpg


    « Notre torture c’est la Tourtel, et on va t’en faire boire jusqu’au bout de l’ennui »

    J’ai la joie de découvrir la nouvelle salle de Tournefeuille, « le
    Phare » et le festival les « Pécheurs de Tons », bonne acoustique, belle
    salle, petit parking, et salle non fumeur, difficile à  faire
    respecter.

    Gérard Baste, Nikus Pokus, Mr. Xavier arrivent sur scène en tenu
    kitch, un style que l’on retrouve chez TTC. Les trois MC, leurs
    textes et leur son se bonifient comme du bon vin accompagné par DJ
    Pone qui est venu enrichir le trio dès 2001. Ils remplissent les
    salles et vident les cannettes depuis plus de 10 ans mais leur mélange
    de style et leur paroles très frenchie semblent toucher un peu plus le
    public aujourd’hui ; certainement plus adultes, loin de glorifier le
    fric, les filles faciles désabusées ou les cabriolets, loin des clichés
    gangstaRap banlieusards ou R’n’B rose bonbon qui passent en boucle sur
    les radios d’adolescent ou les télévisions spécialisées, les Svinkels
    sont bien plus terre à  terre et réalistes.
    Plus trentenaire qu’adolescent, le public offre un accueil chaleureux
    aux 4 membres de ce hip-hop hors normes aimant les abus des plaisirs
    interdits.

    « Pas besoin de braquer la foule pour voir toutes les mains en l’air. »
    Svink2-2.jpg

    Cocktail détonnant, il n’y a qu’eux pour parler d’alcool et de soirées
    festives comme ça. Un peu pipi-caca, un peu vulgaire, un peu beauf,
    mais tellement vrai, du hip hop réel que l’on sent plus proche de
    notre quotidien.

    DJ Pone est bien plus présent en live que sur les albums, il nous
    offre un léger set court mais intense, un bon mix de Shadow / Rum DMC
    / Beastie Boys, classique mais tellement bien maîtrisé.
    par
    Céréale Killer était sur le premier album des Svinkels mais a
    toujours le même succès, après une première partie avec de nouveaux
    morceaux, Les Svinkels nous offre un beau pot pourri d’anciens morceaux que la foule semble apprécier.

    svinkels.jpg

    Discographie :

    Juste Fais Là ! (EP)

    Bois Mes Paroles (EP) (2000)

    Bons Pour l’Asile (2003)

    DJ Pone Réveille Le Svink (Best Of) (2005)

    Shows à  venir:

    13 oct. 2007 20:00 Krakatoa Bordeaux

    16 oct. 2007 20:00 Nancy Jazz Pulsations Nancy

    17 oct. 2007 20:00 La Laiterie Strasbourg

    9 nov. 2007 20:00 L’Olympic Nantes

    10 nov. 2007 20:00 Confort Moderne Poitiers

    16 nov. 2007 20:00 Polyrock Brest

    17 nov. 2007 20:00 L’Omnibus St Malo

    30 nov. 2007 20:00 BBC Caen

    1 déc. 2007 20:00 L’Aeronef Lille

    par Sherka pour Ruchemania le 10 octobre 2007

  • En exclue le 1er extrait de l’album de LOFOFORA « Mémoire de Singes »

    En exclue le 1er extrait de l’album de LOFOFORA « Mémoire de Singes »

    À 19h00 ce soir, sur www.lofofora.com , écoute en exclue le 1er extrait complet de l’album de LOFOFORA « Mémoire de Singes » !