Catégorie : Interview

  • Photos de Fernand et les boeufs volants

    Photos de Fernand et les boeufs volants

    Voici les photos de Fernad et les boeufs volantslors de son concert le 10/11/2006 en première partie de Bo weavil au Cri’art

     

  • Nine Street Arago

    Nine Street Arago

    Le groupe est composé de Steeve (Chant), Wil’lo (Guitare-Chant), Sabine (Basse), Bilip (Batterie) et DJ Sworz (Platines), il existe depuis septembre 1999. Les 5 membres de Nine Street Arago composent une musique personnelle et aboutie mélange de métal, hip hop, punk, hardcore, ragga et drum’n’bass dans un ensemble cohérent. Originaire de Port la Nouvelle (Aude/11), le « NINE » vient de poser la dernière pierre à  l’édifice de son second album « APPEL A LA POPULATION ». Enregistré chez Michton à  Gallargues, mixé par Stef (le tandem gagnant du premier album « Avenir imparfait »), ce nouvel album a été masterisé aux GREENWOOD STUDIOS en Suisse chez Monsieur Glenn MILLER (Lofofora, Ramsteïn, Nostromo, Michael Jackson…). Le résultat est à  la hauteur des espérances du groupe : tout simplement ENORME. NINE STREET ARAGO compte plus de 150 dates de concerts depuis sa création avec notamment : He(d)pe, Lower Class Brats (USA), Sommerset (Nouvelle-Zélande), Lofofora, Gojira, X-Vision, Sidilarsen, H-Tray, Disturb, Kargol’s, Scarve, etc… et prend toute sa dimension sur scène, là  où la rencontre avec le public prend forme par l’échange interactionnel de la musique. Les textes du groupe sont des textes conscients, emplis d’humanisme et de révolte. Le « Nine » dénonce les abus sociaux tout comme les conduites irrespectueuses que ce soit au niveau local, national ou international, individuel ou collectif, le mensonge des médias, les manipulations et tentatives d’influences de toute sortes, les criminels. Le quotidien, les relations humaines, sont une source d’inspiration profonde pour ces 5 enragés, qui ont pour but de faire prendre conscience à  l’auditeur de la réalité de ce monde. Le message s’avère toutefois positif car il prône un mieux être en société, une plus grande écoute que ce soit avec ses proches ou avec des inconnus, une évolution par la réflexion qui débouche sur l’ACTION. Plus soudés que jamais, les 5 membres du « NINE » sont prêts à  partager leur musique et leur message avec le plus grand nombre.

     

  • Signature X

    Signature X

    Après un album plutôt trip-hop (Shoma & Nel), un projet purement électronique, et une bonne dose de rock en tant que bassiste (Oversoul) Lionel Dubos s’enferme en 2004 pendant plus d’un an dans son home studio avec pour premier objectif un projet rock électro instrumental. Début 2005 il rencontre Damien Cruzalèbes (Nimbus, [r.d]), parolier et hurleur en mal de matière sonore, en quelques semaines mûrissent les premiers titres de ce qui deviendra Signature X. Pendant plus d’un an les deux acharnés s’usent les phalanges à  sampler, échantillonner, couper, monter, démonter, composer, décomposer des sons et des textes pour aboutir sur un album à  la limite du rock, de la chanson, de la musique électronique… un OSNI* sombre et groovy, nerveux et posé, avec des textes qui frôlent la poésie pure. En 2006, le duo accueille en renforts Nicolas Dabadie (donkey skonk) à  la guitare et Xavier Richard à  la batterie pour s’attaquer à  la scène.

     

  • Fracture

    Le groupe a été fondé en 1988, et a connu différentes moutures jusqu’en 1998, année qui a vu l’éclosion d’un style au travers de compositions originales.

    Le groupe s’est toujours appelé « FRACTURE » pour souligner un état d’esprit festif et enjoué, autour de musiques et de textes en décalage par rapport aux concepts traditionnels du Rock Français.

    On retrouve toutefois dans la musique de FRACTURE une influence du rock 70’s et 80’s, à  laquelle s’ajoutent des colorations latines, orientales, funk, pop et hard.
    L’auteur tire son inspiration de son quotidien et des événements qui ont marqué sa vie, cependant son style permet au public de se retrouver dans ces récits.
    Le groupe est composé de 4 musiciens tant rythmiques que solistes.

    Didier Bortolotto, bassiste, contre-bassiste & choriste de métier, a rejoint le groupe en Janvier 2001. Son jeu et ses arrangements ont élevé la basse au rang d’instrument à  part entière au sein du groupe. Sa sympathie et sa chaleur humaine confortent l’harmonie du collectif.
    Michée Caetano, guitariste et chanteur, est à  l’origine de Fracture. Ses compositions et ses textes sont l’essence même du groupe. Son sens de l’humour et son charisme en font un leader apprécié.

    Stéphane Louvel, guitariste, a intégré le groupe en Septembre 1998.
    II a pris à  sa charge les harmonies des compositions.
    Son énergie et son entrain apportent du dynamisme à  l’équipe.

    Jean Charles Margot, batteur et choriste, sévit dans Fracture depuis 1990.
    Il est la base rythmique du groupe et a même participé à  l’écriture de « la gauloise ».
    Sa bonne humeur permanente fait de lui le bon vivant de la bande.

  • Svensson

    Svensson

    Carmaux, 1989. — — — Au lycée de la petite ville minière, dans le midi toulousain, le petit Steve vient d’avoir quatorze ans. Depuis quelques temps, ses ami(e)s, pour d’obscures raisons, l’appellent SvenSson. Une d’entre-elles, le cheveu en pétard et l’oeil saturé de khôl, lui prête « Disintegration », le dernier album des Cure. La cassette ne quittera pas son walk-man pendant plus d’un an. Mais, en même temps que « LoveSong », les radios passent en boucle les chansons d’un rural à  peine plus nordique qu’on appelle Murat. Il faudra dix ans à  SvenSson pour s’avouer le trouble ressenti à  l’écoute de ces harmonies légères et pessimistes. Lentement, pourtant, le venin de cette chanson française désespérée, inoculé si furtivement qu’il en était presque oublié, se mêle dans son sang aux toxines Curesques massivement perfusées. Peut-être est-ce la résurgence en ses neurones, au tournant du millénaire, de ces drogues synergiques, qui est à  l’origine de la musique que SvenSson propose aujourd’hui …
    — – — — Entretemps, une décennie s’écoule, partagée entre science et pop. SvenSson achète en 1990 un synthétiseur suranné et une boîte à  rythmes, et répète dans des chambres exiguës et des garages poussiéreux avec d’autres ados du coin. Son peu d’intérêt pour la variété-rock des années 60 à  80 qui s’y pratique le pousse toutefois à  se retrancher souvent dans l’écoute des monuments de la cold-wave et du post-punk qu’il découvre alors, surtout Joy Division et les Cure des heures sombres. C’est aussi le temps des premières compositions, seul avec un séquenceur, pour des textes où pointe déjà  la vénération de la rime, et des orchestrations où la naïveté pop le dispute à  la noirceur. Puis ce sera en 1994 le premier vrai groupe, monté à  Toulouse avec le frangin (Sedj), l’ami d’enfance (Toon’s), le pote de lycée (Philippe) et le copain de fac (Anthony). SvenSson est le batteur de ces Dark Whispers très « brit-pop » qui donneront une petite dizaine de concerts dans le midi toulousain et enregistreront en 1997 « Feel Like The Man », une démo posthume 6-titres. A la dissolution de cette éphémère formation, SvenSson continue de composer, souvent avec Sedj, qui partage nombre de ses références. Les deux frangins montent alors en 1998 le projet Strange Boys, un groupe virtuel sous l’identité duquel Sedj et SvenSson commettent, au bout de deux ans de travail en pointillé, un CD 10-titres aux saveurs «revival-new-wave» avant l’heure. « Unknown To The Sun », est un album-démo charnière, le dernier témoignage d’un certain monolithisme hérité du pop-rock pour corbeaux … « Le temps n’est pas si long, qui nous ramène aux vents » Toulouse, 1999. — — — Parallèlement à  ses premières explorations des continents de la pop, SvenSson a mené ses études au pas de charge. Il se retrouve à  25 ans docteur en biotechnologies et plus écartelé que jamais entre ses obsessions musicales et biomoléculaires. L’atmosphère d’orage immobile qui plombe le crépuscule du siècle, les voyages celtiques et littéraires que le garçon entreprend alors, les poisons endormis de la chanson française angoissée qui se réactivent enfin … toute une coalition se met en place, prête à  bouleverser l’ordre intérieur et musical de SvenSson. C’est également l’heure pour le biologiste de prendre conscience qu’il n’est décidément pas un musicien de groupe et que c’est désormais en auteur-compositeur-interprète à  part entière, et en solo, qu’il devra assumer cet univers nouveau. SvenSson se souvient alors de son surnom de 1989, et l’adopte pour de bon. Il finit de mettre en boîte « Unknown To The Sun », liquide les Strange Boys, et se remet à  l’écriture …
    — – — — Les contours du premier bricolage solo de SvenSson mettront plus d’un an à  se dessiner. Le bonhomme enregistre lui-même en 2001 (en home-studio) toutes les parties de guitare, de basse, de claviers et de programmations rythmiques d’une dizaine de nouveaux titres, puis se rend au printemps 2002 dans les murs du label ELP ! Records, dans la campagne toulousaine, pour les prises de voix de ce qui deviendra « SodiuM ». Mixé et masterisé par Sébastien Chaigneau (Dimi Dero, Punish Yourself, Wok …), l’album sort à  l’automne 2002, commence son parcours sur les ondes de quelques radios, et SvenSson fait ses premiers pas sur scène dans une configuration mi-acoustique mi-électro-folk, accompagné du placide Toon’s à  la guitare et de la pétillante Marine Bilwès aux choeurs. L’accueil de la presse est souvent réconfortant (« SodiuM » est référencé dans Rock Sound, et Longueur d’Ondes le qualifie de « collision improbable de la chanson muratienne et du rock cold-wave des Cure » …), et le public reçoit chaleureusement ses concerts intimistes. Pourtant, SvenSson n’en est pas moins conscient que ses compositions n’ont pas encore trouvé toute l’expression discographique et scénique qui leur conviendrait. Mais les nouveaux titres que le garçon écrit depuis quelques mois, et les belles collaborations qui commencent à  se dessiner dès 2003, vont l’amener lentement vers les terres musicales qu’il rêvait de fouler.
    — – — — Depuis quelque temps, SvenSson est tombé sous le charme du rock anglo-saxon mélancolique et subtil que distille un quatuor toulousain spécialement inspiré : Wok. Le courant passe très vite entre le garçon solitaire et les membres du groupe : quelques répétitions s’enchaînent et, très rapidement, un EP 4-titres voit le jour. Sorti du studio de La Grange Magnétique à  l’été 2003, « La Chute des Corps » se révèle être une avancée majeure dans l’exploration de cette «chanson post-new-wave», imaginée par SvenSson et catalysée par Wok. Et dès l’automne, alors que les radios commencent à  s’intéresser de plus près au «cas SvenSson» (avec notamment des diffusions dans «Les Indés» du Mouv’), le garçon reprend le chemin de la scène, n’hésitant pas à  alterner concerts électriques torturés (partagés avec Wok), et sets acoustiques maniaco-dépressifs (entouré de l’inventif et protéiforme Tom Bone à  la guitare folk, d’un alto surprenant et d’une viole de gambe improbable). La mini-tournée «acoustico-électrifiée» se poursuit en début 2004, le violon solo de Myriam C. se substituant au duo automnal de cordes baroques. Le public du Grand Sud, qui découvre SvenSson sur la scène des festivals (dont Pause Guitare avec Cali et les Têtes Raides, le Winter Rock, le Pop In Rio, l’Open des Abattoirs) et en première partie de Blankass ou de La Grande Sophie, commence à  cerner l’étrange univers poétique du garçon, à  se laisser griser par cette alternance unique de décharges pop frénétiques et de moments de grâce nue à  fendre les pierres. Et comme SvenSson est parallèlement saisi d’une frénésie d’écriture que rien ne semble pouvoir arrêter, le projet d’un nouvel album grandit, mûrit, embellit…
    — – — — L’été 2004 est studieux en studio… Aux nouvelles versions de deux morceaux déjà  présents sur l’EP « La Chute des Corps » (« The Wild Geese » et « Reconquista »), se sont ajoutées dix pièces nouvelles, maquettées par SvenSson et l’infatigable Marc Denis. Au petit studio toulousain Solstice, pour la mise en boîte définitive des douze titres, SvenSson et Marc sont rejoints par le batteur David Granier (Natalie M. King, La Grande Sophie…), par le guitariste Patrick Fretin (Wok), par un trio de «guests» aux cordes (Géraldine Devillières au violoncelle, Marie Legendre à  l’alto, et Myriam C. au violon) et par deux membres éminents du «canal historique» (Marine Bilwès et Toon’s, pour un « Mauvais Sort » ludique et pervers). C’est ensuite au tour du sorcier genevois David Weber (Mickey 3D, Young Gods, Wok …) de réaliser en septembre, en son mythique studio des Forces Motrices, un de ces mixages dont il a le secret. Le résultat est surprenant … et attire l’attention de Dominique Marie (connu pour son travail auprès d’Hawksley Workman, The Servant, etc.) et de la maison parisienne Productions Spéciales qui signe l’album. Sombre et léger, cryptique et poétique, le nouveau single « Escort Boy » édité en décembre 2004 (avec « Les Cités Obscures », « Reconquista » et « Elle N’Aimait Pas La Mer » en pistes bonus) en propose un avant-goût alléchant…
    — – — — Baptisé « Aux Jours Meilleurs », l’album paraît en mai 2005 sur le micro-label Forget-Me-Not Records, distribué par Productions Spéciales. L’opus est immédiatement repéré par Les Inrockuptibles (qui saluent cette forme de «new-wave anglaise chantée en anglais littéraire»), Abus Dangereux (conquis par «l’affectation détachée, les guitares félines, les entrelacs de cordes désabusées, les textes amers, le refus de l’enfermement dans un style particulier…»), Rock One (séduit par ce «doux voyage»), ou encore Guitar Part (qui se délecte de cette «potion qui aurait été préparée avec grand soin par Robert Smith et Etienne Daho»). Les radios du pays ne tardent pas non plus à  découvrir ces chansons inclassables : SvenSson est invité à  se produire en session acoustique au « Fou du Roi » sur France Inter et aux « Maîtres-Chanteurs » sur Sud Radio, et l’album, sélectionné pour les Découvertes d’Europe 2, se retrouve diffusé sur FIP, Sophia, le Mouv’, et sur une multitude de radios locales. Les ondes du reste du monde s’y intéressent également : d’Argentine au Japon, d’Australie au Canada, en passant par l’Allemagne, les Etats-Unis, l’Italie, le Brésil, la Russie, les nouvelles chansons de SvenSson se font entendre un peu partout sur la planète. Sur scène, dans une configuration « quatuor folk baroque » inédite (avec Marc Denis à  la guitare, Emilie Cabezas au violon, et Eugénie Ursch au violoncelle), SvenSson enchaîne sur une tournée de trente concerts, croisant des elfes au passage (Daniel Darc et son élégance désespérée, The National et leur rock flamboyant, Andrew Bird et son folk de magicien, Verone et leur pop surréaliste…), et visitant quelques scènes mythiques (La Boule Noire à  Paris, El Castell Embruixat en Catalogne…). Même le Danemark, qui accueille une mini-tournée du faux-suédois à  l’automne 2005, se laisse voluptueusement surprendre par cette french pop aux teintes contrastées, sûrement plus proches du changeant ciel scandinave que du désespérant bleu clair du Sud. Le « Tour des Jours Meilleurs » s’achève en juin 2006 par un Summer Festival émouvant, à  Cap Découverte, près de Carmaux : accompagné de sa petite troupe, sur les terres mêmes qui l’ont vu grandir, SvenSson se livre à  une prestation acoustique brève et hypertendue qui ne laisse personne insensible. La boucle serait ainsi bouclée ?
    — – — — Non, la boucle n’est pas bouclée. Deux années passées à  chanter les « Jours Meilleurs » n’ont pas étanché la soif d’écriture de SvenSson. Bien au contraire, pop, rock, folk, chanson, cold-wave, continuent de s’entrechoquer, plus que jamais, dans les neurones du garçon. Mais plutôt qu’en un frénétique kaléidoscope maniaco-dépressif, le frêle alchimiste semble désormais vouloir que cette immense énergie collisionnelle n’explose plus qu’en perles noires, toutes beautés rassemblées pour dire l’indéfectible tristesse qui a recouvert tout. Car la Perdition est passée par là , laminant les amours, lessivant les illusions. Alors, de sa voix inquiète et profonde d’ange déchu, du symbolisme pluvieux et du romantisme anthracite de ses textes, des entrelacs curieux de ses harmonies, SvenSson lui construit un monument, fragile et puissant, définitif… « Toujours un grain de sable, dans l’encre nage … » Krasnaïa Zviozdotchka, 2009. — — — Des archéologues ukrainiens et petersbourgeois découvrent, sur un site abandonné aux confins des pays scythe et varègue, un étrange fragment d’astre rouge constellé de reflets bleu baltique. L’étoile vénéneuse résiste à  toute datation, irradiant obstinément l’air des steppes de vagues lueurs martiennes … Mais ceci n’aurait rien à  voir avec l’histoire de SvenSson.

     

  • Un homme et une femme project

    Un homme et une femme project

    Quelque chose qui tourne, qui roule et qui à  la fois accroche, brûle, griffe. Les sons, les mots, les silences. Rien ne se ressemble et pourtant tout s’enlace dans la musique d’Un Homme et Une Femme Project. Franck chante, supplie, invective dans ce français qui est le sien, qui fait mal ou qui caresse. Et puis avec lui, Kevin et Steve s’envolent dans ces sons chers à  New York, dans la violence du rythme et dans des accords liquoreux, âpres, étourdissants. Alamera. Un premier album et pourtant la maturité est là . Un Homme et Une Femme Project ont leur propre oxygène, leur monde à  trois. Sans jamais essayer de créer un style, de coller à  un genre, ils les inventent au gré de leurs intuitions, de leur spontanéité. Ce monde, justement, surprend nos oreilles françaises : on y respire un air nouveau où Blonde Redhead et Interpol croisent Dominique A, où chaque influence musicale nous frôle mais ne s’impose jamais. Les morceaux défilent et laissent des traces aux formes hybrides. Quand La Seconde nous promet un vent violent et rancunier, Point Nord chuchote mais dévoile une rage contenue, aux dents serrées. Alamera, point d’orgue de l’album, semble nous hypnotiser peu à  peu mais s’éteint après une explosion endiablée et salvatrice. Sur scène ces émotions persistent, la chaleur est là , sans tension des corps, une certaine moiteur nous enveloppe. Les guitares se posent, s’entremêlent, guidées par une batterie lancinante, qui frappe sans nous prévenir. Certains sons dont l’origine est incertaine nous parviennent. Et puis le chant vient lier ces éléments déchaînés, les apaise puis les réveille à  nouveau. Le trio ne fait qu’un, animé par une énergie commune, et ouvre les portes d’un univers fait de tons clairs-obscurs, de frissons et d’accès de fièvre, dont on ne ressort pas indemne. UN HOMME ET UNE FEMME PROJECT Alamera (Kitchen/Recall/Warner)

     

  • Interview de la Compagnie Vent d’autan

    Interview de la Compagnie Vent d’autan

    Interview de la compagnie vent d’autant le 8/12/2006. A écouter ici.

     

  • Interview du Label Cinq-cinq

    Interview de Cinq cinq production (label) le 2/12/2006 lors de concerts à  Samba résille (31).

    A écouter ici.

  • Small

    Small

    L’histoire de SMALL démarre en juillet 2000. Les différentes personnalités et influences des musiciens permettent au groupe de développer une énergie, qui, maîtrisée, aboutie à  la création d’un style où originalité et compétences s’entremêlent avec des riffs ultras puissants, des vocaux foudroyants, orchestrés par un batteur de qualité. Le groupe officie ainsi dans un style que l’on qualifie de FULLMBTAL. SMALL affirme ses compétences en enregistrant une première démo 4 titres (auto produite) en Mars 2002, les élogieuses chroniques parues dans ROCKSOUND, METAL-LIFE, UNDERGROUND INVESTIGATION… Renforcèrent les motivations et convictions du groupe. Juin 2003 enreglstrement d’une pré-démo qui servit pour le clip du morceau Influence(s) tourné avec l’appui de Nicolas D’ANDRADE et les moyens techniques de CENTREVILLE TELEVISION. Février 2004 enregistrement d’une démo (5 titres pressé à  300 exemplalres) digne suite de notre première démo, destinée à  promouvoir le groupe. 2005 Le groupe tourne depuis deux ans et a côtoyé des formations tels que «SHERKAN, F8TE, TERRORISTE VIBES, SARKAZEIN, ED AKE, WAHEAD… septembre octobre 20O5, «SMALL enregistre son premier maxl (6 titres) Intitulé « NO POWER, WfTHOUT CONTROL » réalisé et masterlsé par Francis Caste (ZUUL-FX, THE ARRS, LAZY…), au studio mainte-Marthe(75). Le groupe n’a pas attendu la finition du cd pour démarrer sa promotion ce qui leur a permis de se faire une place dans le sampler de ROCKONE juileet/août 2006 ainsi que dans d’autres compilation tesl que « entre ciel et terre » du webzine FRENCH-METAL… Armé de ce Premier EP, produit fini, parfaitement pro et très attractif représentatif du potentiel du groupe dont les compétences n’ont rien à  envier aux combos Américains actuels, SMALL va s’afficher comme l’un des outsiders de la scène métal internationale. Afin de réaliser concrètement sa carrière musicale le groupe est ouvert à  toutes propositions de partenaires professionnels. COME !!!

     

  • Miss edith

    Miss edith

    Tout commence par la rencontre entre deux guitaristes-chanteur(se)s, Charlotte et Fred, dont les chemins se sont croisés en novembre 2002. Fred a multiplié les expériences musicales, notamment au sein de plusieurs formations poprocknewwavegrungyfunkypunk en tant que guitariste-choriste. Charlotte, de son côté, a suivi une formation classique au conservatoire puis dans une école des musiques vivantes : jazz, blues, rock, Rn’b. Le duo crée la surprise et séduit le public lors d’un tremplin rock à  Gratentour (31) le 21 juin 2003. Ce soir-là , ils se détendent devant « The Rocky Horror Picture Show »; c’est alors que, dans le crépuscule, MISS EDITH fait son apparition puis les emmènent à  Prague en 1884 où le grunge barock fait sensation. MISS EDITH aime le rock, l’amour, les fantômes, le théâtre, les comics et les vampires. Cela se ressent dans ses compositions originales et ses prestations scéniques. Les textes en français et en anglais sont ironiques, écorchés, déjantés et poétiques. La musique est un mélange savoureux de grunge, de pop anglo-saxonne et de rock français emportée par des rythmiques accrocheuses, des mélodies ciselées ou envoûtantes. GRUNGE BAROCK : Des sons de guitares rugueux sur des chants empreints de lyrisme ou simplement mélodiques, parfois interprétés avec beaucoup de fantaisie dans une ambiance très Mary Poppins gothique. MISS EDITH a effectué plusieurs concerts à  Toulouse et en région Midi-Pyrénées, notamment en première partie de LUKE, DOLLY, KINITO ou CALI. MISS EDITH a également participé aux finales du tremplin FOUD’ZIK et de l’Audition Régionale PRINTEMPS de BOURGES 2005. + festival off du PRINTEMPS de BOURGES 2006 aux « 3 P’tits Cochons »