Catégorie : Interview

  • Psykotic Dreams

    Psykotic Dreams

    psykotic_dreams_songes_desillusions.jpg Psykotic Dreams est le résultat du métissage complexe de cinq influences très éloignées les unes des autres.

    Le son, résolument métal, révèle une puissance inouïe mais qui dégage énormément de finesse et d’apaisement. Une source de chaleur dans un univers trop sale.

    Car c’est cela l’univers des Psykos, une contradiction sans fin, une quête éternelle de Liberté au sein d’un monde qui sans cesse la torture.

    La musique et les paroles de Psykotic Dreams sont tirées des expériences personnelles des musiciens mais aussi des événements majeurs qui ont marqué l’histoire de notre planète, sa déchéance surtout. Loin des considérations télévisuelles et médiatiques actuelles, à  l’opposé des préjugés et de l’hypocrisie qui façonnent si bien nos rapports, Psykotic Dreams parle de la vie comme elle apparaît à  ses yeux, et ne mâche pas ces mots pour la décrire.

    La vie sous tous ses aspects est un thème majeur pour Psykotic Dreams; si dure, si belle.

    L’alchimie de ces courants, de ces parcours si différents mais pourtant proches s’est révélée être le moteur du groupe; Une source sans fin d’inspiration qui révèle une importante ouverture d’esprit mais aussi et surtout le désir d’avancer !

  • Psykup

    Psykup

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    Dès la formation du groupe en 1995, l’orientation musicale de PSYKUP s’est très vite imposée. N’hésitant pas à  affirmer des influences aussi diverses que STRAPPING YOUNG LAD, PRIMUS, et ALICE IN CHAINS, PSYKUP propose une approche originale du métal, sortant des carcans prédéfinis par le style, assumant, de tensions en détentes, ambiances émo-pop et passages groove, tout en préservant une cohérence électrique. Souvent perçu comme barré et délirant car philosophiquement ouvert au métissage, le métal de PSYKUP est aussi et avant tout une musique sombre, incarnée, et surtout introspective.

    Une longue tournée pour défendre leur premier album « Le Temps de la Réflexion » leur a permis de croiser la route d’artistes dont ils se sentent aujourd’hui proches dans leur démarche artistique et leur approche de la musique, notamment GOJIRA et SLEEPPERS.

    En février 2005, PSYKUP revient avec « L’Ombre et la Proie » (Jerkov / Mosaïc Music), un second album résolument hors normes, agressif et cinématographique. Un véritable pavé dans la mare du métal français ! »

  • Leiden

    L’univers musical de Leiden est empreint de contrastes. La dualité vocale entre un chant féminin mélodique et un chant masculin guttural permet au groupe d’embrasser une large palette d’émotions, mêlant ainsi à  la beauté les sentiments les plus noirs. Cet antagonisme est également perceptible dans la musique où des guitares acérées et pesantes, portées par une rythmique lourde et mécanique, viennent se poser sur des violons mélancoliques, vecteurs d’une profondeur sombre et enivrante. On notera également la présence de séquences électroniques qui confèrent au tout une dimension futuriste et originale.

  • Familha Artús

    Familha Artús

    Artús ?
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    Depuis 4 ans, la Familha Artús explore et revisite le répertoire traditionnel gascon à  travers le rock progressif, l’électronica, le jazz et la musique acousmatique. A la croisée des musiques actuelles, traditionnelles et contemporaines, le cosmotrad – style initié par les Artúsans – est une musique cosmique et cosmopolite à  des lieux de la  » tendance  » mais néanmoins ultramoderne.

    Les pieds enracinés dans la terre et la tête dans les étoiles.

    _Les membres_______

    La familha Artús c’est entre autre cinq musiciens :

    – Pairbon (Roman Colautti) : guitare basse, guitare basse piccolo et percussions,
    – Cosia (Roman Baudoin) : vielle alto et vielle,
    – Toton (Matèu Baudoin) : chant, baishon, flûtes, vielle et cymbale,
    – Hrair (Tomà s Baudoin) : chant, boha, guimbarde, flûtes et bambous,
    – drücpa dracous (Francés Dumeaux) : dispositif électroacoustique.

  • Explicit clowns

    Novembre 1999, dans une petite commune au Nord de Toulouse, cinq jeunes se regroupent régulièrement pour faire de la musique dans une ancienne maison SNCF. » Voici donc l’acte de naissance d’Explicit Clowns. Le quintette, formé sur les cendres des groupes Spod et Downfall, s’attache, durant les premiers mois de son existence, à  la composition de titres lorgnant vers les origines du neo metal. Un set est rapidement mis sur pied et le groupe découvre la scène. Il ne la quiterra jamais très longtemps.
    Un premier enregistrement voit le jour en juillet 2003, sous les manettes de Mathieu Saint André (fedup, blindsight) : « Des Maux ». 4 titres qui seront directement mis en téléchargement sur le site internet d’Explicit. Les chroniques encourageantes permettent de franchir le pas des salles du grand sud. Un morceau est placé sur le sampleur encarté dans le fanzine sedition #2, tiré à  1.000 exemplaires et distribué gratuitement partout en France.
    Pendant ce temps, le groupe travaille. Les heures et les répétitions défilent. Rivés sur leurs instruments, la musique des Explicit se fait plus sombre, plus torturée. Musicalement proche des Breach, Botch et autre Unfold et Norma Jean, les musiciens s’affranchissent des structures conventionnelles et éculées pour s’immerger dans une relative compléxité, épousant les blessures de textes hurlés en français. Les rythmiques sont malmenées aux grès des cris écorchés vifs. Les guitares se font tantôt amères, noires et mélancoliques, tantôt massives, rugueuses et rageuses.
    6 titres émergent du noir. Décision est prise de les fixer sur support afin de partager plus avant leur musique. Les Explicit s’entourent donc de Sylvain Suquet (dazed, disphoria, hate me tender) pour les prises sons et le mixage, de Romain Barbot pour l’artwork (zubrowska, disphoria, dazed, fedup…) et signe sur le label Lacrymal Records. L’enregistrement a lieu les mois de juillet,/août 2004, pour sortir en juin 2005. Il s’intitule « sous les mots, des larmes ».
    En parallèle, et grâce à  l’association Entreshoks qui s’occupe de leur booking, les Explicit avalent les kilomètres et font transpirer les planches. Ils ouvrent pour des groupes tels que Eths, Disphoria, Disturb, Seethings (sui), Razor Crusade (holl), Courtesy Blush (can) et partent pour une brève tournée aux côtés des Psykotic Dreams en janvier 2005. Plus de 50 représentations, dans des bars, à  même le sol ; dans des salles avec régie son , lumière et retour. Peu importe l’endroit tant qu’il y a des personnes réceptives.
    Afin de diffuser et de promouvoir sa musique, Explicit Clowns à  ouvert pour les légendaire Unsane [us] à  Toulouse le 11 Août 2005.

  • End

    End

    banniere_END.jpg A l’origine, en 2001 à  Toulouse, END. sonne comme un groupe power métal parmi tant d’autres. En 2002, le quintette fait table rase des ses compositions de facture trop classique et radicalise sa musique. END. travaille ses ambiances et tend vers un son plus sombre et un métal poly rythmique lourd, oppressant, froid, épileptique… Arrivé à  maturation en 2004, END. décide de partager sa musique et depuis enchaîne des concerts sur Toulouse et quelques régions de France en compagnie de JENX, LEIDEN, FAT SOCIETY,ANANTA, COURTESY BLUSH plus récemment GOJIRA et SYBREED lors de la FURIA d’ANTISTATIC 2005. Les réactions sont probantes. Tellement qu’ END. part enregistrer au Conkrete Studio de Mobo le Ep 4 titres « The Never Ending Whirl Of Confusion » qui constitue son premier effort discographique. Le morceau « Beyond The Senses » est placé sur le sampleur Rock Hard de juin 2004. Véritable rouleau compresseur sur scène, END. fait figure de réel espoir pour la scène Metal Française….

     

  • Khemeia

    Khemeia

    KHEMEàA développe un Métal fusionnel aux atmosphères inattendues créant un métissage de couleurs chaudes et rayonnantes face à  un univers glauque, parfois violent: une alchimie source d’énergie.
    La musique de KHEMEàA se distingue par un chant aérien, diphonique souvent torturé et guttural.
    Aussi, le groupe ose intégrer dans sa nouvelle production “SOK » un langage original basé, entre autres, sur une technique de chant traditionnel mongol. La voix est ainsi exploitée de la même façon que les instruments; l’émotion se transmet plus par les sons que par les mots et ce dans l’unique but de servir la Musique.
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    Les influences vont de TOOL à  MAGMA, de SEPULTURA à  NUSRAT FATEH ALI KHAN.

    Créé en Mai 2002 à  Fleurance (32), le groupe affirme d’emblée sa volonté de s’exprimer en “live », KHEMEàA a ainsi eu le plaisir de partager la scène avec, notamment, INSIDE CONFLICT, PSYKUP, DELICATESSEN, DISPHORIA, SEASIDE, LEIDEN, DAZED, ZUBROWSKA, SCORCH, THE A.R.R.S., JUNKYARD BIRDS, TAL K MAS, EXPLICIT CLOWNS…

    Line Up
    CHANT: Jeremie Nechtschein
    GUITARE: Laurent Baragnes
    BASSE: Jean-Loup Ricaud
    BATTERIE: Fabien Escalle

  • Râmoon Stompers

    Râmoon Stompers

    Connexion établie : Après quatre petites années passées inconnitos au pied de la cheminée, les Râmoon Stompers se dévoilent au grand jour en sortant leur 1er CD et en rejoignant le monde virtuel du « surf sans planche ».

    Et oui, cela fait 4 ans que ce jeune groupe de musique aux influences SKA, PUNK, ROCK’N’ROLL, REGGAE et ROCK STEADY a vu le jour. Car après quelques milliards d’années lumières passées è érer dans l’espace, les Râmoon Stompers avaient choisi de poser leur vaisseau dans l’une des immenses étendues verdoyantes gersoises, là  où il ne peut pas faire plus bon vivre.

    Durant ces quatres années, il y a eu du changement avec le départ (pas très lointain) de Sébastien (fameux guitariste qui nous a quitté pour une carrière solo bien légitime et méritée) et par conséquent l’arrivée du tout jeune Joakim (guitariste hors pair qui lui en a eu marre de sa carrière solo, des galas, des soirées jet-set et tout ce qui s’en suit).
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    Et plus récemment, c’était au tour du Thieu de nous quitter. Son heure est venue sans doute bien plus tôt que prévue, le 3 octobre, à  l’aube ; mais la vie est ainsi faite. Alors, depuis quelques semaines, ce sont deux nouvelles baguettes qui domptent le son du SKA, celles du Tot… « Le Tot ».

    Aujourd’hui c’est donc toujours et encore au nombre de 7 que … euh … ah non … 8 pardon … eh oui, 7 + le petit dernier, le petit Benoît … c’est donc au nombre de 8 que tu peux les accueillir chez toi dans ton salon et apprécier comme il se doit les joies de la Détente Festive.