L’association Ozia organise le 5 Mai 2007, à partir de 22 heures, un concert à la Fenière, à Pavie. Entrée= 8 euros (6,50 euros iront directement à l’association Ozia)
Plus qu’une simple soirée de soutien à une association, ce concert se veut une véritable rencontre artistique entre trois groupes aux univers différents mais aux motivations identiques : prendre et donner du plaisir sur scène et participer, par le biais de leur musique, à un mouvement solidaire. Mais alors, qui sont ces groupes ? Et qui est Ozia ?
Il y a d’abord un groupe local, les Vox Populi(s) : Sonia (voix), Josef (accordéon), Bob (contrebasse) et Barbouille (batterie). En 2003, 4 copains passionnés de musique et de fête, forment le groupe Ca valse chez les Couzins. C’est en effet une vraie petite famille qui arpente les rues du Gers et des alentours pour faire entendre des reprises de Pigalle, des Hurlements d’Léo ou encore des Têtes Raides. Leur fraternité et leur amour de la scène séduit le public et les concerts ne tardent pas à s’enchaîner. Après quelques remaniements, Ca valse chez les Couzins devient Vox Populi(s) et ajoute à ses reprises de belles compositions, auxquelles la voix singulière et l’énergie de Sonia apportent tout leur charme. Gardant la tête sur les épaules et ne brûlant pas les étapes qui conduisent au sommet, les Vox sont toujours prêts à donner de leur temps pour une bonne cause. Ainsi, après un premier concert pour Ozia en Novembre 2006 à Eauze, ils ont encore répondu présents à l’appel d’Emilie (membre de l’association) pour cette fantastique soirée du 5 Mai à la Fenière. Ils deviennent ainsi, en quelque sorte, les partenaires officiels de l’association ! Merci à eux.
La Bretagne sera aussi parmi nous le 5 Mai, grâce à la générosité de La Gapette, qui fera le déplacement depuis l’Armorique. Rodolphe (chant et guitare), Stéphane (accordéon) et François (contrebasse et guitare) nous livreront leurs compositions entre jazz manouche et musette. Très investi dans le monde artistique, ces trois garçons multiplient les concerts dans leur belle région bretonne, oeuvrant pour réhabiliter la musique de bistrot, trop souvent ringardisée. Pour eux aussi, vivre un moment d’échange avec le public et avec d’autres groupes est une réelle motivation et leur procure toujours beaucoup de plaisir.
Enfin, le Sud-Est sera aussi de la fête à travers Petite Musique : deux toulonnais, Cédric et Sébastien Psaïla. Ces deux frères multi instrumentistes vous raviront avec leurs chansons pleines de pêche et d’humour, d’un genre nouveau. Difficiles à comparer à ce qu’on connaît déjà , ils se félicitent de cette singularité, montrant, s’il en était besoin, que les vrais artistes créatifs existent encore ! Sillonnant les routes de France, de Navarre et même d’Allemagne (en Avril), ils totalisent, et c’est eux-mêmes qui le disent, « plus de 300 concerts, 28 000 litres de sueur, 387 barriques de vin, 6 trains de pneus, 2 embrayages, 3 cardans droits, 2 lignes d’échappement, un nombre incalculable de points TOTAL et chaque fois, comme au premier soir, 2 heures de créations énergiques et émotionnantes. » Après un premier album très réussi, « N’empêche » en 2004, ils récidivent avec « Une planète ou une étoile » en Décembre 2006, qui arrive après leur premier DVD live « Petite Musïque vient en laïve » en Janvier. Auteurs-compositeurs-interprètes, ces hommes-orchestres offrent sur scène une vingtaine de morceaux et promettent même, si le public est sage, des chansons inédites ! Le Sud-Ouest ne leur est pas totalement inconnu, puisqu’ils l’ont parcouru aux côtés de Bœuf, un landais qui monte ! Merci à eux du fond du cœur d’avoir accepté l’invitation d’Ozia et d’avoir proposé de nous faire découvrir leurs potes de La Gapette !
L’association Ozia.
L’association est née de la rencontre de jeunes lyonnais et parisiens, rassemblés autour d’une envie commune : aider ceux qui en ont le plus besoin. Ayant décidé d’un projet d’échange en Afrique de l’Ouest, et après de multiples tentatives pour agir avec d’autres structures, afin d’assurer un soutien dans les pays dits « en développement », les volontaires se sont confrontés à un manque certain de cohésion entre les différentes associations avec lesquelles nous avons travaillées.
Les aides occidentales, d’une part, se limitent à des envois d’argent finissant trop souvent aux pouvoirs locaux ou à la mise en place de plantations ou de constructions inutiles et désertées quelques années après. Localement, la demande existe aussi mais, outre le fait qu’elle se perde dans un appel publicitaire jouant plus sur le touristique que sur l’utile, elle ne fournit pas de structure efficace. La multiplication des chantiers disperse les forces et trop souvent ceux-ci doivent être fermés à cause d’un manque de coordination. Nous avons ainsi créé notre association, dans le but de regrouper les volontés en une action commune.
La démarche d’action est claire : il ne s’agit pas ici d’assistanat mais de soutien au développement. Ce soutien n’est pas financier, il se veut essentiellement formateur. Chaque action est envisagée comme durable, ainsi chaque projet est accompagné d’un processus d’évaluation et de suivi important. Chaque projet est piloté par un membre de l’association française et un membre de l’association africaine durant sa conception et sa mise en place. Des membres délégués de l’association sur place permettent d’assurer la continuité de l’action.
Depuis plusieurs années maintenant, les missions initialement destinées au Togo ont pu s’établir au Bénin et au Burkina Faso. La structure s’est développée, à chaque fois différente, afin de pouvoir répondre aux besoins des localités avec lesquelles nous travaillons. Les missions et les projets durables que nous proposons encadrent de nombreux volontaires togolais, béninois et burkinabais en plus des volontaires européens.
C’est en ce sens qu’il y a un réel échange humain au sein des actions.
Cette année, Ozia a entrepris l’aide au développement de la région de Sikpé (Togo). Un tel projet repose avant tout sur l’éducation et la formation des jeunes. C’est pourquoi il est important de se donner les moyens de cette formation des jeunes : l’idée de créer dans la région de Sikpé deux bibliothèques est donc venue naturellement. Camille Bascou, une auscitaine résidant aujourd’hui à Lomé (capitale du Togo) supervise ce projet. En France, il est relayé par deux volontaires d’Ozia originaires de la région Midi-Pyrénées, Maxime Lahas, de Beaumont de Lomagne (82) et Emilie Carré de Bretagne d’Armagnac (32). Cette dernière vient d’obtenir un financement par la fondation Crédit Agricole Pyrénées Gascogne pour la mise en place de ces deux bibliothèques. Leur action en France consistera à collecter des livres et des manuels scolaires et à les envoyer, par conteneur, au Togo. Les bénéfices du concert du 5 Mai participeront à financer ce projet, qui est un projet sur le long terme.
Venez donc nombreux le 5 Mai, à la Fenière (Pavie, 32). La soirée promet de belles surprises grâce à la générosité et à l’humanité de ces trois groupes qui vous communiqueront leur joie de vivre et leur enthousiasme : les bœufs et les petites improvisations seront de la fête si vous encouragez nos artistes ! Entrée= 8 euros (6,50 euros iront directement à l’association Ozia). Horaire= 22 heures.
Merci aux Vox Populi(s) et particulièrement à Bob et à Josef, pour leur investissement sans limite. Merci à La Gapette et à Petite Musique de faire un si long déplacement pour notre cause et d’être si chaleureux. Merci à Guy de Sèze, patron de la salle, de la mettre gracieusement à notre service. Merci à tous ceux qui aident ou aideront à la réussite de cette soirée.
Pour plus d’informations :
– sur Petite Musique : www.petitemusique.net/
– sur La Gapette : www.lagapette.free.fr/
– sur Ozia : www.ozia.org/
– pour nous joindre : Emilie Carré : 06-87-11-87-86 OU 05-59-62-05-57
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