Catégorie : Interview
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Rock’s Teddy Beer
Les Rock’s Teddy Beer c’est tout d’abord des petits gersois qui trouvent que le ska c’est pas trop mal pour faire la fête. Ils se dégustent de préférence sous le soleil précédés d’une partie de pétanque et accompagné d’un apéritifs conséquent et tout ceci dans les petits villages de la campagne gersoise. Le style exact c’est du Cocoska c’est à dire un mélange de chanson rock reggae ragga coconut et ska bien sûr. Même s’ils ont fait les premières parties de groupes connus comme les pistons flingueurs ou dirty fonzy, on ne peut pour l’instant les observer que dans leur milieu naturel : au fond du Gers. Mais ils sont toujours à la recherche de petits concerts à donner. Ils se font pour l’instant payer en nature qui en général fort généreuse à leur égard. -

Okploïde

Groupe issu de la scène alternative et originaire de Pau. Formation atypique caractérisée par une bonne humeur communicative et par un punk rock original chanté en espagnol.
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Sambastone
Sambastone est un groupe de percussions brésiliennes composé de 16 musiciens (gersois, d’origine ou d’adoption ! ). Il interprète des morceaux de type samba-reggae avec des influences afro, biguine, salsa, rock, métissées. -

Photos de la fête de la musique 2006 à AUCH
Voici quelques photos de la soirée du 21 juin au jardin Ortholan : -
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Photo de la soirée du 10 Juin 2006 à Fleurance
Voici les photos de la soirée organisée par Musicalement Votre -
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Punish Yourself

Techno-Punk, électro-métal, glam-indus, Punish Yourself ne rentre dans aucune case. Sex, beats et rock n’roll, flingues vaudou, femmes fatales, drogues de synthèse, zombie-ctubbing : l’univers de Punish Yourself est un lieu où il fait bon laisser tomber ses inhibitions. Après des années de tournées intensives en Europe, les quatre increvables cavaliers de l’apocalyspe suant sang, vodka et phéromones sexy, reviennent avec un quatrième album studio et un DVD live (plus d’une heure de show et une heure de bonus). Fini l’ultraviolence ! Gore Baby Gore ! est un disque intense, plus organique mêlant influences 70’s, psycho-jazz décalé et structures binairement implacables ! Bref un joyeux bordel… -

La Rue des Pavots
La RDP ça aime le collectif, les assoc, le lien social, les coopératives, les petits producteurs, les glodetrotteurs, les beufs, l’énergie.
Mais aussi les wc secs, le commerce équitable, l’artisanat, les herboristes, la nature, la campagne, la bonne bouffe, le bon vin, l’amitié, les Allumés du Pouce, les Gwin&Bi, Sebkha, Déjant’Eus, le festival Y’a+Ka, la philo, les tomates farcies, les lasagnes, le vélo, les feux de camps, la montagne, le camping sauvage, la récup, le bricolage, le roots.
La fête de quartier à Arnaud Bernard, se balader dans la rue un verre de rouge à la main(ça fait class!), les défilés improvisés dans toulouse quand y’a rien à faire et qu’on se retrouve à 50 sur les quais de la Daurade à chanter Camarades des Sales Majastés.Et plein d’autres choses…
Tout droit débarqués d’un peu partout, ils se sont rencontrés aux détours de chemins et ça fait maintenant 2ans qu’ils le font ensemble.
On ne dira pas une « famille » pour éviter le côté mafia du mot et toute controverse, mais une belle communauté, bref, un groupe quoi.
Chacun y met sa note et sa couleur. Et des couleurs il y en a toute une palette quand on voit la clica que c’est: au chant Toon, à la basse Yosh, à la batterie Gew alias papa Ours, aux guitares Oré et Olivier, et enfin et non des moindre madame Céline au trombone.
Tout ça, ça donne La Rue des Pavots. Des textes engagés, des mélodies entêtantes, de l’énérgie à revendre, une effusion d’amour, de joie, de force.
Ce qui les fait vibrer sur scène c’est le côté beuf, ils partent dans un délire collectif. Toujours connectés les uns aux autres, et au passage vous emportent.Le Monde de La Rue des Pavots, c’est pas du pipo…OH,oh
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Heavy side of sweetness

Entrez dans notre monde obscur
pour y retrouver Lucy et tous les gens
qui l’entoure. Entre la vie et la mort,
longez les abîmes de la folie en leur compagnie.
Ils vous conteront leurs histoires
et vous parleront de nos états d’âme dont
ils sont les confidents. Ils ont une autre vision
des choses graves et dures de la vie,
écoutez les et peut-être comprendrez vous
les kamikazes ou ce petit garçon devenu
grand tortionnaire…
Terrain de jeu de nos sentiments les plus noirs,
leur monde sans cesse remis en question,
sans cesse changeant est finalement un peu
le notre à tous une fois que la lumière s’éteint. -

One step on the moon
Cinq amis réunis au cours d’une soirée toulousaine de décembre 2002 lancent l’idée de monter un groupe, sans direction précise, l’essentiel étant le plaisir de jouer. C’est ainsi que Seb (basse), Kat (chant), Yaume (batterie), Xav (guitare) et Delphine (piano) décident de monter le groupe One step on the Moon. Les premières répétitions se succèdent, des compositions voient le jour, avec la même envie de créer une musique originale.
Cette envie est tellement présente au sein du groupe, que 1 step connaîtra à ses débuts des influences tantôt jazz, pop, rock ou même reggae, le tout chanté en anglais, en français et en russe. Contre toutes attente, 4 mois après, le groupe est sélectionné pour le tremplin Musik’aktuel-Gers, et se produit sur scène pour la première fois. A l’issu de ce premier concert, le groupe accède en finale.
En découlent des concerts dans la région Midi-Pyrénées ainsi que des résidences encadrées par l’équipe du Cri’art, à Auch (32).
Le groupe est rejoint en novembre 2003 par Aurore, programmatrice, et commence timidement à prendre une direction trip-hop. One Step on the Moon partagera la scène notamment avec Belladone, Agora Fidélio, Khemeïa, , A-Tom, Asian Dub Fondation, Kriskah …
En février 2004, suite à une résidence menée par les Tambouilles Sonores de Patrice et Georges du groupe Lagony, l’univers du groupe est chamboulé. De nouvelles priorités vont alors se préciser.
Le concert des présélections du tremplin Muzik’aktuel au Cri’art, en mai 2004, joue le rôle d’un véritable détonateur : il va entraîner la remise en question de la direction musicale que va prendre le groupe.
Peu à peu, les motivations vont se faire différentes, ce qui conduira en novembre 2004 au départ de Delphine et Aurore.
Les quatre membres restants prennent la décision de repartir sur de nouvelles bases, et abandonnent définitivement les compositions de 1 step on the moon. Après plusieurs mois de travail, 1 step revient avec un set puissant, des compositions beaucoup plus affirmées, brassant le coté rock de ses débuts avec des éléments électro et trip-hop. Les quatre de One Step on the Moon ont enfin trouvé leur style et projettent pour le début 2006 l’enregistrement d’une démo et le retour sur scène.
