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Date de l'événement : Samedi 11 octobre 2014 - marciac

SHAI MAESTRO TRIO

Date de l'article : jeudi 2 octobre 2014


SAMEDI 11 OCTOBRE 2014
21h - L’Astrada Marciac

Shai Maestro piano
Jorge Roeder contrebasse
Ziv Ravitz batterie

Réservations au 0892 690 277 (0,34 € / mn TTC)

Prix des places : 28 €

SHAI MAESTRO TRIO

Au départ, un gamin de cinq ans qui étudie le piano classique avant de découvrir le jazz trois ans plus tard avec l’album « Oscar Peterson plays The George Gershwin Songbook ». A l’arrivée… Mais non, il n’y a pas d’arrivée, il y a un jeune pianiste israélien qui n’en finit pas d’avancer puisqu’il a décidé d’aller au bout de lui-même, c’est-à -dire très loin. En 2006, alors qu’il n’a pas la vingtaine, il se fait les dents et les doigts en partant durant cinq années avec le surdoué Avishai Cohen, « le meilleur professeur que j’ai jamais eu », témoignera-t-il. Cette collaboration a donné lieu à quatre albums dont l’excellentissime « Seven Seas ». Son premier album à lui, il l’enregistre en avril 2012 avec le bassiste Jorge Roeder et le batteur Ziv Ravitz sous le simple nom de « Shai Maestro Trio ». Science et passion, tout est déjà là , rassemblé dans un jazz aux influences multiples ; jeune pays d’immigrants, explique l’artiste, Israël puise sa culture musicale aussi bien en Afrique qu’en Europe Centrale, au Moyen-Orient ou encore en Amérique du Sud. La musique comme la vie est un grand voyage : superbe confirmation avec « The Road To Ithaca », deuxième album de Shai Maestro Trio sorti en octobre 2013. Une référence a` un poème de Constantin Cavafy, auteur grec inspire´ par « L’Odyssée » d’Homère. En lui offrant ce texte au départ de sa première tournée, le père du pianiste souhaitait l’avertir que le but d’un périple importe beaucoup moins que le périple lui-même… Message reçu cinq sur cinq. Désormais installé a` New-York, Shai Maestro poursuit un chemin singulier où la pop épouse le jazz, où le lyrisme et la sophistication n’excluent pas la simplicité, où le plaisir est décuplé par d’incessantes prises de risque. « Le jour ou` je ne choisirai plus l’inconnu, pire, le jour ou` je ne me poserai plus systématiquement la question des différentes routes qui s’offrent a` moi, a déclaré le pianiste, il sera temps d’arrêter. » En attendant cette date improbable, il faut se ruer dans ses concerts dont aucun ne se ressemble. Maestro ? Comme son nom l’indique...