Catégorie : Saison 2008-2009

  • Scène Française nº4 – Philippe Candelon

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    BIOGRAPHIE

    Philippe Candelon, originaire du Gers, débute en 1985 dans la troupe de Roger Louret «Les Baladins en Agenais» après avoir été pendant deux ans élève de l’école de Marianne Valéry à  Monclar d’Agenais (47).

    Très vite il interprète les rôles de jeunes premiers du répertoire classique (L’avare, le Barbier de Séville, Le jeux de l’amour et du hasard…) et participe à  la création de nombreuses pièces de Roger Louret (J’ai 20 ans je t’emmerde, Les vacances brouillées, Aliénor d’Aquitaine…), mais ce sont les spectacles musicaux qui vont surtout le révéler au public.

    C’est ainsi que «La java des mémoires» après sa création au Théâtre de Poche de Monclar en 1991, va connaître un grand succès à  Paris au Théâtre de la Renaissance en 1992, la consécration venant avec «Les Années Twist» aux Folies Bergère en 1995 pour lesquelles la Compagnie obtiendra le Molière du Meilleur Spectacle Musical, suivront ensuite «Les Années Zazous» et «La Fièvre des Années 80» toujours aux Folies Bergères, il jouera ensuite le rôle du Baron dans «La Vie Parisienne» à  Bercy…

    Entre temps Catherine Lara lui propose d’enregistrer le générique du feuilleton de «Terre Indigo» avec Barbara Scaff, sa partenaire de scène. La chanson sera le grand succès de l’été 1996, et le duo Scaff-Candelon signe dans la foulée un
    album dont plusieurs singles seront tirés «Pa bo en ba», «Cinéma», «Train de nuit»… Il participe également pendant plusieurs années aux «Années Tubes» sur TF1.

    Après l’an 2000, s’écartant momentanément de la Compagnie Roger Louret, on le retrouve dans «Roméo et Juliette» au Palais des Congrès de Paris puis «Les Demoiselles de Rochefort» dans le rôle Simon Dame…

    Mais son désir de s’éloigner de l’univers parisien et son goût prononcé pour l’Espagne et pour la marche le poussent à  partir sur les Chemins de Saint Jacques de Compostelle qui vont l’aiguiller petit à  petit vers le monde de la photographie…

    Il expose aujourd’hui dans toute la France et même à  l’étranger… mêlant désormais le chant à  la photographie.

    Fort d’une inspiration nouvelle, lui permettant d’écrire ses propres chansons, il sort en janvier 2007 son premier album solo «Devant vous», ainsi qu’un disque avec les chansons de son spectacle sur Saint-Jacques : «Camino de Santiago»…

    Devant vous
    Mars 2007

    Nouveau !
    Le premier album solo de Philippe…
    Auteur, compositeur, interprète, il s’associe également à  d’autres artistes (Julien Bourel, Gérard Berliner et Jean-jacques Thibaud entre autres…) pour onze titres inédits…

  • Scène Française nº2 – Le monde de Gabi

    Gabi, 20 ans de « pacs » épicurien avec la pop, dépeint l’homo urbanus dans son last opus accrocheur et cynique à  écouter non stop: Le Monde de Gabi.

    Gabi remet au goût du jour le vieux concept US de songs maker (auteur, compositeur, interprète, réalisateur et producteur).

    http://ruchemania.fr/emissions/scenefrancaise/2008-2009/scene_francaise_n-2_le_monde_de_gabi.mp3

    La bio officielle:

    1972 : fécondation totalement bio.

    1980-1981 : exil politique du Boukistan. Enfance violente outre périphérique nord (port de chaussettes Burlington et sac US). Prise de maquis helvétique en mai 1981 pour fuir l’arrivée des chars soviétiques en France.

    1985 : échec inexplicable à  un casting de film érotique moldave le résignant à  devenir auteur compositeur interprète : l’ultime arme de séduction.

    1986 : Yamaha Tokyo school révèle sa profonde synthétérosexualité avec un arrangeur double clavier.

    1989-2003 : torture de pianos et moleskines. Animations radio. Expérimentations musicales sur cobayes humains in utero dans son laboratoire Decameron et in vitro dans les rades banlieusards (tournée de pianos bars avec une série de pianos voix, « L’enfance », « La fille sur la photo », « Vous me manquez déjà « , « Promets moi », « Musica », « Tu m’oublies »).

    Il y apprend le bonheur d’une communion avec un public venu avant tout pour dîner et discuter plutôt que d’écouter des chansons. Travail tous les types d’arrangements textuels et musicaux pour trouver l’alchimie pop d’une chanson montée comme un court métrage : un décor original, du rythme, des bons dialogues et des surprises. Écoute en boucle Bécaud et les chansons du couple Chamfort-Duvall. Engouement débordant des poubelles des professionnels pour ses premières maquettes d’album.
    Diplômes d’HEC et d’avocat.

    2003-2004: séries de projets écrits, enregistrés et mixés en solo dans son home studio, autoproduits et masterisés au studio Actis Studio :

    – Album promo « Inspiré » (13 titres),
    – CD promo 2 titres (« Huitième Péché Capital »-« D’abord »),
    – Maxi CD promo 4 titres (« L’enfance, Paix avec soi-même,
    Les Filles aux cheveux longs, l’Addition »).

    Ces projets solitaires montrent vite leurs limites techniques (arrangements trop synthétiques, mixages approximatifs). Gabi part donc en quête d’une équipe assez folle pour travailler pour un « autoproduit non signé ». L’écriture plus ambitieuse du nouvel album prendra plus de deux ans.

    2005-2006: projets autoproduits et réalisés au Plat du Jour de François Bartillat. Un maxi CD promo 5 titres voit d’abord le jour. Vincent Lepoivre (alias Vinç Pepper, un prince de l’électro jazz et enseignant à  l’ISTS) y officie comme ingénieur du son. Michaël Ohayon (collaboration avec Renaud, Zazie, Cabrel) vient lâcher un énorme solo de gratte sur le titre « J’ai passé l’âge ». Le coup d’essai est concluant, les échos du public sont très enthousiastes. En route pour Le Monde de Gabi. Bruce Keen (collaboration avec Air, Sardou, Paul Simon) rejoint l’équipe pour donner sa touche sonore finale à  l’album. Dju Dju Music l’un des plus célèbres batteurs africains vient prêter mains fortes sur le titre « Regarde la ta ville ». Géraldine Lepoivre contribue à  l’univers graphique du projet (la pochette comprend 100 personnages à  l’encre de chine, un exploit visuel).

    2007: Janvier : Gabi démarche d’abord seul les radios et une vingtaine accepte de diffuser « Je n’attends rien » et « J’ai passé l’âge » alors que l’album n’est pas encore distribué. Février : signature chez Believe. Mars : lancement de http://www.myspace.com/lemondedegabi et sortie du Monde de Gabi sur les plateformes de téléchargement (FNAC Music, Virgin Mega). Avril : signature chez Nightley et sortie de « Je n’attends rien » sur Itunes. Mai : Lancement du site officiel de Gabi http://www.lemondedegabi.com et le titre « Je n’attends rien » figure en premier sur la compile « FNAC Nouveaux Talents Printemps 2007 ». Juin : Le Monde de Gabi sort dans les bacs. Promo radios, tremplins nationaux, préparation du concert Parisien au Sentier des Halles le 8 septembre 2007 avec l’équipe de l’album et de nombreux « guests ».

    Préparation de la tournée de 2008, une équipe de choc accompagne Gabi sur scène : Philippe Kalfon et Jean-François Mignot aux guitares, Dju Dju Music à  la batterie, Michel Bass à  la basse, Aldo Granato à  l’accordéon, Yves Voiret à  l’accordéon et aux claviers.

    Quelques salles: Le Sentier des Halles, le Pre Catelan et le New Morning ! A suivre……

  • Scène Française nº1 – Valérie Costa

    Nouvelle saison 2008 & 2009

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    Biographie Valérie Costa

    Il faut dire que la « petite » Valérie a débuté très tôt dans le métier et avec
    quelques (très) bons atouts en mains : fille unique, conçue avec beaucoup d’amour
    et confortablement lovée dans le ventre maternel, elle emmagasinait déjà  les gènes
    d’une maman à  la très jolie voix. Et comme les fées ne sont pas toujours
    paresseuses, elles ajoutèrent à  l’amour les bons produits du terroir – ceux du Gers –
    et la dotèrent d’un papa batteur de jazz qui répétait dans une pièce située juste au
    dessus de la chambre du bébé Valérie ! Et quitte à  lui offrir un baptême, on le fera
    en même temps que celui d’un festival gersois qui vient de naître et qui ne mettra
    pas longtemps à  devenir un must international : Jazz in Marciac !

    Les ingrédients de base étant en place, la sauce va prendre très vite : dès qu’on
    pose la petite Valérie – âgée de quatre ans – sur la banquette arrière de la voiture
    parentale, elle chante sur les cassettes de Michel Fugain, Nicole Croisille, Claude
    Nougaro et Shirley Bassey et repique les traits musicaux de Stan Getz et de Count
    Basie. . Plus tard, c’est dans sa chambre qu’elle s’adonnera aux prouesses de Mariah
    Carey, Maurane ou Whitney Houston….

    Mais en attendant, repérée dès le cours préparatoire par un professeur de
    musique, Valérie quitte la banquette arrière de la voiture et s’installe au piano. Elle a
    six ans et demi et étudiera l’instrument pendant douze ans, notamment à  Toulouse
    avec un professeur premier prix du Conservatoire de Paris qui la qualifie de « graine
    de conservatoire » !

    Mais la graine a un autre instrument en stock, plus facilement transportable et
    susceptible de faire jaillir le bouillonnement émotionnel et artistique de la petite Val :
    sa voix ! Pendant plusieurs années, elle participe donc à  des stages de chant dans le
    cadre du festival de Jazz d’Aiguillon, ce qui lui permet d’aborder la technique vocale
    mais, surtout, de réaliser que le plaisir qu’elle prend à  chanter est décuplé lorsqu’elle
    se trouve face au public… et qu’en plus il est partagé !

    Valérie Costa a quatorze ans quand elle fait ses premiers pas sur scène,
    accompagnée par le Big Band dans lequel joue son père… et voilà  des musiciens
    habitués à  jouer exclusivement des standards de jazz entraînés par un vent nouveau
    – la « petite » Valérie – sur les chemins du music hall et de la variété ! Ensemble, ils
    présentent « Lettres à  l’Homme », son premier album, dont elle a écrit et composé la plupart des chansons. Elle nous livre son regard sur le monde avec le talent, la passion et l’énergie rayonnante qui la caractérisent et dont les chansons sont autant de
    «lettres» adressées à  tous, à  chacun, où se mêlent le désir d’évasion et l’implacable réalité, la désillusion et l’espoir et, toujours, une omniprésente fraternité avec le
    genre humain qui témoigne de l’irrépressible envie qu’a Valérie de partager sa musique, son coeur et sa passion avec le public.