Vernissage le 26 mars 2010 à partir de 18 h 30.
Sans possibilité de fixer la réalité telle qu’elle est, on se fait à l’idée que l’on ne s’attache qu’à des phénomènes, formes, signes, matières, sujets, catégories…Toute tentative d’appropriation et d’indépendance reste vaine. Alors le champs des possibles n’en est que plus ouvert. Au delà du langage, la liberté de l’acte créateur à la fois singulier et universel s’inscrit dans une pratique favorable à l’émergence et la révélation des phénomènes induits, cachés, sacrés ou tabous.
Cette pratique n’a de sens qu’à travers le rencontre propice et soudaine de l’oeuvre avec son inventeur et par l’écho immédiat produit par le spectateur. En somme, deux façons d’être autonomes en mouvement, communiant l’espace d’un instant.
Dans mon travail, le noir n’est pas nécessairement l’origine mais l’incarnation d’un vide-miroir comme source de tout potentiel.
C’est un espace privilégiant l’introspection
Pierre MARTIN