05.62.61.87.02 / 05.62.61.97.77
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Nous vous convions au vernissage de l’exposition “Rencontre autour de l’estampe » en présence des artistes le vendredi 13 décembre à partir de 18 h 30.
Les silhouettes de Lucile TRAVERT acérées dansent les extrêmes de la vie et son trait innombrable éprouve les labyrinthes secrets des corps.
Les gravures d’Anne CARPENA donnent à voir l’intime, la part d’abandon, de poésie et de doutes que chacun peut expérimenter.
www.djanam.fr

A écouter sur Gascogne FM 107.3 FM à Auch. Le premier et le troisième Jeudi de chaque mois à 20h.
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A écouter sur Gascogne FM 107.3 FM à Auch. Le premier et le troisième Jeudi de chaque mois à 20h.
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19h / BAMBI
De Sébastien Lifshitz (58min)
Après « les Invisibles » (césar du meilleur documentaire 2013), sur les homosexuels de plus de 70 ans, Sébastien Lifshitz s’attache ici à décrypter la vie de celle qui fut l’une des premières transsexuelles françaises, Bambi, alias Marie-Pierre Pruvot. Revenue au pays de son enfance, l’Algérie, la blonde et fringante dame de 77 ans raconte ses premières années, quand elle s’appelait encore Jean-Pierre et devait s’opposer à la condamnation de son entourage face à son désir d’être une fille. A 17 ans, c’est la révélation devant le Carrousel de Paris en tournée à Alger. Le jeune homme part pour Paris et se transforme en Bambi, artiste chez Madame Arthur. Devenu une célèbre meneuse de revue, Jean-Pierre franchit le pas en 1958 : il se fait opérer et devient Marie-Pierre. En 1968, c’est la libération spirituelle à la Sorbonne : après le bac, Bambi passe licence et Capes, et se métamorphose en prof de français… Impeccablement mis en scène, ce portrait-témoignage drôle et émouvant, illustré d’images d’archives et de films super-8, a reçu le Teddy Award du meilleur documentaire au Festival de Berlin en février. Amplement mérité.
21h / WEEK END
De Andrew Haigh. GB/2012/1h36. Avec Tom Cullen (III), Chris New, Jonathan Race
De « Brève rencontre » à « Sur la route de Madison », les histoires d’amour concentrées sur quelques heures constituent un sous-genre à part entière du mélodrame. Et c’est la tête haute que ces deux jours entre garçons se glissent à leur côté. Sensuel et déchirant, attentif et viscéral, le film observe, analyse et bénit ses amants éphémères avec une puissance inversement proportionnelle à la modestie de sa facture.