LUNDI 16 SEPTEMBRE à 20H30 Fukushima 2 ans après: un témoignage humainphotos de la zone interdite, conférence-débat présentée par Janick Magne
Salle Louise Labé
30 rue de l’Abbé Tournier 32700 Lectoure
Participation Libre Réservation au 05 62 68 98 59
Les médias nous tiennent régulièrement informés des conséquences techniques de la catastrophe nucléaire: contamination du Pacifique, fuites de stockages,problèmes de refroidissement, percement du radier et enfoncement du(des) cœur(s) de réacteur(s) …..
Et les riverains, femmes et hommes de tous âges qui habitaient autour de la centrale? Janick Magne nous apporte un témoignage fort sur cet aspect majeur de la catastrophe: grâce à une exposition d’une cinquantaine de photos qu’elle a prises sur la zone interdite et une conférence d’un peu plus d’une heure (suivie de questions) elle nous aidera à mieux comprendre les conséquences humaines et sociales sur la population japonaise (proche et moins proche de la centrale)
Ses réflexions et ses informations devraient concerner chacun d’entre nous dans le Nord du Gers (sous le vent de Blayais et à proximité de Golfech)
La salle sera ouverte à partir de 18h pour que ceux qui le souhaitent puissent voir l’exposition de photos [->]tranquillement avant la conférence
Janick Magne
Installée au Japon depuis 35 ans, enseignante de français dans une université à Tokyo, parfaitement intégrée à la vie locale, Janick Magne a été le témoin direct des événements de mars 2011: le tremblement de terre de magnitude 9 au large du Pacifique et les milliers de répliques qui ont suivi, le tsunami et la catastrophe nucléaire. Alarmée puis révoltée par la façon dont les autorités au Japon et ailleurs traitaient la crise nucléaire, elle s’est engagée à dénoncer les scandales et à témoigner sur tous les aspects de la crise, aux côtés des citoyens japonais et de nombreux Français résidents au Japon. Pour cela, elle s’est rendue 3 fois déjà dans la zone interdite de Fukushima d’où elle a rapporté des photos qu’elle présente à travers la France, en même temps qu’elle nous tient au courant par ses conférences de l’évolution de la crise.
Désireuse de s’engager dans un projet anti-nucléaire et écologique et de faire savoir à un large public ce qui se passait à Fukushima, elle s’est portée candidate en juin 2012 pour Europ Ecologie-Les Verts aux premières élections législatives auxquelles les Français établis hors de France pouvaient se présenter, dans la 11ème circonscription des Français de l’étranger (Océanie-Asie-ex-URSS, au total 49 pays).