Inspirée par la littérature tragique, le roman noir et le roman policier, Claire Brusadelli présente son interprétation du film « The Killing » (1956) de Stanley Kubrick. Elle s’approprie des instants cinématographiques de ce polar et chaque toile mise en scène est porteuse d’obscurité et de mystère. Elle choisit des éléments plastiques telles que barreaux, ombres grillagées, ou fenêtres à store qui viennent souligner l’enfermement dramatique non seulement des protagonistes de ce polar, mais bien souvent de l’être humain en général qui subit son destin.