
De Andrzej Zulawski (1975, 1h49, France/Pologne)
Avec Romy Schneider, Fabio Testi, Jacques Dutronc Semaine du 31 octobre 2012
Avec Romy Schneider, Fabio Testi, Jacques Dutronc Semaine du 31 octobre 2012
« Avec un peu de soin et de manipulation, on peut tous être très bien. Mais comment être exceptionnel ? Il faut rencontrer un vrai talent en face de soi. Le talent, ajouté à la beauté, ça s’appelle une star ». Andrzej Zulawski
Un jeune photographe rencontre sur un plateau de tournage Nadine Chevalier, une actrice ratée contrainte, pour survivre, de tourner dans des films pornographiques. Immédiatement séduit, il se rend chez elle pour faire une série de photos. La jeune femme est mariée à Jacques, un être fragile, à la fois drôle et amer, qui fuit les réalités de la vie. Très attirés l’un vers l’autre, Nadine et le reporter se revoient.
Dans son premier film français, le réalisateur polonais adopte le même ton, bouillonnant et rageur, que ses films précédents (Troisième partie de la nuit en 1971 ; Le diable réalisé en 1972, interdit par la censure polonaise). Les êtres y avancent aveuglément, dans une nuit interminable aux couleurs d’un orage prêt à éclater. Aux côtés de Romy Schneider, tragique et belle à faire peur, Jacques Dutronc incarne un funambule sur le fil de l’ironie. Entre Dostoïevski et Shakespeare, L’important c’est d’aimer dépeint notre monde comme une apocalypse. On en ressort choqué et épuisé. Avec, peut être, au bout du voyage, la lumière.
Un jeune photographe rencontre sur un plateau de tournage Nadine Chevalier, une actrice ratée contrainte, pour survivre, de tourner dans des films pornographiques. Immédiatement séduit, il se rend chez elle pour faire une série de photos. La jeune femme est mariée à Jacques, un être fragile, à la fois drôle et amer, qui fuit les réalités de la vie. Très attirés l’un vers l’autre, Nadine et le reporter se revoient.
Dans son premier film français, le réalisateur polonais adopte le même ton, bouillonnant et rageur, que ses films précédents (Troisième partie de la nuit en 1971 ; Le diable réalisé en 1972, interdit par la censure polonaise). Les êtres y avancent aveuglément, dans une nuit interminable aux couleurs d’un orage prêt à éclater. Aux côtés de Romy Schneider, tragique et belle à faire peur, Jacques Dutronc incarne un funambule sur le fil de l’ironie. Entre Dostoïevski et Shakespeare, L’important c’est d’aimer dépeint notre monde comme une apocalypse. On en ressort choqué et épuisé. Avec, peut être, au bout du voyage, la lumière.