
De Robert Mulligan. E.U/1962/2h05. Avec Gregory Peck, Robert Duvall.
Semaine du 6 avril 2011.
Semaine du 6 avril 2011.
To Kill a Mockingbird est l’adaptation cinématographique
de l’unique et superbe roman de Harper Lee. Nous sommes en
1932, dans une ville d’Alabama. Atticus,
un avocat veuf, élève seul ses enfants.
Dans cette Amérique des années 30 sudiste et raciste, Atticus défend seul contre tous un ouvrier noir accusé du viol d’une blanche. Le temps d’un procès, ses deux enfants vont faire l’expérience douloureuse
du monde des adultes, qui comporte peu de fi gures aussi nobles que
leur père. Dans le même noir et blanc soyeux, dans la même atmosphère
tendue que La nuit du Chasseur, Robert Mulligan fi lme du point de vue de l’enfance. Tour à tour fantasque, fantastique et dramatique, il dresse par ce regard le portrait d’une communauté humaine gangrenée par la peur tout en affi rmant, dans des accents presque fordiens (on songe aux Raisins de la colère), une grande ambition humaniste.
Mardi 12 avril 18h30 : Séance introduite par Marie Gayzard
de l’unique et superbe roman de Harper Lee. Nous sommes en
1932, dans une ville d’Alabama. Atticus,
un avocat veuf, élève seul ses enfants.
Dans cette Amérique des années 30 sudiste et raciste, Atticus défend seul contre tous un ouvrier noir accusé du viol d’une blanche. Le temps d’un procès, ses deux enfants vont faire l’expérience douloureuse
du monde des adultes, qui comporte peu de fi gures aussi nobles que
leur père. Dans le même noir et blanc soyeux, dans la même atmosphère
tendue que La nuit du Chasseur, Robert Mulligan fi lme du point de vue de l’enfance. Tour à tour fantasque, fantastique et dramatique, il dresse par ce regard le portrait d’une communauté humaine gangrenée par la peur tout en affi rmant, dans des accents presque fordiens (on songe aux Raisins de la colère), une grande ambition humaniste.
Mardi 12 avril 18h30 : Séance introduite par Marie Gayzard