Catégorie : Arts

  • Arkol

    Arkol

    Arkol est plus proche du Mans que de Manchester, car plus inspiré par Renaud que par Pete Doherty. Normal, il est vrai qu’on a plus de chance de rencontrer une caissière que de croiser Kate Moss. Ils ont tapé leur premier boeuf alors qu’ils travaillaient chez Renault, aujourd’hui ils s’entourent de Clive Martin (Dolly, Silmarils) et Sodi (Têtes Raides, Mano Negra) pour leur nouvel album. C’est à  partir de leur vie de tous les jours, et leurs petites galères, qu’ils bricolent des chansons dont les refrains entêtants resserrent un étau d’acier sur vos oreilles. Et si on disait qu’on était bien… Le Mans, Julien et David usent les bancs de la fac avant d’emménager dans la banlieue parisienne et travailler pour la firme automobile au Losange. Là , ils rencontrent les autres membres de ce qui deviendra vite un groupe à  part entière. Guitare, basse, batterie, clavier, tout est réuni pour faire chauffer les amplis. Un scénario somme toute classique, un quotidien plutôt banal, le décor est planté. Et c’est de cet univers de métro-boulot-dodo que va naître l’inspiration d’Arkol, sorte de Working Class Heroes égarés dans l’Essonne. Après un premier LP et le succès de 20 ans, les nouvelles compos de Julien et David laissent vite entrevoir un nouvel album plus brut, plus rentre-dedans, plus personnel. « On aurait dit qu’on était bien », un titre d’album enfantin, tout en légèreté, avec une pincée de second degré, qui se veut avant tout optimiste. Impossible de ne pas y reconnaître quelques clins d’œil à  un de ses héros, un artiste de chez nous qui dépeint comme personne des situations affligeantes avec un humour sans pareil, le bien nommé Renaud. Dans l’optique de faire « quelque chose de rock’n’roll, simple et rêche », les cinq se sont entourés des réalisateurs Clive Martin et Sodi, tandem reformé pour l’occasion. Le résultat est bluffant : le côté rock de Clive et la sensibilité chanson de son camarade de jeu se sont combinés pour donner le meilleur d’Arkol. Quiconque ne sait pas ce que c’est que de vivre dans 15 m², se faire larguer par sa nana ou pointer à  l’ANPE ne saisira peut-être pas de quoi parle Julien, chanteur inspiré, excellent narrateur des petits soucis et tracas de la vie quand on a vingt-sept ans en 2006. Tout le monde est un con : « On est tous le con de quelqu’un ! Sinon dernièrement, on a un peu trop écouté les Strokes… » Si la vie c’est ça : « Quand on était à  l’école, on osait pas dire au conseiller d’orientation qu’on voulait faire « rock star » parce que c’est pas un vrai métier. Donc on a fait un « vrai » métier… Bientôt un monde rempli de chanteurs, footballeurs et de pompiers ! » Faits divers : « Alice a tué son chat, Dimitri veut monter un commando, Jérôme a mordu son pit-bull, Ludivine veut tourner dans un porno… sur des guitares dansantes. » J’aimerais : « Peut être le titre qui résume le mieux l’album : j’aimerais ! Ou comment raconter sa vie trop étriquée et ce dur désir d’être heureux. » Parce que c’était pas forcément mieux avant, que les paiements en trois fois sans frais ne sont pas une évolution, que Mon amoureuse elle est partie, Arkol jette ses envies, ses emmerdes sur des mélodies bigrement efficaces. On aurait dit qu’on était bien.

     

  • Bliss

    Bliss

    Après des années de compositions, BLISS est né fin 2003 de l’amitié partagé entre Tom (Guitare / Chant) et Jé (Guitare / Chœur). Tous ces mois de travail aboutissent à  la sortie d’un Maxi 2 titres, autoproduit en 2004, leur permettant de démarcher et leur ouvrant les portes d’une vingtaine de concerts dans leur ville natale : Marseille et ses environs. Les premiers fans se bousculent et ils enchaînent ainsi quelques interviews sur les ondes locales. L’inspiration ne fait qu’accroître. En 2005, un EP 6 titres leur permet entre autres, de se faire remarquer lors du concours Soundcheck Coca-cola à  Zürich – BLISS sera classé dans les 15 premiers parmi plus de 500 groupes. De plus, ils participent au tremplin Milonga deux années consécutives et arrivent jusqu’en quart de finale. L’association Woodoo Fx qui les soutient, leur fait une place sur scène lors du 1er Festival de la Terre à  Marseille. « BLISS, un vrai bonheur pour les professionnels de l’industrie du divertissement … » écrit un journaliste du mensuel EVENT’S à  Marseille. Ces jeunes, pleins de talent, sont efficaces sur scène comme dans leurs concepts de communication, entièrement gérés par leurs soins et leur sensibilité artistique. Fin 2005, le groupe se modifie avec l’arrivée de Seb à  la basse et Ju à  la batterie. BLISS, groupe français qui s’exprimait jusqu’alors en anglais, s’essaie à  écrire ses nouveaux textes en français. Et quelle surprise ! Leur musique prend un nouveau tournant. Ils mêlent les imposants rythmes Néo-métal de leurs guitares à  des refrains puissants et efficaces. Depuis ces nouveaux morceaux, d’une énergie fulgurante sur scène, tout va de plus en plus vite. L’engouement du public laisse à  penser un avenir certain à  ce jeune groupe. Après 4 mois de studio à  Marseille, BLISS voit naître en 2006 son nouvel EP 6 titres « Chrysalide », entièrement en français. Comme l’évoque son intitulé, Chrysalide veut faire renaître BLISS d’un nouveau souffle de vie. Les titres parlent d’eux-mêmes : Chrysalide – Question de survie – Vivre – Ce qu’il nous reste – Paradis dans vie – La haine peut. Ce cri d’espoir s’offre à  un large public comme aux professionnels de la musique. Leur site Internet www.bliss-official.com fait peau neuve et se complète d’un espace MySpace http://www.myspace.com/blissmetal où les surfeurs ont vite fait de faire passer le message. BLISS, actuellement au nombre de 3 depuis le départ de Jé : Tom (Guitare / Chant), Seb (Basse / Chœur) et Ju (Batterie), nous laisse entrevoir un nouveau souffle sur la scène française suscitant l’engouement d’un public de plus en plus nombreux.

     

  • Genowefa PAWLAK

    Genowefa PAWLAK

    Entrez d’emblée dans le monde magique de la suggestion, Genowefa PAWLAK nous entrouvre avec pudeur les vibrations colorées de son monde intérieur. Y a t-il un chemin à  suivre? Une énigme à  résoudre? Nul ne le sait Genowefa nous entraîne vers des espaces indicibles, à  peine dévoilés et pourtant si plein de présence rayonnante. Dans sa joyeuse liberté, elle a le courage de laisser de coté la querelle des anciens et des modernes et de livrer à  notre regard son approche de la peinture. Un mystère assurément par delà  les murs, une fois franchies les portes….Vers quelle ascension nous entraînent ces marches, cadrées là  d’une apparente banalité, si ce n’est pour nous questionner sur le sens de notre errance? Vides, plutôt vides ces espaces simples, mais pas d’absence, plutôt une attente ardente d’un monde à  venir, d’un univers qui s’ouvre :…une forte et chaleureuse « présence » les habite. Contact : genowefapawlak@yahoo.fr Interview

     

  • Aqme

    Aqme

    AqME est un groupe à  part. A part dans l’état d’esprit, à  part dans l’attitude, à  part dans le son. Souvent à  contre-courant, souvent radical dans ses choix. Toujours droit. Immuable. En 1999, Aqme enregistre sa première démo, « University of Nowhere » six mois après s’être formé. Deux ans plus tard, Charlotte rejoint le groupe, les choses sérieuses démarrent, AqME passe à  la vitesse supérieure. Pour son premier album, « Sombres Efforts », le groupe ne choisit pas la facilité. Sans le soutien d’un label, les AqME partent s’enfermer en studio, en Suède, avec Daniel Bergstrand (Meshuggah, In Flames). Les musiciens sont en huit clos, mais délivrent un disque étrangement vaste. Dès son retour, le groupe continue à  marquer son indépendance en signant avec le Label Indépendant At(h)ome. « Sombres Efforts » sort le 10 Septembre 2002 et s’installe dans le paysage rock français à  force de concerts. AqME joue partout, tout le temps : 90 dates dans la sueur, avec comme final un show brûlant devant 10 000 personnes au Festival des Eurockéennes de Belfort. Quelques mois plus tard, après avoir enchaîné les kilomètres, l’urgence du studio les prend déjà  au ventre. AqME est un groupe qui compose vite parce qu’il en a besoin, tout en s’imposant une qualité constante. Retour en Suède en 2004 pour « Polaroids & Pornographie », second opus un cran plus lourd dans les mots, mais plus aérien dans le son. Plus ouvert sur le monde extérieur, plus fiévreux, l’album marque une réelle progression de la part du groupe. Progression qui se confirmera sur scène où AqME prend une ampleur hors de proportion, retourne les salles partout où il passe, et s’offre un Elysée-Montmartre complet. Dans la salle, Nicolas Sirkis (Indochine) est installé au balcon. Il suit le groupe depuis quelques temps déjà  et les a invité sur son Festival itinérant, le X-Festival, en 2003. Pour son troisième album, AqME change tout. La collaboration avec Daniel Bergstrand a atteint ses limites, le groupe décide de rester sur Paris et de travailler avec Steve Prestage (Black Sabbath, Peter Gabriel mais aussi De Palmas). « La Fin des Temps » est enregistré en trente jours, étalés sur une période de trois mois dans des conditions totalement nouvelles. Le groupe n’est plus replié sur lui-même. Chacun rentre à  la maison le soir, quand ils ne jouent pas au Printemps de Bourges, à  Solidays ou au Furia Sound Festival. Chaque coupure permet de prendre du recul sur ce qui a déjà  été produit, chaque concert renforce un peu plus l’envie de composer le meilleur album possible. Les relations avec Prestage sont simples, les AqME se sentent plus à  l’aise. Et pourtant, le disque n’en est pas moins sombre, moins pesant. Bien au contraire. « La Fin des Temps » est porté par un fil rouge : la fin, la mort. La mort de tout, de l’humain (« Rien Au Monde »), de l’ignorance (« Une Vie Pour Rien »), de l’insouciance (« La Fin des Temps »), de l’amour (« Une Dernière Fois »), des rêves (« Des Illusions »). L’acceptation que tout a une fin, aussi dure soit-elle à  digérer. Autour de ce sujet, comme porté par son poids, le groupe entier s’est réuni sur certains textes. Le premier single, « Pas Assez Loin », s’inscrit dans cette ambiance tout en mettant en valeur la facilité déroutante du groupe à  répandre des mélodies pop imparables et accrocheuses. Lancé en pâture aux fans sur quelques dates, le titre a déjà  prouvé son efficacité immédiate. Si certains artistes ont besoin de s’isoler, de s’assombrir pour créer quelque chose de triste et de beau, AqME n’est pas de ceux-là . C’est la différence entre l’être et le paraître. Entre « être » dans un état et « se mettre » dans un état. AqME ne se met pas dans un état. AqME ne fait pas semblant. N’a pas peur de ce qu’il a dans le ventre. Quitte à  s’éloigner encore un peu plus de la norme et de ce que l’on attend aujourd’hui d’un groupe de Rock français. Une attitude qui fait écho à  celle de Indochine à  qui AqME a offert un titre, « Aujourd’hui je pleure » pour son nouvel album. Les deux groupes se sont retrouvés en studio au grand complet pour l’enregistrer, en prise directe. Nouveau producteur, nouvelle collaboration, nouvelle méthode de travail, « La Fin des Temps » pourrait bien être un nouveau départ. Après avoir généré et renforcé un noyau de fans inconditionnels, AqME s’apprête à  conquérir un nouveau public. Sans jamais dévier, toujours fidèle à  son univers et l’identité qu’il a construite, le groupe revient. Plus que jamais sombre et fort. Charlotte BLUM

     

  • Atomic Tabasco

    Atomic Tabasco

    Après quelques années de gestation l’ex-bassiste de Punish Yourself, Pfx nous présente son nouveau projet : Atomic Tabasco. Scotché sur l’écran, abreuvé de séries TV ultra Z, Pfx via Atomic Tabasco vous fait pénétrer dans l’univers chaotique de sa réalité cathodique, parsemée de Vendredi 13, sur une Planète de Singes où les Oranges sont mécaniques… Si quelques années ont été nécessaires à  Pfx pour construire son univers imprégné de multiples séries Z et autres programmes télévisés, il fait acquérir au groupe sa forme actuelle en automne 2004. Atomic Tabasco est le produit d’une expérimentation subtile qui a permis à  chacun de ses membres de nationalités et d’horizons différents, de prendre sa place au sein du groupe et contribuer à  l’essence de cette épice atomique. La formation franco-anglaise évolue dans un univers très coloré, décalé, aux multiples influences. On peut citer dans le désordre Killing Joke, Filter, Ministry, Siewolf, pour l’aspect (indus) ou encore Queen adreena, the kills, pour l’aspect punk garage, ou encore Henry Rollins, Miles Davis, Stray cats, Sod, Sinatra et bien d’autres… Les membres du groupe qui ont des origines musicales très diverses ont su trouver la bonne alchimie pour dégager une énergie puissante et épicée. Menée par une basse cinglante, l’ambiance est façonnée entre violence et suavité. La puissance électronique associée à  l’énergie pop-punk est contrebalancée de manière très subtile et originale par la voix de moop ? la chanteuse à  la fois douce et sulfureuse. Au final c’est un style unique, un retranscrit sonore d’émotions souvent paradoxales entre le bon coté de la Force et le massacre de Bamby à  la tronçonneuse…

     

  • Agora Fidelio

    Agora Fidelio

    D’une sincérité rare, AGORA FIDELIO pousse l’émotion aux confins de l’intimisme et de l’ambiguïté. Le groupe ose en français partager ses histoires ouvertes et personnelles, comme ont pu le faire Mano Solo ou Bertrand Cantat. Dans des ambiances faussement confortables à  l’instar des Murder Ballads de Nick Cave, de soupirs en bruissements, de tensions en exutoires, l’ombre de Mogwaï se love. À leur égard, la presse unanime a cité Sigur Ros, Noir Désir, A Perfect Circle. AGORA FIDELIO a surtout trouvé sa voie et sa voix, en français, postrock intimiste et aérien. Sur scène, on ne ressort à  priori pas indemne d’un concert d’AGORA FIDELIO tant le groupe parvient à  remuer des choses intérieures en chacun de nous. Entre Cult Of Luna et Diabologum, une aventure à  écouter et à  vivre.

     

  • Daguerre

    Daguerre

    Après quelques années passées à  écumer les scènes de France avec les Veilleurs de Nuit… plus de 500 concerts, trois albums autoproduits… Daguerre revient, simplement, plus chanson que jamais… l’urgence et l’énergie de la scène rock intactes, c’est avec Michel Moussel (ex bassiste des Veilleurs de Nuit) que la machine Daguerre soulève les salles… Un premier album autoproduit « ici-je » sorti en 2005 et la route continue, les concerts s’enchaînent, Daguerre partage la scène de Cali, Bénabar, La Rue Ketanou et bien d’autres… suscite l’intérêt de l’O.A.R.A, fait les « rencontres d’Astaffort », enregistre un titre pour le « tribute to Arno ». « Dans le monde de Daguerre les sentiments ont le goût du réel… » DAGUERRE réussit un savant mélange… rock et chansons, ambiances électriques et climats acoustiques… enregistré pour l’essentiel « live », construit sur une ligne esthétique sobre, claire et épurée, le nouvel album de Daguerre est un hymne au désir… et les chansons se baladent : basse, guitare… se déchaînent : basse, batterie, guitares… font des volutes : violons, slide, accordéon, guitares acoustiques… mais jamais ne délaissent l’essentiel : ces univers traversés, ces couleurs nouvelles ont une âme… La machine DAGUERRE est en route…

     

  • Dj Raw

    Dj Raw

    dj_raw.jpg A seulement 16 ans, Dj Raw est un compositeur de musiques electroniques. Son style oscille entre Drill & Bass, Ambient, electronica. Ce jeune auteur-compositeur nous transporte dans son univers, riche et éclectique, dansant et éclatant

  • Didier Sun Day

    Didier Sun Day

    BIOGRAPHIE: Né en 1990 dans le sud de la France à  Toulouse, c’est à  l’âge de 9 ans que Didier Sun Day reçut sa première table de mixage et découvrit sa véritable passion pour la musique électronique. Bercé sous les pochettes de disques de sa mère dans les années 90 par des artistes comme Laurent Garnier, Sven Väth, Miss Kittin ou encore les Daft Punk et Kraftwerk, cet autodidacte a appris à  se forger son style musical que l’on peut situer entre l’électro, la minimale et la house progressive. C’est ainsi qu’il commença dès son plus jeune âge à  chiner des vinyls et découvrit la technique du mix et le plaisir de se donner à  fond sur scène. A 16 ans, il avait déjà  joué devant plus de 2 500 personnes sur la scène du Havana Café de Toulouse et aujourd’hui, il passe derrière les platines des clubs bien connus de sa ville natale comme le Lounge 233, Le Frigo (invité par Greg Modi In), Le Chic, ainsi que sur quelques radios et webradios comme Radio Electr’House, Radio U et bien d’autres. En 2004 il a également été résident pendant 2 ans au Hall38 à  Toulouse où il jouait les samedis après-midi pour se faire un nom. Actuellement sponsorisé par la marque « Krfull » (prononcé Kairfull), suivi par le collectif de management « Art Music Style » et fait également partie de l’association « Notorieta » parrainé par les dj’s David Vendetta et Greg Modi In, il continue paisiblement son ascension dans le monde de la musique. Travaillant en alternance dans une agence de publicité comme apprenti graphiste, il se crée lui-même le graphisme de ses supports visuels afin de se forger une image, alliant fraîcheur et originalité, qui lui correspond. De plus, par le biais du milieu de la publicité, il compose de nombreux morceaux pour des sites Internet, et crée des spots radios et jingles pour des marques ou des évènements. En 2006, il créa les soirées « ElectRock » sur Toulouse dont le concept est de faire découvrir environ chaque mois dans différents lieux, plusieurs artistes de la scène rock et électro toulousaine. C’est depuis 2005 qu’il se consacre en solo à  la composition musicale avec en tête, un projet de monter un duo avec son meilleur ami d’ici l’année 2008. Egalement très influencé par des artistes comme Budda Bar, St Germain, Stephane de Pompougnac ou encore Air et Moby, il prends autant de plaisir à  composer un morceau très électro, lounge ou voir même classique quand cela lui prends. by TLM MYSPACE et SITE WEB: www.myspace.com/didiersunday www.didiersunday.com

     

  • Damien Poupart-Taussat

    Damien Poupart-Taussat

    Aprés deux albums autoproduit en 1995 et 2000 en partenariat avec d’autre musiciens, Damien Poupart-Taussat sort un album de piano solo, où l’on découvre sa réelle sensibilité de composition et d’improvisation.
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