Catégorie : Interview

  • Place des arts

    Place des arts

    Sept musiciens de rue, une énergie sans limite, un univers musical débridé, des textes teintés d’humour, de poésie et de réalisme, un grain de folie et de n’importe quoi, PLACE des ARTS est un Objet Musical Pas Réellement Identifié. Sur scène, une dizaine d’instruments acoustiques oscillent allègrement entre chanson à  texte engagée ou dégagée, jazz manouche tziganisant et chanson française punk apéro musette. FORMATION MUSICALE Alex : Chant, Guitare, Accordéon, Perçu Bénédicte : Saxophone Alto, Clarinette, Chœurs Ben : Moitié de batterie (Grosse caisse,…) Katie : L’autre Moitié de batterie (Caisse Claire …), Accordéon, Chant Jérôme : Chant, Saxophone Ténor, Guitare Mathieu : Guitare, chœurs Raph : Contrebasse, chœurs Cela fait maintenant plus de trois ans que ces musiciens colorient les scènes du Sud de la France, l’énergie et la chanson comme leitmotiv’. Après avoir écume la rue, les marchés, les cafés concerts et improvisé de nombreux concerts acoustiques, ils décident d’introduire une variante clownesque, se rapprochant ainsi du théâtre de rue. La formule commence alors à  se préciser et à  s’enrichir de nombreux instruments : Contrebasse, Accordéon et Guitares se mélangent avec les mélodies de Clarinette, les riffs de Saxophones et les poum tchack de la batterie fanfare. En 2005, ils autoproduisent leur premier album, CAFARD NA HOMMES. Ce petit concentré de leur univers, distribué par Mosaïc Music Distribution, reçoit un bon accueil de la part de la presse musicale, des radios et de la part de nombreux sites internet. C’est donc une pirouette réussie pour PLACE des ARTS qui est avant tout un groupe de scène : Leurs concerts dégagent énergie, humour et couleurs, pour un spectacle qui finit généralement en fanfare au milieu du public. Après plus de cinquante concerts depuis sa création et de nombreuses participations à  des festivals, PLACE des ARTS continue son aventure musicale, prêt à  sillonner les routes pour distiller sa Chanson Circo Acoustique.

     

  • RageArt

    RageArt

    RAGEART s’affirme comme une exploration sonore des frontières entre Rock, musiques électronique, métal et autres sonorités éthérées. Ils donnent une nouvelle dimension à  l’odyssée sonore s’ouvrant à  un large public ayant pour volonté de ne pas s’affilier à  un genre musical trop précis. La puissance du mélange offre une réelle qualité sonore. Le groupe a bien su créer son identité, composé de deux guitares, d’un combo basse/batterie, de deux chants à  la fois lyriques et saturés, et de séquences électro. RAGEART est avant tout un groupe de scène plutôt qu’un disque à  écouter de temps en temps. Tenez-vous près… •HISTORIQUE C’est en 2002 que RAGEART voit le jour officiant dans un style à  mis chemin entre le Rock et le Métal. Après une première démo 6 titres, le groupe entame une première série de concerts sur Montpellier et ses environs. Poussé par l’enthousiasme et l’énergie du public, RAGEART voit son projet grandir et s’investit de plus en plus dans la recherche d’un son. Un premier clip (Cocoon) est tourné et mis en ligne sur internet. Certains titres sont diffusés sur Spin FM à  Toulouse, sur Divergence FM et Radio Lodève aux alentours de Montpellier. Très attiré par la puissance des grosses guitares, la guitare 7 cordes rejoint le groupe. En 2003, RAGEART enregistre une deuxième démo dans le studio de la T.A.F. (association musicale Tout A Fond, Montpellier). Fort de sa notoriété grandissante auprès du public et de multiples expériences humaines, le groupe décide de se consacrer à  l’enregistrement de son premier maxi. Deux des membres s’investissent en parallèle dans HYPNOSE, enrichissant ainsi la musique de RAGEART. Influencé par le mouvement électronique, la sortie du maxi est octobre 2006. S’en suivra une tournée pour l’année 2007.

     

  • Durand d’Avril

    Durand d’Avril

    DURAND D’AVRIL EN QUELQUES DATES 2002 : sortie de l’album « EN MARCHANDISES ». 2004 : sortie de l’album « LATEX MINIBUS ». Les deux albums, parus chez MOSAàC, engendrent de nombreuses chroniques, des diffusions en radio et des concerts (premières parties de Patrick VERBEKE, CLARIKA, Hubert-Félix THIÉFAINE … résidence à  la SMAC l’ORANGE BLEUE (51), passage à  la MAROQUINERIE, au BAISER SALÉ, etc …). 2006 : Après avoir rencontré Rudy COCLET (réalisateur attitré d’ARNO), il enregistre son troisième album « SPARADRAP » au RISING SUN STUDIO à  Bruxelles. L’album est pris en licence par BESIDES, une division du label ICI D’AILLEURS .

     

  • Interview de Dagoba

    Interview de Dagoba

    Interview de Dagoba le 24/11/2006 lors de son concert au Cri’art. A écouter ici.

     

  • Interview d’Aygghon

    Interview d’Aygghon

    Interview d’Aygghon le 24/11/2006 lors de son concert au Cri’art. A écouter ici.

     

  • Interview de Shaka Ponk

    Interview de Shaka Ponk

    Interview de Shaka Ponk le 18/11/2006 lors de son concert au Cri’art. A écouter ici : A écouter ici Avis d’un spectateur : Avis d’un spectateur

     

  • Interview d’A Tom

    Interview du 11/11/2006 lors de son concert à  la Fenière.

    A écouter ici

  • Pete Vyler

    Pete Vyler

    En ce temps là , Tof Vyler se trouvait sur la côte landaise pour faire du surf. Le soir, il aimait bien aller prendre un verre avec ses amis surfeurs pour discuter de leurs exploits de la journée. Une fois, en arrivant au bar, Tof vit un type qui y faisait la manche juste refermer l’étui de sa guitare. Ses amis surfeurs lui dire que ce que faisait ce clochard au fort accent hollandais n’étaient pas mal du tout. Piqué dans sa curiosité, Tof prétexta une envie urgente pour s’approcher du clodo. Comment se retrouvait-il peu après avec deux ou trois partitions du pauvre homme dans les mains, ceci fait partie de la légende. Cette nuit-là , seul dans sa maison au bord de l’océan, Tof pu se rendre compte de la réelle qualité de ce qu’il avait dans les mains. Empoignant sa basse, il commença à  plaquer les accords des partitions et de suite, l’évidence le frappa : celui qui avait signé Pete Vyler en bas de la page connaissait la musique. De retour sur Montauban, il se mit à  la recherche de musicien. Les critères étaient simples. Pas de fioriture ni d’esbroufe. Les partitions volées à  Pete Vyler doivent être jouées le plus brut possible, il ne s’agira que de Rock’n Roll. Difficile aujourd’hui de trouver un guitariste qui n’en fout pas des tonnes, d’un batteur qui accepte d’assurer une simple rythmique et un chanteur qui arrive à  lier mélodie et puissance. Péché ci et là  lors de soirée de beuverie, peu à  peu le groupe se forma. Le premier morceau qu’ils composèrent est très fortement inspiré des partitions volées. Alors, comme un hommage, le groupe décida de prendre le nom de ce clochard céleste. Je le déclare à  quiconque entend ces paroles : si quelqu’un y ajoute quelque chose,…

     

  • Interview de Genowefa PAWLAK

    Interview du 8/11/2006

    Genowefa Pawlak est une artiste peintre

    A écouter ici