Du 3 avril au 8 mai 2012
L’œuvre de David Lean est loin d’être reconnue à  la hauteur de son importance. Ses grandes fresques, tels Le Pont de la rivière Kwaï, Lawrence d’Arabie ou Le Docteur Jivago, possèdent un souffle épique et romanesque inégalé. Elles témoignent également du talent incomparable d’un cinéaste qui a su retranscrire en images le monde intérieur de personnages troubles et tourmentés pris dans les soubresauts de l’Histoire. L’intime est en effet au cœur du cinéma spectaculaire de David Lean. C’est ce que nous révèlent ses premiers films tournés entre 1942 et 1948.
Du film de guerre humaniste (Ceux qui servent en mer), à  la comédie (Heureux mortels, L’Esprit s’amuse), au mélodrame (Brève rencontre) en passant par deux magnifiques adaptations de Dickens (Les Grandes espérances, Oliver Twist), les six films de cette première période, font déjà  de David Lean l’un des grands conteurs du cinéma, poète de l’image et filmeur de l’intime.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *