
De Ernst Lubitsch. E.U./1942/1h39.
Carole Lombard, Jack Benny, Robert Stack
SEMAINE DU 8 MAI 2013
Carole Lombard, Jack Benny, Robert Stack
SEMAINE DU 8 MAI 2013
A Varsovie, en 1939, la troupe du théâtre Polski, dont les vedettes sont Joseph et Maria Tura, répète une pièce politique, Gestapo, et le soir joue Hamlet. Mais quand l’Allemagne envahit la Pologne, les comédiens entre dans la Résistance et pour lutter contre le colonel Ehrhardt et les nazis, ils vont faire ce qu’il savent le mieux : jouer !
To be or not to be fait partie de cette poignée de films hollywoodiens – du Dictateur de Chaplin (1940) au Criminel de Welles
(1942) en passant par Chasse à l’homme de Lang (1941) – qui se sont confrontés à leur actualité brûlante en critiquant ouvertement le régime nazi avant même l’entrée en guerre des États-Unis.
Lubitsch s’engage ici dans le combat pour la liberté avec son arme de prédilection : l’humour. Tournant le nazisme et Hitler en ridicule, aussi éloigné de la propagande que des bons sentiments, To be or not to be est une satire percutante, absolument anticonformiste. Usant de la fameuse Lubitsch touch, savant mélange d’irrévérence, d’élégance et d’intelligence, servi par un prodigieux sens du rythme et des gags en cascades, Lubitsch élabore une brillante réflexion sur la scène comme espace de résistance et sur le spectacle comme moyen de la liberté.
To be or not to be fait partie de cette poignée de films hollywoodiens – du Dictateur de Chaplin (1940) au Criminel de Welles
(1942) en passant par Chasse à l’homme de Lang (1941) – qui se sont confrontés à leur actualité brûlante en critiquant ouvertement le régime nazi avant même l’entrée en guerre des États-Unis.
Lubitsch s’engage ici dans le combat pour la liberté avec son arme de prédilection : l’humour. Tournant le nazisme et Hitler en ridicule, aussi éloigné de la propagande que des bons sentiments, To be or not to be est une satire percutante, absolument anticonformiste. Usant de la fameuse Lubitsch touch, savant mélange d’irrévérence, d’élégance et d’intelligence, servi par un prodigieux sens du rythme et des gags en cascades, Lubitsch élabore une brillante réflexion sur la scène comme espace de résistance et sur le spectacle comme moyen de la liberté.