Dans le cadre de l’action Les Fils du Temps, le cinéma de Samatan, en association avec Cultures Portes de Gascogne a le plaisir de vous présenter le film « Le sens de l’âge » de Ludovic Virot, le dimanche 11 décembre à 17h. Vous pourrez participer à un temps d’échange et de discussion à l’issue de la séance avant de se retrouver pour un « verre de l’amitié ».
1961-2011: AMNESTY INTERNATIONAL a CINQUANTE ANS….
Le groupe du Gers après plusieurs « manifestations-anniversaires » dans le département, durant l’année, clôture celle-ci par un événement symbolique…
Le 10 décembre, huit chorales gersoises chanteront, à travers différents styles et répertoires: les libertés.
Depuis avril, elles préparent cette rencontre mettant en avant des valeurs communes: disponibilité, engagement,partage, équilibres, communication,…
…qui seront conjuguées, ensemble, dans cette collaboration par respect et défense des droits de l’homme….
« Atelier-chant de Monferran -Savès », « Tous en chœur » de Orbessan-Masseube, « Chorale du Savès » de Samatan, « Folgaritmo » du Houga …en première partie..
« Chantons sous le paou » d’Ardizas, »Vives voix » de Simorre, « La votz deus pastorets » de Saramon, « Canta l’isla » de L »Isle Jourdain, « Maîtres et Maîtresses » d’Auch…..en deuxième
se succéderont puis chanteront ensemble.
Rendez-vous le 10 DECEMBRE à l’EGLISE ST ORENS d’AUCH, Entrée libre, à 19 heures( première partie), à 21 heures ( deuxième partie)
Le Marathon des signatures d’Amnesty International est commencé.
Il y a déjà plus de 2000 SIGNATURES.
BRISEZ LA LOI DU SILENCE! SIGNEZ
Connectez-vous sur le site:
www.marathondessignatures.com
Cliquez sur les portraits
Signez pour ces personnes en danger
Et dévoilez l’hymne à la liberté de Yael Naïm
La Fondation Serge Délain et SERSIM
organisent un CONCOURS DE NOUVELLES
POLICIERES ET ENIGMATIQUES
« Chacun d’entre nous, nous avons envie
d’écrire, le problème c’est que le temps
n’est jamais là « …
(Martin Malvy, Président du Conseil Régional Midi Pyrénées)
Alors, prenez le temps, saisissez-le à bras le corps !
Vous avez jusqu’au 15 avril 2012 pour envoyer vos
manuscrits.
Mais avant, le plus important, prenez connaissance
du règlement de ce concours auquel sont associés
libraires et revues…
Quelques extraits du règlement
> Avoir 18 ans
> Écrire en langue française
> L’intrigue doit se situer en Gascogne,
qu’importe l’époque, passé, présent, futur.
Règlement à retirer contre une enveloppe
timbrée à
Fondation Serge Délain
5 route de Roquetaillade
32550 PESSAN
SAMATAN
E X P O S I T I O N
A l’Office du Tourisme
Peintures & Raku
5 Décembre au 2 Janvier 2012
Ouvert tous les jours,
sauf le Dimanche & Mardi
de 10 H à 12 H & de 15 H à 17 H
Par la Compagnie du Tournesol
le samedi 10 décembre à 21h au
Centre Cuzin à Auch
Descriptif :
Ce personnage insolite vous propulse dans son univers particulier au travers d’anecdotes croustillantes.
Une création originale interprétée par Jean-Pierre Baro, mise en scène de Bruno Guéné.
Tarifs : 8€ / 3€ / gratuit -12 ans
Réservations : 06 26 11 56 17 / 05 62 65 45 94
co*****************@*****te.net
L’œuvre de David Lean est loin d’être reconnue à la hauteur de son importance. Ses grandes fresques, tels Le Pont de la rivière Kwaï, Lawrence d’Arabie ou Le Docteur Jivago, possèdent un souffle épique et romanesque inégalé. Elles témoignent également du talent incomparable d’un cinéaste qui a su retranscrire en images le monde intérieur de personnages troubles et tourmentés pris dans les soubresauts de l’Histoire. L’intime est en effet au cœur du cinéma spectaculaire de David Lean. C’est ce que nous révèlent ses premiers films tournés entre 1942 et 1948.
Du film de guerre humaniste (Ceux qui servent en mer), à la comédie (Heureux mortels, L’Esprit s’amuse), au mélodrame (Brève rencontre) en passant par deux magnifiques adaptations de Dickens (Les Grandes espérances, Oliver Twist), les six films de cette première période, font déjà de David Lean l’un des grands conteurs du cinéma, poète de l’image et filmeur de l’intime.
Un film de David Lean (Royaume-Uni / 1945 / 1h36)
Mardi 8 mai 2012 à 20h30
Lors d’une séance de spiritisme, Charles Condomine voit réapparaître son ancienne épouse, Elvira, morte sept ans plus tôt d’un fou rire dans son lit. Celle-ci, toujours amoureuse de son mari et seulement visible de lui, va quelque semer la panique dans le nouveau ménage.
Ruth, la nouvelle épouse de Charles supporte d’autant plus mal ce délicieux fantôme vert absinthe en chemise de nuit vaporeuse qu’Elvira emmènerait bien Charles dans l’au-delà . Mauvaise manœuvre : c’est Ruth qui meurt. Et voilà Charles avec deux ectoplasmes vindicatifs sur les bras !
Sur la base d’un texte de Noël Coward (le Sacha Guitry anglais), mélange habile de flegme et de fiel, David Lean réinvente le vaudeville en invitant un spectre dans le classique triangle amoureux.
La grande trouvaille de David Lean est d’avoir coloré les esprits féminins leur donnant une étrange incarnation. Aidés par un numéro d’actrice époustouflant, ces effets visuels participent au surnaturel loufoque d’une comédie qui nous mêle esprit et grain de folie.
Un film de David Lean (Royaume-Uni / 1945 / 1h26)
Mardi 3 avril 2012 à 20h30
Revoir Brève Rencontre permet de rétablir, si besoin était, quelques vérités au sujet de David Lean, unanimement célébré pour ses grandes fresques épiques mais dont on oublie parfois le grand cinéaste de l’intime qu’il fut.
Parmi ses films les plus romanesques, La Fille de Ryan et Docteur Jivago abordaient en partie l’un des thèmes fondamentaux de Brève Rencontre : l’adultère.
Ce dernier est le premier film qui fit la renommée internationale du réalisateur. Dans un cadre plus modeste, Lean y déploie déjà toute la puissance dramatique qui allait faire la réussite de ses futurs projets monumentaux. Construit en flash-back sous forme de confession imaginaire de l’héroïne à son mari, le film prend pour décor un lieu à l’image de la relation des amants, la gare, endroit de passage où l’on ne s’attarde pas. Réflexion sur l’intarissable thème de la passion contrariée par les conventions morales et sociales, Brèves Rencontres atteint des sommets de mélancolie.
Un film de Stanley Kubrick (Etats-Unis, 1958, 1h23)
Avec Kirk Douglas, George Macready
Mardi 21 février 2012 à 20h30.
1916. Les fantassins français croupissent dans les tranchées face à une position allemande réputée imprenable. Tout assaut serait suicidaire. Pourtant, espérant obtenir une étoile de plus à son uniforme, le général Mireau ordonne une attaque. Décidé à protéger ses hommes, le colonel Dax (Kirk Douglas)s’y oppose.
La guerre était « le drame à l’état pur » selon Kubrick, de là sa fascination. Guerre nucléaire (Docteur Folamour), guerre de Sept Ans (Barry Lyndon), guerre du Vietnam (Full Metal Jacket) et ici guerre de 1914-1918, avec ses 800 kilomètres de tranchées et ses centaines de milliers d’hommes décimés.
Kubrick s’est appuyé sur plusieurs faits historiques véridiques, ce qui expliqua la gêne des autorités et l’interdiction du film durant dix-huit ans. Son film n’est pourtant pas antimilitariste. Ce qu’il fustige, c’est le bellicisme délirant, l’instrumentalisation de la guerre, la parodie de procès. L’injustice est d’une absurdité criante, mais Kubrick la filme avec une fureur froide. Que ce soit dans l’enfer des tranchées ou au tribunal militaire, son regard est implacable.