
De John Cassavetes. E.U./1968/2h09
Avec John Marley, Lynn Carlin, Seymour Cassel, Gena Rowlands
Semaine du 10 avril 2013
Avec John Marley, Lynn Carlin, Seymour Cassel, Gena Rowlands
Semaine du 10 avril 2013
A l’issue d’une nuit un peu folle, Richard rentre chez lui et se dispute avec sa femme Maria. Après lui avoir annoncé son intention de divorcer, il claque la porte et part retrouver une autre femme. Maria décide alors de passer la soirée dans un night club où elle rencontre Chet avec qui elle termine la nuit.
« Tourné en 1968, Faces donne l’impression de retrouver les choses où Cassavetes les avait laissées neuf ans plus tôt avec Shadows : même noir et blanc granuleux, mêmes plans saisis sur le vif, au plus près des corps et des visages, même montage dicté par le rythme de l’action et du jeu des comédiens, même frontière entre fiction et documentaire. Mais si la bande de copains fidèles, menée par l’impériale Gena Rowlands, semble improviser cette chronique hystérique de la chute d’un couple, la réalité est toute autre . A la différence de Shadows, Faces est un film extrêmement écrit, où chaque partition jouée est soigneusement composée (…)
Filmer, saisir la vérité la plus crue dans une urgence folle, coûte que coûte : le projet de Cassavetes deviendra malgré lui l’un des symboles inoxydables de la toute-puissance de la liberté d’expression portée par le collectif. Dans l’Amérique encore coincée de la fin des années 1960, le geste ne manque pas de culot, ni de panache. » Fabien Reyre, Critikat
« Tourné en 1968, Faces donne l’impression de retrouver les choses où Cassavetes les avait laissées neuf ans plus tôt avec Shadows : même noir et blanc granuleux, mêmes plans saisis sur le vif, au plus près des corps et des visages, même montage dicté par le rythme de l’action et du jeu des comédiens, même frontière entre fiction et documentaire. Mais si la bande de copains fidèles, menée par l’impériale Gena Rowlands, semble improviser cette chronique hystérique de la chute d’un couple, la réalité est toute autre . A la différence de Shadows, Faces est un film extrêmement écrit, où chaque partition jouée est soigneusement composée (…)
Filmer, saisir la vérité la plus crue dans une urgence folle, coûte que coûte : le projet de Cassavetes deviendra malgré lui l’un des symboles inoxydables de la toute-puissance de la liberté d’expression portée par le collectif. Dans l’Amérique encore coincée de la fin des années 1960, le geste ne manque pas de culot, ni de panache. » Fabien Reyre, Critikat