
De Stanley Kubrick (Royaume-Uni / USA / 1971 / 2h11)
Mardi 27 mars 2012 à 20h30. Séance présentée par Célia Fouquet et Laura Claude élèves de l’option Cinéma Audiovisuel du Lycée du Garros d’Auch.
Mardi 27 mars 2012 à 20h30. Séance présentée par Célia Fouquet et Laura Claude élèves de l’option Cinéma Audiovisuel du Lycée du Garros d’Auch.
Au XXIème siècle, Alex, jeune chef de bande, exerce avec sadisme une terreur aveugle. Après son emprisonnement, des psychanalystes l’emploient comme cobaye et expérimentent sur lui le traitement Ludovico, une thérapie destinée à éliminer ses pulsions agressives.
Quand Stanley Kubrick entreprend d’adapter le roman d’Anthony Burgess paru presque dix ans plus tôt, il est au sommet de son art. Dans des décors futuristes inspirés par le pop art, Kubrick déploie un univers sans utopie dont l’ultra violence provoquera des réactions furieuses, au point d’obliger son réalisateur à le retirer des salles anglaises.
Qu’elle soit carnavalesque et sauvage, acte de jouissance, ou apanage du pouvoir au service d’un système corrompu, la violence est au cœur d’Orange mécanique. Ni apologie, ni dénonciation, Orange Mécanique est une grande œuvre terrifiante sur l’incapacité de l’art, de la culture, de la civilisation à contenir la barbarie.
Quand Stanley Kubrick entreprend d’adapter le roman d’Anthony Burgess paru presque dix ans plus tôt, il est au sommet de son art. Dans des décors futuristes inspirés par le pop art, Kubrick déploie un univers sans utopie dont l’ultra violence provoquera des réactions furieuses, au point d’obliger son réalisateur à le retirer des salles anglaises.
Qu’elle soit carnavalesque et sauvage, acte de jouissance, ou apanage du pouvoir au service d’un système corrompu, la violence est au cœur d’Orange mécanique. Ni apologie, ni dénonciation, Orange Mécanique est une grande œuvre terrifiante sur l’incapacité de l’art, de la culture, de la civilisation à contenir la barbarie.