Delicatessen

delicatessen.jpg

delicatessen.jpg Ovni de la scène française, Delicatessen captive par son rock doux-amer à  l’univers délicieusement subversif, véritable chaînon manquant entre dEUS et Terry Gilliam.
La musique de DELICATESSEN est riche. Tout, ici, respire la subtilité et le suggéré. On pourra reconnaître là  la patte d’un Velvet Underground, dans des choix ambigus, entre tendresse et cynisme, à  la manière plus contemporaine d’un dEUS (« XX613 », « Anathème »). Si des critiques ont comparé leur univers à  celui de Frank Zappa, c’est qu’à  l’instar du moustachu, le quatuor pourra tantôt faire rire son auditoire (« Georges », « D-Stress »), puis l’envoûter avec des titres très introspectifs, à  la limite du post-rock (« Indie », « Holstenwall »…). Sur scène, la schizophrénie de DELICATESSEN prend des proportions hitchcokiennes ! Norman Bates des temps modernes, l’imposant chanteur amusera comme il effraiera les premiers rangs, tant la transe qui le touche le transporte dans d’autres sphères. Les autres musiciens ne sont pas en reste puisque leur personnalité artistique déborde et inonde le spectateur qui ne peut qu’admettre le caractère extra-terrestre de ces quatre bonshommes.
Une musique de poids à  ne pas prendre à  la légère. »

Commentaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *