
De Jack Arnold. E.U./1957/1h15.
Daprès un roman de Richard Matheson.
Semaine du 31 mars.
CinéGoûter le mercredi 31 mars à 14h30. (Séance précédée des films d’ateliers réalisés par la CLIS de l’école Condorcet à Auch)
Daprès un roman de Richard Matheson.
Semaine du 31 mars.
CinéGoûter le mercredi 31 mars à 14h30. (Séance précédée des films d’ateliers réalisés par la CLIS de l’école Condorcet à Auch)
En pleine mer, Scott Carey passe au travers d’une épaisse nappe de brouillard, sans doute d’origine radioactive. Peu après, il s’aperçoit avec effarement que son corps rétrécit, sans que les médecins ne trouvent une solution. Il en vient bientôt à vivre dans une maison de poupée, et doit affronter de nombreux dangers, comme son propre chat.Alors qu’il continue à rapetisser, il est accidentellement enfermé dans la cave de sa demeure et il doit mener un âpre un combat pour la survie…
« Je voulais créer un climat qui vous laisserait imaginer ce que ce serait si vous deveniez ce point minuscule, que les choses banales et courantes de la vie quotidienne deviennent bizarres et menaçantes. Un chat que vous adorez devient un monstre hideux, une araignée devient terrifiante, je voulais que le public s’identifie à cet homme et ressente les mêmes choses que lui… » Jack Arnold
Enfants d’aujourd’hui, amateurs de science-fiction intelligente, fans de fantastique subtil autant que spectaculaire, tout simplement amoureux d’un cinéma « qui sort de l’ordinaire », voici un petit chef d’oeuvre à votre intention : le merveilleux Homme qui rétrécit, fleuron du genre qui porte vaillamment ses quarante balais. Le scénario est haletant et d’une richesse thématique étonnante, la réalisation est impeccable, servie par des truquages époustouflants pour l’époque, mais qui pourraient parfois en remontrer à certains effets spéciaux informatiques actuels, avec le supplément d’âme et de poésie qui fait toute la différence. Ne manquez pas l’occasion de découvrir cette perle, le meilleur film de Jack Arnold, par ailleurs réalisateur de quelques goûteuses séries B, telles que L’étrange créature du lac noir ou Tarentula…
« Je voulais créer un climat qui vous laisserait imaginer ce que ce serait si vous deveniez ce point minuscule, que les choses banales et courantes de la vie quotidienne deviennent bizarres et menaçantes. Un chat que vous adorez devient un monstre hideux, une araignée devient terrifiante, je voulais que le public s’identifie à cet homme et ressente les mêmes choses que lui… » Jack Arnold
Enfants d’aujourd’hui, amateurs de science-fiction intelligente, fans de fantastique subtil autant que spectaculaire, tout simplement amoureux d’un cinéma « qui sort de l’ordinaire », voici un petit chef d’oeuvre à votre intention : le merveilleux Homme qui rétrécit, fleuron du genre qui porte vaillamment ses quarante balais. Le scénario est haletant et d’une richesse thématique étonnante, la réalisation est impeccable, servie par des truquages époustouflants pour l’époque, mais qui pourraient parfois en remontrer à certains effets spéciaux informatiques actuels, avec le supplément d’âme et de poésie qui fait toute la différence. Ne manquez pas l’occasion de découvrir cette perle, le meilleur film de Jack Arnold, par ailleurs réalisateur de quelques goûteuses séries B, telles que L’étrange créature du lac noir ou Tarentula…
Cet article est repris du site http://cine32.com/spip.php?article1749