Le mardi 5 février à 21h, les Hallucinés présentent : Les Habitants, réalisé par Alex Van Warmerdam en 1992.
La projection sera suivie d’un débat.
A l’issue du festival Ciné32 : Indépendances et Création qui a eu lieu à Auch en octobre, nous avons découvert ce film hollandais très peu connu mais restauré et ressorti en salle en 2012.
Van Warmerdam s’est d’abord distingué dans le théâtre, avec ses spectacles loufoques dans lesquels se glissent imaginaire, surréalisme et extraordinaire. Après ce succès, il a continué dans la même veine en réalisant plusieurs films, mélangeant réalisme et onirisme, tantôt comique tantôt cynique. Son troisième film, La Robe, a reçu le prix de la Critique internationale au festival de Venise 1996. Les Habitants est son deuxième long-métrage, et a été élu meilleur film hollandais de tous les temps.
Synopsis : La panne sexuelle entre hommes et femmes et les conséquences de cette panne.
Plusieurs tableaux de couples résidant dans un petit lotissement perdu nordique. Le tout décortiqué pour finalement donner un style déroutant, courant mais jamais atteint avec cette virtuosité, dans la lignée d’un Bunuel ou d’un Tati.
La projection sera suivie d’un débat.
A l’issue du festival Ciné32 : Indépendances et Création qui a eu lieu à Auch en octobre, nous avons découvert ce film hollandais très peu connu mais restauré et ressorti en salle en 2012.
Van Warmerdam s’est d’abord distingué dans le théâtre, avec ses spectacles loufoques dans lesquels se glissent imaginaire, surréalisme et extraordinaire. Après ce succès, il a continué dans la même veine en réalisant plusieurs films, mélangeant réalisme et onirisme, tantôt comique tantôt cynique. Son troisième film, La Robe, a reçu le prix de la Critique internationale au festival de Venise 1996. Les Habitants est son deuxième long-métrage, et a été élu meilleur film hollandais de tous les temps.
Synopsis : La panne sexuelle entre hommes et femmes et les conséquences de cette panne.
Plusieurs tableaux de couples résidant dans un petit lotissement perdu nordique. Le tout décortiqué pour finalement donner un style déroutant, courant mais jamais atteint avec cette virtuosité, dans la lignée d’un Bunuel ou d’un Tati.
NOGARO – mardi 5 février à 21h