Aller un scoup !!!
GRAEME ALLRIGHT A SAMATAN
Vendredi 12 et samedi 13 septembre à 21 h l’association « Le Grain à Moudre » et la Halle aux Grains samatanaise présenteront Graeme Allrigth, l’idole des année 70. Graeme Allrigth, c’est l’auteur de « tub » décalés dans les années yéyés comme « jolie bouteille, sacrée bouteille », » emmènes moi » , scandés sur le chemins des scouts et des colonies de vacances. Mais pas seulement . C’est avant tout le transporteur de messages de Bob Dylan , de Léonard Cohen, dont il a su retranscrire la sève en posant ses mots piquants et sans haine. S’il n’est en rien une vedette du show bis , il fait néanmoins salle comble chaque soir de concert. Atypique certes, mais pas en marge de la société , il utilise les outils nécessaires à sa reconnaissance , les grandes salles de spectacle comme l’Olympia , Bobino, même le Palais des Sports. Graeme Allrigth débute la chanson alors qu’il est dans la fleur de l’âge , « la belle âge » : 40 ans. Il est déjà installé en France vivant de petits boulots tout en bourlinguant dans le monde du théâtre. Le Quartier Latin se souvient : la place de la Contrescarpe porte encore en elle les traces de lignes écrites dans ses cafés… Les vieux qui avaient à l’époque 18 ans se rappellent » c’était un gars tranquille »… En
1968 , sort l’incontournable album « le jour de clarté » qui le hisse définitivement sur les étagères de tous les étudiants de Paname et du reste de l’hexagone. Mais pas seulement. Les étudiants du monde entier chantent Graeme Allrigth, et Léonard Cohen, l’un va avec l’autre. L’un et l’autre ont mis dans leur besaces l’Amour de l’Homme, la Nature , la Paix …et si les médias radiophoniques on préféré le taire, les fidèles lui tiennent encore la main .
Ses chansons sont reprises par les maîtres dans les écoles, malgré le terrible aveux de « qu’as tu appris à l’école mon fils » , « la réponse est dans le vent »
se lis sur toutes les lèvres. Qui n’a pas bu du thé au jasmin en écoutant « Suzanne » ou » , »l’Etranger »… A un carrefour de sa vie, il disparaît aux quatre coins du monde, puisant son inspiration dans une solitude qui le contient encore aujourd’hui. C’est à ce moment qu’il trouve sa vérité : » vivre ce qu’il chante et chante ce qu’il vit ». « Tant de joie », le nouvel enregistrement avec Glenn Ferris Quartet , est son 18ème album en 35 ans, dont quatre en public. Il revient aujourd’hui à ses sources néo-zélandaise, le jazz. Plus de quarante ans après , Graeme est toujours là , dans les discothèques familiales dont les parents transmettre à leurs enfants les pages mélodiques , les textes aux mots simples du chanteur. Nulle doute que ces deux soirées auront un goût de madeleine pour beaucoup d’entre nous .
Isabelle-Philomène Gaignier
Correspondante de presse
Les réservations sont à faire dés aujourd’hui auprès de l’Office du Tourisme au
05.62.62.55.40.
Prix des places 18 € réduit 14 €